Paroles de la chanson Slashhh! (traduction) par
Slash
Donne-moi quelque chose à découper
L'ambiance est lourde, c'est tellement dégoûtant
Je veux tout trancher, si vite (Si vite)
Comme Kill Bill, Kill Bill
Kimchi (Slash), sushi (Slash)
Salami (Slash), vraiment
Coupe-le, fais vite, tranche-le, flash
Je sais comment faire ça mieux que personne
Sens l'air, cette tension qui m'envahit
La lame tranchante qui décide tout d'un coup
Comme c'est doux et beau, ce moment
Je ne peux plus me retenir
Donne-moi quelque chose à découper
L'ambiance est lourde, c'est tellement dégoûtant
Je veux tout trancher, si vite (Si vite)
Comme Kill Bill, Kill Bill
Kimchi (Slash), sushi (Slash)
Salami (Slash), vraiment
Coupe-le, fais vite, tranche-le, flash
Je sais comment faire ça mieux que personne
Sens l'air, cette tension qui m'envahit
La lame tranchante qui décide tout d'un coup
Comme c'est doux et beau, ce moment
Je ne peux plus me retenir
(Slash)
Slash
Regarde-moi faire ce slash
Un slash pour un kill
Jusqu'au bout, la lame qui flashe (Slash)
Ne réfléchis pas, ne rate pas, j'adore ça
Tranche les tripes comme si c'était des déchets
Slash comme le cœur d'une épée dans le vent
Coupe tout ce qui se présente
Le souffle se fait plus court, accélère
Il faut le faire maintenant, ooh
Kimchi (Slash), sushi (Slash)
Salami (Slash), vraiment
Coupe-le, fais vite, tranche-le, flash
Je sais comment faire ça mieux que personne
Sens l'air, cette tension qui m'envahit
La lame tranchante qui décide tout d'un coup
Comme c'est doux et beau, ce moment
Je ne peux plus me retenir (Où est le couteau ?)
(Slash)
Slash
Regarde-moi faire ce slash
Un slash pour un kill
Jusqu'au bout, la lame qui flashe (Slash)
Ne réfléchis pas, ne rate pas, j'adore ça
Tranche les tripes comme si c'était des déchets
Slash
Ne crois pas que c'est ma faute
Je me sens tellement mal
Ne prends pas le fusil, j'ai tout un tas d'épées pour massacrer (Slash)
La lame tranchante qui décide tout d'un coup
Comme c'est doux et beau, ce moment
Je ne peux plus me retenir (Où est le couteau ?)
(Slash)
Slash
Regarde-moi faire ce slash
Un slash pour un kill
Jusqu'au bout, la lame qui flashe (Slash)
Ne réfléchis pas, ne rate pas, j'adore ça
Tranche les tripes comme si c'était des déchets
Slash
Ne crois pas que c'est ma faute
Je me sens tellement mal
Ne prends pas le fusil, j'ai tout un tas d'épées pour massacrer (Slash)
Regarde-moi juste trancher
C'est l'heure de slash (Slash)
J'adore ça
Tranche les tripes comme si c'était des déchets
C'est l'heure de slash (Slash)
J'adore ça
Tranche les tripes comme si c'était des déchets
Que racontent les paroles de la chanson Slashhh! (traduction) de Xdinary Heroes ?
Le couteau comme déclaration d'intention
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans "Slashhh!" — on l'entend avant même de comprendre les mots. Le titre claque, les guitares arrivent comme une lame, et dès les premières secondes, Xdinary Heroes installe une urgence qui ne se relâche jamais. Ce groupe de rock coréen sait mieux que quiconque comment transformer un concept en sensation corporelle.
L'histoire commence dans une cuisine, ou du moins c'est ce qu'on veut bien croire. Kimchi, sushi, salami — trois ingrédients, trois coups de couteau, "cut it, make it fast". Il y a quelque chose de presque comique dans cette liste, un humour noir qui désamorce la violence avant de la remettre en scène autrement. Parce que très vite, le geste dépasse la découpe alimentaire. "Like Kill Bill" surgit comme une référence évidente, et avec elle toute l'imagerie tarantinienne de la précision mortelle élevée au rang d'art martial.
La tension monte dans les refrains coréens. "Nan deo isang chameul suga eopseo" — je ne peux plus me retenir — dit le chanteur, et cette phrase sonne comme une confession autant que comme un cri de guerre. Il ne s'agit pas de violence gratuite mais d'une pulsion trop longtemps contenue qui finit par exploser. "Baramui geomsim" ("l'épée du vent") apparaît au second couplet comme une image poétique inattendue, presque élégante, qui contraste avec la brutalité du reste.
Quand l'acte devient libération
Le pont final révèle peut-être l'essentiel : "Don't think it's my fault / I feel so bad". Il y a là une ambivalence troublante — le personnage assume son geste tout en reconnaissant un malaise. Mais il choisit quand même : "got the bunch of swords to slay", autant d'armes que de possibilités, et il tranche. Dans l'univers de Xdinary Heroes, trancher c'est exister. C'est refuser l'hésitation, le doute, la paralysie — et dans ce sens, "Slashhh!" ressemble moins à une chanson violente qu'à une ode brutalement honnête à l'action.
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans "Slashhh!" — on l'entend avant même de comprendre les mots. Le titre claque, les guitares arrivent comme une lame, et dès les premières secondes, Xdinary Heroes installe une urgence qui ne se relâche jamais. Ce groupe de rock coréen sait mieux que quiconque comment transformer un concept en sensation corporelle.
L'histoire commence dans une cuisine, ou du moins c'est ce qu'on veut bien croire. Kimchi, sushi, salami — trois ingrédients, trois coups de couteau, "cut it, make it fast". Il y a quelque chose de presque comique dans cette liste, un humour noir qui désamorce la violence avant de la remettre en scène autrement. Parce que très vite, le geste dépasse la découpe alimentaire. "Like Kill Bill" surgit comme une référence évidente, et avec elle toute l'imagerie tarantinienne de la précision mortelle élevée au rang d'art martial.
La tension monte dans les refrains coréens. "Nan deo isang chameul suga eopseo" — je ne peux plus me retenir — dit le chanteur, et cette phrase sonne comme une confession autant que comme un cri de guerre. Il ne s'agit pas de violence gratuite mais d'une pulsion trop longtemps contenue qui finit par exploser. "Baramui geomsim" ("l'épée du vent") apparaît au second couplet comme une image poétique inattendue, presque élégante, qui contraste avec la brutalité du reste.
Quand l'acte devient libération
Le pont final révèle peut-être l'essentiel : "Don't think it's my fault / I feel so bad". Il y a là une ambivalence troublante — le personnage assume son geste tout en reconnaissant un malaise. Mais il choisit quand même : "got the bunch of swords to slay", autant d'armes que de possibilités, et il tranche. Dans l'univers de Xdinary Heroes, trancher c'est exister. C'est refuser l'hésitation, le doute, la paralysie — et dans ce sens, "Slashhh!" ressemble moins à une chanson violente qu'à une ode brutalement honnête à l'action.