Paroles de la chanson Every breath you take (Traduction) par
Chaque respiration que tu prends
Et chaque mouvement que tu fais
Chaque lien que tu brises
Chaque décision que tu prends
Je te regarderai
Chaque jour unique
Et chaque mot que tu prononces
Chaque jeu que tu joues
Chaque nuit que tu restes
Je te regarderai
Oh, ne vois-tu pas
Que tu m'appartiens?
Comme mon pauvre coeur a mal
Pour chaque décision que tu prends
Et chaque mouvement que tu fais
Chaque lien que tu brises
Chaque décision que tu prends
Je te regarderai
Chaque jour unique
Et chaque mot que tu prononces
Chaque jeu que tu joues
Chaque nuit que tu restes
Je te regarderai
Oh, ne vois-tu pas
Que tu m'appartiens?
Comme mon pauvre coeur a mal
Pour chaque décision que tu prends
Chaque mouvement que tu fais
Chaque serment que tu brises
Chaque sourire que tu feins
Chaque revendication que tu renforces
Je te regarderai
Depuis que tu es partie
Je suis perdu sans une trace
Je rêve la nuit venue
Je peux seulement voir ton visage
Je regarde autour de moi
Mais c'est toi que je ne peux pas remplacer
J'ai si froid
Et j'attends ton étreinte
Je continue à pleurer bébé, bébé s'il te plaît
Oh, ne vois-tu pas
Chaque serment que tu brises
Chaque sourire que tu feins
Chaque revendication que tu renforces
Je te regarderai
Depuis que tu es partie
Je suis perdu sans une trace
Je rêve la nuit venue
Je peux seulement voir ton visage
Je regarde autour de moi
Mais c'est toi que je ne peux pas remplacer
J'ai si froid
Et j'attends ton étreinte
Je continue à pleurer bébé, bébé s'il te plaît
Oh, ne vois-tu pas
Que tu m'appartiens?
Comme mon pauvre coeur a mal
Pour chaque décision que tu prends
Chaque mouvement que tu fais
Chaque serment que tu brises
Chaque sourire que tu feins
Chaque revendication que tu renforces
Je te regarderai
Chaque mouvement que tu fais
Chaque décision que tu prends
Je te regarderai
Je te regarderai
Comme mon pauvre coeur a mal
Pour chaque décision que tu prends
Chaque mouvement que tu fais
Chaque serment que tu brises
Chaque sourire que tu feins
Chaque revendication que tu renforces
Je te regarderai
Chaque mouvement que tu fais
Chaque décision que tu prends
Je te regarderai
Je te regarderai
Que racontent les paroles de la chanson Every breath you take (Traduction) de The Police ?
Je t'observe
Il y a des chansons qu'on croit connaître parce qu'on les a entendues des centaines de fois. "Every Breath You Take" est de celles-là — et pourtant, à chaque réécoute attentive, quelque chose se fissure dans l'image romantique qu'on s'en était faite. La guitare arpégée, la voix posée de Sting, ce tempo qui berce : tout conspire à faire croire à une déclaration d'amour. Mais les mots, eux, racontent autre chose.
On entre dans la tête d'un homme qui a perdu quelqu'un et qui refuse, profondément, d'accepter cette perte. Pas de manière explosive — il n'y a pas de colère ici, pas de larmes visibles. Juste cette présence froide, cette litanie obsessionnelle : chaque sourire que tu feins, chaque promesse que tu brises, chaque nuit que tu passes ailleurs. Il note tout. Il comptabilise. Et derrière le "I'll be watching you" qui revient inlassablement, on sent moins l'amour que le contrôle.
La douceur comme masque
Ce qui rend le morceau si particulier, c'est ce vertige entre le beau et l'inquiétant. Le pont brise brièvement la façade : "I feel so cold, and I long for your embrace, I keep crying baby, baby, please" (je me sens si froid, je languis de ton étreinte, je n'arrête pas de pleurer). Une seconde, on touche quelqu'un de réellement blessé, perdu, humain. Puis la machine reprend ses droits, le refrain revient, et cette fragilité entrevue disparaît sous la surveillance obsessionnelle.
Sting a écrit ce texte pendant son propre divorce, dans un moment de douleur réelle. Mais il a eu l'honnêteté — ou le courage — de ne pas embellir ce que la souffrance peut produire chez quelqu'un. Son narrateur n'est pas un héros romantique éploré. C'est quelqu'un qui, sous couvert d'amour, cherche à reprendre possession de ce qu'il a perdu.
Quand la chanson devient miroir
C'est peut-être pour ça que le morceau ne vieillit pas. Il dit quelque chose d'universel et d'un peu inconfortable sur ce que la rupture fait aux gens — sur cette frontière ténue entre le manque et l'obsession, entre aimer quelqu'un et refuser de le laisser partir. "Can't you see you belong to me ?" n'est pas une question. C'est une affirmation que personne n'a le droit de formuler. Et pourtant, Sting la chante sur cette mélodie irrésistible, et on se surprend à la fredonner.
Il y a des chansons qu'on croit connaître parce qu'on les a entendues des centaines de fois. "Every Breath You Take" est de celles-là — et pourtant, à chaque réécoute attentive, quelque chose se fissure dans l'image romantique qu'on s'en était faite. La guitare arpégée, la voix posée de Sting, ce tempo qui berce : tout conspire à faire croire à une déclaration d'amour. Mais les mots, eux, racontent autre chose.
On entre dans la tête d'un homme qui a perdu quelqu'un et qui refuse, profondément, d'accepter cette perte. Pas de manière explosive — il n'y a pas de colère ici, pas de larmes visibles. Juste cette présence froide, cette litanie obsessionnelle : chaque sourire que tu feins, chaque promesse que tu brises, chaque nuit que tu passes ailleurs. Il note tout. Il comptabilise. Et derrière le "I'll be watching you" qui revient inlassablement, on sent moins l'amour que le contrôle.
La douceur comme masque
Ce qui rend le morceau si particulier, c'est ce vertige entre le beau et l'inquiétant. Le pont brise brièvement la façade : "I feel so cold, and I long for your embrace, I keep crying baby, baby, please" (je me sens si froid, je languis de ton étreinte, je n'arrête pas de pleurer). Une seconde, on touche quelqu'un de réellement blessé, perdu, humain. Puis la machine reprend ses droits, le refrain revient, et cette fragilité entrevue disparaît sous la surveillance obsessionnelle.
Sting a écrit ce texte pendant son propre divorce, dans un moment de douleur réelle. Mais il a eu l'honnêteté — ou le courage — de ne pas embellir ce que la souffrance peut produire chez quelqu'un. Son narrateur n'est pas un héros romantique éploré. C'est quelqu'un qui, sous couvert d'amour, cherche à reprendre possession de ce qu'il a perdu.
Quand la chanson devient miroir
C'est peut-être pour ça que le morceau ne vieillit pas. Il dit quelque chose d'universel et d'un peu inconfortable sur ce que la rupture fait aux gens — sur cette frontière ténue entre le manque et l'obsession, entre aimer quelqu'un et refuser de le laisser partir. "Can't you see you belong to me ?" n'est pas une question. C'est une affirmation que personne n'a le droit de formuler. Et pourtant, Sting la chante sur cette mélodie irrésistible, et on se surprend à la fredonner.