Paroles de la chanson Balade en Ville (traduction) par
L'esprit sous vitre
J'ai besoin de vide
J'fais les cent pas en écoutant des chansons tristes
Le temps passe vite
L'hiver reste dans la tête
J'attendrai le soleil pour trouver mon satellite
Je marcherai sans but mais je ne suis pas seul
Les vélos endormis comme une armée silencieuse
Je marcherai sans but mais je ne suis pas seul
Le dernier train qui passe résonne comme une berceuse
J'ai du mal à n'jamais m'retourner
Je sors souvent la nuit pour mieux raisonner
Plus de maison, plus de raison
J'ai besoin de vide
J'fais les cent pas en écoutant des chansons tristes
Le temps passe vite
L'hiver reste dans la tête
J'attendrai le soleil pour trouver mon satellite
Je marcherai sans but mais je ne suis pas seul
Les vélos endormis comme une armée silencieuse
Je marcherai sans but mais je ne suis pas seul
Le dernier train qui passe résonne comme une berceuse
J'ai du mal à n'jamais m'retourner
Je sors souvent la nuit pour mieux raisonner
Plus de maison, plus de raison
Dans une balade en ville
Je me rallume un peu
Comme si on était à deux
On était à deux
Dans une balade en ville
Je m'élève au plus haut
Comme si je touchais les cieux
Avec mes yeux
Je le savais, mais mon cœur s'effondre
La lumière du matin est trop lourde pour moi
Tout semblait être ma faute, je marchais les yeux rivés au sol
Au final, ce qui change, c'est juste la date, le jour et la nuit
Alors, bébé, est-ce que j'ai tout gâché ?
Je n'arrive pas à comprendre, alors je ne peux pas te laisser partir
Je me rallume un peu
Comme si on était à deux
On était à deux
Dans une balade en ville
Je m'élève au plus haut
Comme si je touchais les cieux
Avec mes yeux
Je le savais, mais mon cœur s'effondre
La lumière du matin est trop lourde pour moi
Tout semblait être ma faute, je marchais les yeux rivés au sol
Au final, ce qui change, c'est juste la date, le jour et la nuit
Alors, bébé, est-ce que j'ai tout gâché ?
Je n'arrive pas à comprendre, alors je ne peux pas te laisser partir
Maintenant, on regarde dans des directions différentes, moi je donnais tout
Et toi tu es parti, tu es parti, et moi qui me retrouve abandonné, où est-ce que je vais ?
Je sais que ça paraît fou, je le sais, mais je ne peux pas m'arrêter
Je parle de plus en plus tout seul, ça semble ridicule (qu'est-ce que j'y peux ?)
La réponse se trouvait à cette époque-là
Seul toi tu pourrais me la donner
J'ai du mal à n'jamais m'retourner
Je sors souvent la nuit pour mieux raisonner
Plus de maison, plus de raison
Dans une balade en ville
Je me rallume un peu
Comme si on était à deux
On était à deux
Et toi tu es parti, tu es parti, et moi qui me retrouve abandonné, où est-ce que je vais ?
Je sais que ça paraît fou, je le sais, mais je ne peux pas m'arrêter
Je parle de plus en plus tout seul, ça semble ridicule (qu'est-ce que j'y peux ?)
La réponse se trouvait à cette époque-là
Seul toi tu pourrais me la donner
J'ai du mal à n'jamais m'retourner
Je sors souvent la nuit pour mieux raisonner
Plus de maison, plus de raison
Dans une balade en ville
Je me rallume un peu
Comme si on était à deux
On était à deux
Tu ne connais pas mon cœur
Comme une ombre qui s'éloigne quand je fais un pas vers elle
Comme une ombre
Comme une ombre
Que racontent les paroles de la chanson Balade en Ville (traduction) de Nuit Incolore ?
Il est tard, et quelqu'un marche
Il y a des gens qui, quand ça ne va pas, s'enferment. Et puis il y a les autres — ceux qui enfilent leurs chaussures à une heure du matin et descendent dans la rue, sans destination précise, juste pour sentir l'air et laisser les pas décider. "Balade en Ville" de Nuit Incolore parle de ces gens-là. Elle leur ressemble.
La nuit comme seul espace respirable
Le morceau s'ouvre sur une sensation physique presque étouffante — "l'esprit sous vitre", ce moment où les pensées tournent en boucle sans trouver d'issue. Alors on sort. On fait les cent pas en écoutant des chansons tristes, ce réflexe étrange qu'on a tous eu : chercher dans la mélancolie une forme de compagnie. La ville de nuit répond à cette attente. Elle offre ses "vélos endormis comme une armée silencieuse", elle murmure avec le "dernier train qui résonne comme une berceuse". Il n'y a personne, et pourtant le narrateur le répète, presque pour s'en convaincre : "je ne suis pas seul".
Quand les mots d'une seule langue ne suffisent plus
Au cœur du morceau, quelque chose bascule. Le coréen surgit, inattendu, et avec lui une douleur plus précise, moins métaphorique. "아침 햇살은 내겐 너무 무거워" — la lumière du matin est trop lourde à porter. On comprend qu'il y a eu quelqu'un, une rupture, une culpabilité qui colle aux semelles. "So, baby did I make a mess of it all ?" — la question en anglais, comme si certaines choses ne se disaient qu'en langue étrangère, à distance de soi-même.
Mais la balade tient bon. Elle "rallume" quelque chose. Elle fait croire, le temps d'un refrain, qu'on est à deux, qu'on touche les cieux avec les yeux. Ce n'est pas une guérison — l'ombre de l'autre continue de s'éloigner dès qu'on s'en approche, "그림자처럼", comme une ombre. C'est juste une nuit de plus qu'on traverse, et parfois c'est suffisant.
Il y a des gens qui, quand ça ne va pas, s'enferment. Et puis il y a les autres — ceux qui enfilent leurs chaussures à une heure du matin et descendent dans la rue, sans destination précise, juste pour sentir l'air et laisser les pas décider. "Balade en Ville" de Nuit Incolore parle de ces gens-là. Elle leur ressemble.
La nuit comme seul espace respirable
Le morceau s'ouvre sur une sensation physique presque étouffante — "l'esprit sous vitre", ce moment où les pensées tournent en boucle sans trouver d'issue. Alors on sort. On fait les cent pas en écoutant des chansons tristes, ce réflexe étrange qu'on a tous eu : chercher dans la mélancolie une forme de compagnie. La ville de nuit répond à cette attente. Elle offre ses "vélos endormis comme une armée silencieuse", elle murmure avec le "dernier train qui résonne comme une berceuse". Il n'y a personne, et pourtant le narrateur le répète, presque pour s'en convaincre : "je ne suis pas seul".
Quand les mots d'une seule langue ne suffisent plus
Au cœur du morceau, quelque chose bascule. Le coréen surgit, inattendu, et avec lui une douleur plus précise, moins métaphorique. "아침 햇살은 내겐 너무 무거워" — la lumière du matin est trop lourde à porter. On comprend qu'il y a eu quelqu'un, une rupture, une culpabilité qui colle aux semelles. "So, baby did I make a mess of it all ?" — la question en anglais, comme si certaines choses ne se disaient qu'en langue étrangère, à distance de soi-même.
Mais la balade tient bon. Elle "rallume" quelque chose. Elle fait croire, le temps d'un refrain, qu'on est à deux, qu'on touche les cieux avec les yeux. Ce n'est pas une guérison — l'ombre de l'autre continue de s'éloigner dès qu'on s'en approche, "그림자처럼", comme une ombre. C'est juste une nuit de plus qu'on traverse, et parfois c'est suffisant.