Paroles de la chanson LEVEL UP (Nouvelle École) par
J'suis dans le rush, ta baby m'attend pour le lunch
Bitch j'parle en français, nan parle pas en Dutch
J'ai many tactics sous ma cap von dutch
Non, j'peux pas l'emmener où j'crèche
Tant qu'j'ai pas vu c'qui s'cache sous l'blush
C'est pour ma baddie, c'est tout pour le cash
Y a qu'pour mes OG, c'est tout pour l'kush, ah ah ah
Elle a vu l'drip, elle m'a dit "C'est quand ça drop ?"
Elle a cru qu'c'était un clip, ah ah ah
J'ai calé 2/3 drifts, elle veut plus quitter la chop
Elle veut faire un road trip
Bitch j'parle en français, nan parle pas en Dutch
J'ai many tactics sous ma cap von dutch
Non, j'peux pas l'emmener où j'crèche
Tant qu'j'ai pas vu c'qui s'cache sous l'blush
C'est pour ma baddie, c'est tout pour le cash
Y a qu'pour mes OG, c'est tout pour l'kush, ah ah ah
Elle a vu l'drip, elle m'a dit "C'est quand ça drop ?"
Elle a cru qu'c'était un clip, ah ah ah
J'ai calé 2/3 drifts, elle veut plus quitter la chop
Elle veut faire un road trip
Day one elle fait la star, lâche ça
J'la connais à peine, bitch veut me larsa
J'sais qu'demain elle va beg pour un sac à 4K
Mmmhh, prendre un selfie dans le 4x4
Dieu je remercie, on est pas broke on passera l'hiver
Call me Nayte, je serai ton mélo-man, tu seras ma baby pour quelques days
T'sais qu'j'dois sold-out Bercy bien avant 2028
Donc vite faut qu'je level up, level up, level up, level up, level up, level up
Ouais, et j'suis dans la benz, babe, now every day c'est holiday
J'dois augmenter le PIB, coffrer la vue sur Champs-Elysées
Tié, ah, Jour de paye, oh, oui, oui, la somme est de qualité
J'la connais à peine, bitch veut me larsa
J'sais qu'demain elle va beg pour un sac à 4K
Mmmhh, prendre un selfie dans le 4x4
Dieu je remercie, on est pas broke on passera l'hiver
Call me Nayte, je serai ton mélo-man, tu seras ma baby pour quelques days
T'sais qu'j'dois sold-out Bercy bien avant 2028
Donc vite faut qu'je level up, level up, level up, level up, level up, level up
Ouais, et j'suis dans la benz, babe, now every day c'est holiday
J'dois augmenter le PIB, coffrer la vue sur Champs-Elysées
Tié, ah, Jour de paye, oh, oui, oui, la somme est de qualité
De Tony j'ai la mentalité, faut qu'de partout on soit validés
Wou wou wou, mh, oh oui oui
Oh oui, oui, wou wawa
Oh oui, oui
Na, nana nana
Baby veut mon chino elle sait qu'j'ai de quoi
Là c'est du nylon, m'faut les draps de soie
J'viens à froid, j'laisse un piston, j'te laisse en effroi
Le bras fait la taille de Wemby, fini l'Franprix les poches n'sont plus empty
Sur elle j'fais du body painting vu qu'c'est trop tard pour le happy ending
J'cale la bise à Boss Lady, cala puis les flashs m'ennuient
J'vois des fantômes de Ghost en ville, gg pour leur face ID
Wou wou wou, mh, oh oui oui
Oh oui, oui, wou wawa
Oh oui, oui
Na, nana nana
Baby veut mon chino elle sait qu'j'ai de quoi
Là c'est du nylon, m'faut les draps de soie
J'viens à froid, j'laisse un piston, j'te laisse en effroi
Le bras fait la taille de Wemby, fini l'Franprix les poches n'sont plus empty
Sur elle j'fais du body painting vu qu'c'est trop tard pour le happy ending
J'cale la bise à Boss Lady, cala puis les flashs m'ennuient
J'vois des fantômes de Ghost en ville, gg pour leur face ID
J'côtoie des gangs et j'côtoie des dealers
J'suis le seul dans le téléviseur
Hop, j'l'ai à 14h dans le viseur
J'le fais danser comme MJ dans Thriller
Nanana
Ouais, et j'suis dans la benz, babe, now every day c'est holiday
J'dois augmenter le PIB, coffrer la vue sur Champs-Elysées
Na, nanana, Jour de paye, oh, oui, oui, la somme est de qualité
De Tony j'ai la mentalité, faut qu'de partout on soit validés
Na, nanana, oh oui oui
Na, nana nana, oh oui oui
Na, nanana
Na, nana nana
J'suis le seul dans le téléviseur
Hop, j'l'ai à 14h dans le viseur
J'le fais danser comme MJ dans Thriller
Nanana
Ouais, et j'suis dans la benz, babe, now every day c'est holiday
J'dois augmenter le PIB, coffrer la vue sur Champs-Elysées
Na, nanana, Jour de paye, oh, oui, oui, la somme est de qualité
De Tony j'ai la mentalité, faut qu'de partout on soit validés
Na, nanana, oh oui oui
Na, nana nana, oh oui oui
Na, nanana
Na, nana nana
Que racontent les paroles de la chanson LEVEL UP (Nouvelle École) de Nayte ?
Every day c'est holiday — pour l'instant du moins
Il y a quelque chose d'urgent dans ce morceau. Nayte ne pose pas, il avance. Le débit, les images qui se succèdent sans transition, les sauts de langue — tout donne l'impression d'un type qui n'a pas le temps de s'attarder parce qu'il a trop à faire, trop à prouver, trop à conquérir. "J'suis dans le rush" : ça commence là, et ça ne ralentit jamais vraiment.
Une histoire de drip et de distance
Au premier plan, il y a une fille. Ou plutôt, des filles — celles qui remarquent le style, qui demandent "c'est quand ça drop ?", qui veulent le road trip et le selfie dans le 4x4. Nayte les observe avec un mélange d'amusement et de méfiance. "Day one elle fait la star, lâche ça" — il la percée à jour avant même qu'elle ait fini sa phrase. Ce n'est pas de la misogynie frontale, c'est plutôt le regard de quelqu'un qui a appris à lire vite les intentions des gens qui gravitent autour de la réussite. La séduction ici est un terrain de jeu dont il connaît toutes les règles.
Mais sous le vernis du flex, il y a quelque chose de plus tendu. Le passage sur les fantômes de Ghost en ville, les gangs, les dealers côtoyés — Nayte rappelle d'où vient ce monde, même quand on en sort. Les draps de soie remplacent le nylon, mais la mémoire du Franprix reste intacte.
Bercy ou rien
Ce qui donne sa vraie couleur au morceau, c'est ce refrain obsessionnel : level up, encore et encore, avec cette date qui pend comme une promesse faite à soi-même — sold-out Bercy avant 2028. On n'est pas dans la célébration tranquille du succès acquis. On est dans l'élan, dans la foi brute en une trajectoire encore en construction. "Every day c'est holiday" sonne alors moins comme un constat que comme une conviction qu'on se répète pour ne pas fléchir.
Il y a quelque chose d'urgent dans ce morceau. Nayte ne pose pas, il avance. Le débit, les images qui se succèdent sans transition, les sauts de langue — tout donne l'impression d'un type qui n'a pas le temps de s'attarder parce qu'il a trop à faire, trop à prouver, trop à conquérir. "J'suis dans le rush" : ça commence là, et ça ne ralentit jamais vraiment.
Une histoire de drip et de distance
Au premier plan, il y a une fille. Ou plutôt, des filles — celles qui remarquent le style, qui demandent "c'est quand ça drop ?", qui veulent le road trip et le selfie dans le 4x4. Nayte les observe avec un mélange d'amusement et de méfiance. "Day one elle fait la star, lâche ça" — il la percée à jour avant même qu'elle ait fini sa phrase. Ce n'est pas de la misogynie frontale, c'est plutôt le regard de quelqu'un qui a appris à lire vite les intentions des gens qui gravitent autour de la réussite. La séduction ici est un terrain de jeu dont il connaît toutes les règles.
Mais sous le vernis du flex, il y a quelque chose de plus tendu. Le passage sur les fantômes de Ghost en ville, les gangs, les dealers côtoyés — Nayte rappelle d'où vient ce monde, même quand on en sort. Les draps de soie remplacent le nylon, mais la mémoire du Franprix reste intacte.
Bercy ou rien
Ce qui donne sa vraie couleur au morceau, c'est ce refrain obsessionnel : level up, encore et encore, avec cette date qui pend comme une promesse faite à soi-même — sold-out Bercy avant 2028. On n'est pas dans la célébration tranquille du succès acquis. On est dans l'élan, dans la foi brute en une trajectoire encore en construction. "Every day c'est holiday" sonne alors moins comme un constat que comme une conviction qu'on se répète pour ne pas fléchir.