Paroles de la chanson Obsession (traduction) par
(Ah, ah, obsession)
J'allais bien sans nous, si bien seule
J'étais hors marché jusqu'à ce que tu arrives
Et tous tes mots étaient si doux
Regarde ce que tu m'as fait, oh-oh
On était parfaits ensemble, si inséparables
Maintenant c'est la télé qui t'accapare
Tu avais l'habitude de te concentrer sur moi
Je ne sais pas ce qui se passe, oh-oh
(Ah) Tu sors toujours faire la fête
(Ah) Tu devrais rentrer chez moi
(Ah) Alors si tu veux que je reste
Je ne serai plus là si tu me traites comme ça
J'allais bien sans nous, si bien seule
J'étais hors marché jusqu'à ce que tu arrives
Et tous tes mots étaient si doux
Regarde ce que tu m'as fait, oh-oh
On était parfaits ensemble, si inséparables
Maintenant c'est la télé qui t'accapare
Tu avais l'habitude de te concentrer sur moi
Je ne sais pas ce qui se passe, oh-oh
(Ah) Tu sors toujours faire la fête
(Ah) Tu devrais rentrer chez moi
(Ah) Alors si tu veux que je reste
Je ne serai plus là si tu me traites comme ça
Bébé, je veux juste être ta seule obsession
Le battement du tambour dans ton cœur
Dans chaque rêve que tu fais
Je veux juste être ta seule obsession
Le battement du tambour dans ton cœur
La seule dont tu aies besoin
Je connais toutes les rumeurs, ouais, je les ai toutes entendues
Ressaisis-toi, prouve-moi que j'ai tort
Parce que je n'essaie pas d'entrer en compétition
Je ne sais pas ce qui se passe, oh-oh
(Ah) Tu sors toujours faire la fête
(Ah) Tu devrais rentrer chez moi
(Ah) Alors si tu veux que je reste
Je ne serai plus là si tu me traites comme ça
Le battement du tambour dans ton cœur
Dans chaque rêve que tu fais
Je veux juste être ta seule obsession
Le battement du tambour dans ton cœur
La seule dont tu aies besoin
Je connais toutes les rumeurs, ouais, je les ai toutes entendues
Ressaisis-toi, prouve-moi que j'ai tort
Parce que je n'essaie pas d'entrer en compétition
Je ne sais pas ce qui se passe, oh-oh
(Ah) Tu sors toujours faire la fête
(Ah) Tu devrais rentrer chez moi
(Ah) Alors si tu veux que je reste
Je ne serai plus là si tu me traites comme ça
Bébé, je veux juste être ta seule obsession
Le battement du tambour dans ton cœur
Dans chaque rêve que tu fais
Je veux juste être ta seule obsession
Le battement du tambour dans ton cœur
La seule dont tu aies besoin
Ah, ah, obsession
(Hey, hey)
Ah, ah, obsession
(Hey, hey)
Que racontent les paroles de la chanson Obsession (traduction) de Mimi Webb ?
Quand l'amour cesse d'être réciproque
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont "Obsession" commence. Pas de drame immédiat, pas d'éclat — juste une femme qui se souvient qu'elle allait très bien avant. "I was off the market till you came along" (j'étais hors jeu jusqu'à ce que tu arrives) : une phrase simple, presque anodine, qui dit pourtant tout. Elle a choisi d'être là. Elle a ouvert la porte. Et maintenant elle regarde celui à qui elle l'a ouverte fixer la télévision.
Mimi Webb excelle dans ce type de portrait — des relations qui ne s'effondrent pas dans un fracas, mais qui s'étiolent doucement, par désintérêt progressif. On entend dans sa voix ce mélange d'incrédulité et de maîtrise de soi : elle n'est pas en train de craquer, elle est en train de comprendre.
Le tambour et le rêve
Le refrain arrive alors comme une déclaration, presque une nécessité. "The drum to your heart beatin'" — le tambour qui bat dans ton cœur. L'image est belle parce qu'elle n'est pas romantique dans le sens mièvre du terme : un tambour, ça impose son tempo, ça structure tout le reste. Ce qu'elle réclame, c'est cette place centrale, cette présence qui organise l'existence de l'autre. Pas une place parmi d'autres. La seule.
Et puis il y a les rumeurs, qu'elle dit avoir entendues sans s'y attarder — "Pull yourself together, better prove me wrong" (reprends-toi, prouve-moi que j'ai tort). Elle lui laisse une chance, mais la fenêtre se referme. "I won't be here if you treat me this way" n'est pas une menace à vide : c'est l'aboutissement logique de quelqu'un qui sait ce qu'il vaut.
"Obsession" fonctionne parce qu'elle ne choisit pas entre la douceur et la fermeté — elle les tient ensemble jusqu'au bout, comme seules le peuvent les chansons qui disent la vérité sur les relations.
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont "Obsession" commence. Pas de drame immédiat, pas d'éclat — juste une femme qui se souvient qu'elle allait très bien avant. "I was off the market till you came along" (j'étais hors jeu jusqu'à ce que tu arrives) : une phrase simple, presque anodine, qui dit pourtant tout. Elle a choisi d'être là. Elle a ouvert la porte. Et maintenant elle regarde celui à qui elle l'a ouverte fixer la télévision.
Mimi Webb excelle dans ce type de portrait — des relations qui ne s'effondrent pas dans un fracas, mais qui s'étiolent doucement, par désintérêt progressif. On entend dans sa voix ce mélange d'incrédulité et de maîtrise de soi : elle n'est pas en train de craquer, elle est en train de comprendre.
Le tambour et le rêve
Le refrain arrive alors comme une déclaration, presque une nécessité. "The drum to your heart beatin'" — le tambour qui bat dans ton cœur. L'image est belle parce qu'elle n'est pas romantique dans le sens mièvre du terme : un tambour, ça impose son tempo, ça structure tout le reste. Ce qu'elle réclame, c'est cette place centrale, cette présence qui organise l'existence de l'autre. Pas une place parmi d'autres. La seule.
Et puis il y a les rumeurs, qu'elle dit avoir entendues sans s'y attarder — "Pull yourself together, better prove me wrong" (reprends-toi, prouve-moi que j'ai tort). Elle lui laisse une chance, mais la fenêtre se referme. "I won't be here if you treat me this way" n'est pas une menace à vide : c'est l'aboutissement logique de quelqu'un qui sait ce qu'il vaut.
"Obsession" fonctionne parce qu'elle ne choisit pas entre la douceur et la fermeté — elle les tient ensemble jusqu'au bout, comme seules le peuvent les chansons qui disent la vérité sur les relations.