Paroles de la chanson Snow par
We've got our backs on the floor
Can't believe that we're bored
We shouldn't be in Kyoto
We've never been here before
We end up turning the page
A requiem for the day
And now we're moving in slow mo
Mundane is melting away
Now your knee's in the dirt
As I hold out my left
You should swallow the nerves
'Cause there's yes on my breath
It's a cold night
My skin is tight
Can't believe that we're bored
We shouldn't be in Kyoto
We've never been here before
We end up turning the page
A requiem for the day
And now we're moving in slow mo
Mundane is melting away
Now your knee's in the dirt
As I hold out my left
You should swallow the nerves
'Cause there's yes on my breath
It's a cold night
My skin is tight
But stopping as we move in slow
It's written in your wide eyes
Forever skies
Together, we both fall like snow
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
I gave you my hand
You pull me against your chest
I know I've seen everything
With you, I'd see it again and again
Under covers I'd hide
But now it doesn't seem right
Now my skin feels exposed
Yeah you bring me to life for life
It's written in your wide eyes
Forever skies
Together, we both fall like snow
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
I gave you my hand
You pull me against your chest
I know I've seen everything
With you, I'd see it again and again
Under covers I'd hide
But now it doesn't seem right
Now my skin feels exposed
Yeah you bring me to life for life
Oh your knee left the dirt
And there's mud on your jeans
Baby pull me in close
Let me borrow your heat
It's a cold night
My skin is tight
No stopping as we move in slow
It's written in your wide eyes
Forever skies
Together, we both fall like snow
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Standing at the edge of forever
Watching the mountains fade into the weather
And there's mud on your jeans
Baby pull me in close
Let me borrow your heat
It's a cold night
My skin is tight
No stopping as we move in slow
It's written in your wide eyes
Forever skies
Together, we both fall like snow
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Together, we both fall, fall
Standing at the edge of forever
Watching the mountains fade into the weather
Together I can see us uniting
Bound like a journal of leather
Standing at the edge of forever
Watching the mountains fade into the weather
Together I can see us uniting
Bound like a journal of leather
Standing at the edge of forever
It doesn't get better
It doesn't get better
It doesn't get better
It doesn't get better
Bound like a journal of leather
Standing at the edge of forever
Watching the mountains fade into the weather
Together I can see us uniting
Bound like a journal of leather
Standing at the edge of forever
It doesn't get better
It doesn't get better
It doesn't get better
It doesn't get better
Que racontent les paroles de la chanson Snow de Miley Cyrus ?
La nuit où le temps s'est arrêté
Imagine une nuit froide quelque part à Kyoto, deux corps allongés sur le sol, un peu hébétés par l'ennui — ou peut-être par trop de présence l'un à l'autre. C'est là que commence Snow, dans cette zone grise entre la torpeur et l'éveil, là où les grandes choses arrivent sans qu'on les ait vraiment vues venir.
Miley Cyrus construit son morceau comme on retient son souffle. Tout va doucement, presque trop, comme si le monde entier tournait en ralenti — "moving in slow mo", dit-elle, et on le ressent physiquement dans la musique. Le quotidien se dissout, "mundane is melting away", et c'est dans cet espace libéré que quelque chose d'irréversible prend forme.
Quand un genou touche la terre
Le moment clé arrive sans fanfare. Un genou dans la terre, une main tendue, et une voix qui murmure qu'il n'y a pas lieu d'avoir peur — la réponse est déjà là, dans l'air, sur les lèvres. Ce qui aurait pu être une scène convenue devient chez Miley quelque chose de terriblement vivant. Elle n'attend pas, elle ne suspend pas le lecteur dans l'angoisse du oui ou du non. Elle dit simplement : je suis là, j'étais là avant même que tu poses la question.
Et puis il y a ce refrain qui revient comme une neige qui tombe — lentement, régulièrement, sans jamais vraiment toucher le sol. "Together, we both fall like snow" : tomber ensemble, comme la neige, sans résistance ni regret. La peau serrée par le froid, la chaleur empruntée à l'autre, la nuit qui enveloppe tout.
Au bord de l'infini
Vers la fin, la chanson s'ouvre sur quelque chose de plus grand qu'elle-même. Les montagnes se fondent dans le brouillard, le temps s'efface, et les deux silhouettes se tiennent "at the edge of forever" — au seuil de tout ce qui vient. La répétition obsessionnelle de "it doesn't get better" pourrait sonner comme une tristesse, mais non : c'est une certitude. Un sommet qu'on ne cherche plus à dépasser parce qu'on sait qu'on y est déjà. Snow, c'est la chanson de ce moment-là — rare, froid, parfait.
Imagine une nuit froide quelque part à Kyoto, deux corps allongés sur le sol, un peu hébétés par l'ennui — ou peut-être par trop de présence l'un à l'autre. C'est là que commence Snow, dans cette zone grise entre la torpeur et l'éveil, là où les grandes choses arrivent sans qu'on les ait vraiment vues venir.
Miley Cyrus construit son morceau comme on retient son souffle. Tout va doucement, presque trop, comme si le monde entier tournait en ralenti — "moving in slow mo", dit-elle, et on le ressent physiquement dans la musique. Le quotidien se dissout, "mundane is melting away", et c'est dans cet espace libéré que quelque chose d'irréversible prend forme.
Quand un genou touche la terre
Le moment clé arrive sans fanfare. Un genou dans la terre, une main tendue, et une voix qui murmure qu'il n'y a pas lieu d'avoir peur — la réponse est déjà là, dans l'air, sur les lèvres. Ce qui aurait pu être une scène convenue devient chez Miley quelque chose de terriblement vivant. Elle n'attend pas, elle ne suspend pas le lecteur dans l'angoisse du oui ou du non. Elle dit simplement : je suis là, j'étais là avant même que tu poses la question.
Et puis il y a ce refrain qui revient comme une neige qui tombe — lentement, régulièrement, sans jamais vraiment toucher le sol. "Together, we both fall like snow" : tomber ensemble, comme la neige, sans résistance ni regret. La peau serrée par le froid, la chaleur empruntée à l'autre, la nuit qui enveloppe tout.
Au bord de l'infini
Vers la fin, la chanson s'ouvre sur quelque chose de plus grand qu'elle-même. Les montagnes se fondent dans le brouillard, le temps s'efface, et les deux silhouettes se tiennent "at the edge of forever" — au seuil de tout ce qui vient. La répétition obsessionnelle de "it doesn't get better" pourrait sonner comme une tristesse, mais non : c'est une certitude. Un sommet qu'on ne cherche plus à dépasser parce qu'on sait qu'on y est déjà. Snow, c'est la chanson de ce moment-là — rare, froid, parfait.