Paroles de la chanson love song par
J'aime bien quand on marche sous la pluie, j'aime bien quand on prend le scoot aussi
Je t'aime le lundi et le mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi
Le dimanche on joue à chifoumi pour savoir qui paiera les sushis
J'aime bien ton humour, ta poésie, ton dos, tes cils, ta peau fragile
Quand on se regarde dans les yeux humides, qu'on s'parle de nos vies bizzaroïdes
Et quand nos planètes éloignées finissent par s'aligner
C'est beau comme une love song, on s'retrouve quand la nuit tombe
Je t'aime le lundi et le mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi
Le dimanche on joue à chifoumi pour savoir qui paiera les sushis
J'aime bien ton humour, ta poésie, ton dos, tes cils, ta peau fragile
Quand on se regarde dans les yeux humides, qu'on s'parle de nos vies bizzaroïdes
Et quand nos planètes éloignées finissent par s'aligner
C'est beau comme une love song, on s'retrouve quand la nuit tombe
Et on écoute des chansons qui parlent que de love, love, love
Je t'ai écrit une love song, si t'es solo so long
Tu pourras mettre cette chanson dans ta playlist love, love, love
J'aime bien quand on danse sous la douche, compter tous les détails qui se cachent
Comme le tout petit grain sous ta bouche, qui te fait comme un dessin au milieu du visage
J'aime que tu dises tout le temps "C'est génial", t'es ma beauté, ma star, mon étoile
Si j't'avais connu en troisième A, j'aurais p't'être écrit ton prénom sur mon agenda
Quand on a du mal à s'parler, on arrive quand même à se capter
Je t'ai écrit une love song, si t'es solo so long
Tu pourras mettre cette chanson dans ta playlist love, love, love
J'aime bien quand on danse sous la douche, compter tous les détails qui se cachent
Comme le tout petit grain sous ta bouche, qui te fait comme un dessin au milieu du visage
J'aime que tu dises tout le temps "C'est génial", t'es ma beauté, ma star, mon étoile
Si j't'avais connu en troisième A, j'aurais p't'être écrit ton prénom sur mon agenda
Quand on a du mal à s'parler, on arrive quand même à se capter
On sait que nos planètes éloignées finissent toujours par s'aligner
C'est beau comme une love song, on s'retrouve quand la nuit tombe
Et on écoute des chansons qui parlent que de love, love, love
Je t'ai écrit une love song, si t'es solo so long
Tu pourras mettre cette chanson dans ta playlist love, love, love (Love, love)
Oui c'est beau comme une love song, oui c'est beau comme une love song
Oui c'est beau comme une love song (Love, love, love, love)
Oui c'est beau comme une love song, oui c'est beau comme une love song
C'est beau comme une love song, on s'retrouve quand la nuit tombe
Et on écoute des chansons qui parlent que de love, love, love
Je t'ai écrit une love song, si t'es solo so long
Tu pourras mettre cette chanson dans ta playlist love, love, love (Love, love)
Oui c'est beau comme une love song, oui c'est beau comme une love song
Oui c'est beau comme une love song (Love, love, love, love)
Oui c'est beau comme une love song, oui c'est beau comme une love song
Oui c'est beau comme une love song (Love, love, love, love)
Oui c'est beau comme une love song, oui c'est beau comme une love song
Oui c'est beau comme une love song (Love, love, love, love)
Oui c'est beau comme une love song, oui c'est beau comme une love song
Oui c'est beau comme une love song (Love, love, love, love)
Que racontent les paroles de la chanson love song de marguerite ?
Chifoumi et sushis, ou comment tomber amoureux
Il y a des chansons d'amour qui veulent tout embrasser — l'éternité, le destin, les grandes douleurs. Et puis il y a "Love Song" de Marguerite, qui préfère parler de scooter sous la pluie et de parties de chifoumi pour décider qui règle l'addition. On sourit dès les premières secondes, et pourtant quelque chose se serre doucement dans la poitrine.
C'est le tour de force de ce morceau : décrire l'amour avec une précision presque enfantine — "j'aime bien ton humour, ta poésie, ton dos, tes cils" — et réussir à en faire quelque chose de bouleversant. Marguerite ne survole pas. Elle s'attarde. Elle compte les détails comme on compte les étoiles, avec cette attention particulière aux corps : "le tout petit grain sous ta bouche, qui te fait comme un dessin au milieu du visage". Ce n'est pas une déclaration, c'est une observation. Celle de quelqu'un qui a regardé l'autre longuement, qui connaît ses contours par cœur.
La nuit tombe et on s'retrouve
Au fil de la chanson, une intimité se construit. On entre dans leur monde à deux — les danses sous la douche, les regards dans "les yeux humides", les conversations sur "nos vies bizzaroïdes". Il y a quelque chose de légèrement décalé dans cette relation, assumé et même savouré. Et quand les mots manquent, quand "on a du mal à s'parler", ils arrivent quand même à se capter. Parce que certaines connexions ne passent pas que par le langage.
La chanson finit par tourner sur elle-même, répétant "c'est beau comme une love song" jusqu'à ce que la formule devienne presque méditative. Marguerite semble dire : oui, c'est exactement ça, pas besoin d'en faire plus. Elle glisse même une adresse à ceux qui traversent la chanson seuls — "si t'es solo so long" — invitation à mettre ce morceau dans une playlist et à y trouver un peu de chaleur. Une générosité tranquille, comme tout le reste.
Il y a des chansons d'amour qui veulent tout embrasser — l'éternité, le destin, les grandes douleurs. Et puis il y a "Love Song" de Marguerite, qui préfère parler de scooter sous la pluie et de parties de chifoumi pour décider qui règle l'addition. On sourit dès les premières secondes, et pourtant quelque chose se serre doucement dans la poitrine.
C'est le tour de force de ce morceau : décrire l'amour avec une précision presque enfantine — "j'aime bien ton humour, ta poésie, ton dos, tes cils" — et réussir à en faire quelque chose de bouleversant. Marguerite ne survole pas. Elle s'attarde. Elle compte les détails comme on compte les étoiles, avec cette attention particulière aux corps : "le tout petit grain sous ta bouche, qui te fait comme un dessin au milieu du visage". Ce n'est pas une déclaration, c'est une observation. Celle de quelqu'un qui a regardé l'autre longuement, qui connaît ses contours par cœur.
La nuit tombe et on s'retrouve
Au fil de la chanson, une intimité se construit. On entre dans leur monde à deux — les danses sous la douche, les regards dans "les yeux humides", les conversations sur "nos vies bizzaroïdes". Il y a quelque chose de légèrement décalé dans cette relation, assumé et même savouré. Et quand les mots manquent, quand "on a du mal à s'parler", ils arrivent quand même à se capter. Parce que certaines connexions ne passent pas que par le langage.
La chanson finit par tourner sur elle-même, répétant "c'est beau comme une love song" jusqu'à ce que la formule devienne presque méditative. Marguerite semble dire : oui, c'est exactement ça, pas besoin d'en faire plus. Elle glisse même une adresse à ceux qui traversent la chanson seuls — "si t'es solo so long" — invitation à mettre ce morceau dans une playlist et à y trouver un peu de chaleur. Une générosité tranquille, comme tout le reste.