Paroles de la chanson Hands On Me (traduction) par
Tu arrives comme une bombe
Tout droit de la campagne
Je le vois en noir et blanc
Quelqu'un tombe amoureux ce soir
Regarde-le, il part se coucher
L'air d'une crise cardiaque
Continue à me regarder comme ça
Il n'y aura plus de retour en arrière
Tu le vois, bébé ? C'est ton avenir
Et il est blond et fait environ un mètre cinquante
Non, je n'ai pas besoin de grand-chose de toi, chéri
J'ai juste besoin, besoin, besoin, besoin, besoin
Tout droit de la campagne
Je le vois en noir et blanc
Quelqu'un tombe amoureux ce soir
Regarde-le, il part se coucher
L'air d'une crise cardiaque
Continue à me regarder comme ça
Il n'y aura plus de retour en arrière
Tu le vois, bébé ? C'est ton avenir
Et il est blond et fait environ un mètre cinquante
Non, je n'ai pas besoin de grand-chose de toi, chéri
J'ai juste besoin, besoin, besoin, besoin, besoin
De ton coup à ma porte d'entrée et
De ta main agrippée à l'arrière de mon jean
De ta promesse au petit doigt, bébé
De ton doigt sur la gâchette, tu vois ce que je veux dire ?
De ton toucher un dimanche matin
De ton bras dans l'ambiance du samedi soir
Je te donnerai tout de moi pour toujours si tu gardes ces mains sur moi
Tu gardes ces mains sur moi
J'avais l'habitude d'être bien sage
Toujours prudente et couverte
Mais, bébé, maintenant je n'ai rien sur moi à part la radio
Et mon Jo Malone et ta chemise boutonnée
Je le vois, bébé, c'est mon avenir
De ta main agrippée à l'arrière de mon jean
De ta promesse au petit doigt, bébé
De ton doigt sur la gâchette, tu vois ce que je veux dire ?
De ton toucher un dimanche matin
De ton bras dans l'ambiance du samedi soir
Je te donnerai tout de moi pour toujours si tu gardes ces mains sur moi
Tu gardes ces mains sur moi
J'avais l'habitude d'être bien sage
Toujours prudente et couverte
Mais, bébé, maintenant je n'ai rien sur moi à part la radio
Et mon Jo Malone et ta chemise boutonnée
Je le vois, bébé, c'est mon avenir
Et il est solide et fait environ un mètre quatre-vingts
Oh, je n'ai pas besoin de grand-chose de toi, chéri
J'ai juste besoin, besoin, besoin, besoin, besoin
De ton coup à ma porte d'entrée et
De ta main agrippée à l'arrière de mon jean
De ta promesse au petit doigt, bébé
De ton doigt sur la gâchette, tu vois ce que je veux dire ?
De ton toucher un dimanche matin
De ton bras dans l'ambiance du samedi soir
Je te donnerai tout de moi pour toujours si tu gardes ces mains sur moi
Garde juste ces mains sur moi
Dans le parc, dans le noir, sous la pluie
Oh, je n'ai pas besoin de grand-chose de toi, chéri
J'ai juste besoin, besoin, besoin, besoin, besoin
De ton coup à ma porte d'entrée et
De ta main agrippée à l'arrière de mon jean
De ta promesse au petit doigt, bébé
De ton doigt sur la gâchette, tu vois ce que je veux dire ?
De ton toucher un dimanche matin
De ton bras dans l'ambiance du samedi soir
Je te donnerai tout de moi pour toujours si tu gardes ces mains sur moi
Garde juste ces mains sur moi
Dans le parc, dans le noir, sous la pluie
Du soleil, à la lune, jusqu'au matin
Je te garderai tout contre moi
Si tu gardes ces mains sur moi
De ton coup à ma porte d'entrée et
De ta main agrippée à l'arrière de mon jean
De ta promesse au petit doigt, bébé
Passe une bague à mon doigt si tu vois ce que je veux dire
De ton toucher un dimanche matin
De ton bras dans l'ambiance du samedi soir
Je te donnerai tout de moi pour toujours si tu gardes ces mains sur moi
Garde ces mains sur moi
Ces mains sur moi
Garde juste tes mains sur moi
Je te garderai tout contre moi
Si tu gardes ces mains sur moi
De ton coup à ma porte d'entrée et
De ta main agrippée à l'arrière de mon jean
De ta promesse au petit doigt, bébé
Passe une bague à mon doigt si tu vois ce que je veux dire
De ton toucher un dimanche matin
De ton bras dans l'ambiance du samedi soir
Je te donnerai tout de moi pour toujours si tu gardes ces mains sur moi
Garde ces mains sur moi
Ces mains sur moi
Garde juste tes mains sur moi
Que racontent les paroles de la chanson Hands On Me (traduction) de Maisie Peters ?
Quand tout commence avec une bombe venue de la campagne
Il y a des chansons qui ressemblent exactement à ce qu'elles racontent. "Hands On Me" de Maisie Peters est de celles-là — légère, directe, un peu effrontée, avec cette chaleur particulière des débuts qui font tourner la tête. On est embarqué dès les premiers mots dans une scène qu'on a tous connue : quelqu'un entre dans la pièce et, d'un seul coup, l'air change.
Maisie Peters pose son décor en quelques traits rapides. Le garçon arrive comme une déflagration. Elle le regarde aller se coucher en pensant qu'il y a de fortes chances pour qu'elle ne regarde plus jamais en arrière. Il n'y a pas de faux suspense, pas de détours — juste cette certitude un peu folle qui vous tombe dessus sans prévenir.
Le parfum, le jean, la promesse
Ce qui fait le charme du récit, c'est que Maisie Peters n'essaie pas de mettre des grands mots sur ce qu'elle ressent. Elle préfère lister des moments, des textures, des gestes précis. Le coup frappé à sa porte. La main dans le dos de son jean. La promesse du petit doigt. Le contact d'un dimanche matin sans raison particulière. Ces détails s'accumulent comme autant de preuves que quelque chose de réel est en train de se construire, quelque chose qui vaut la peine qu'on s'y abandonne.
Parce que justement, elle raconte aussi qu'elle n'a pas toujours su s'abandonner. Elle était "buttoned up", fermée sur elle-même, prudente. Et maintenant elle n'a plus rien sur elle que la radio et un fond de parfum. C'est une image douce et un peu audacieuse à la fois — la confiance retrouvée dans un moment d'intimité ordinaire.
Une promesse glissée dans le refrain
Le plus beau coup de la chanson arrive presque discrètement, dans le dernier refrain. Ce "finger on the trigger" des premières fois devient "put a ring upon my finger" — et tout bascule. Ce qui ressemblait à une chanson sur le désir immédiat se révèle être une déclaration sur la durée. "In the park, in the dark, when it's pouring" — dans le parc, dans le noir, sous la pluie — elle dit qu'elle sera là, tant qu'il garde les mains sur elle. C'est une manière très Maisie Peters de parler d'amour : concrètement, tendrement, sans jamais se prendre trop au sérieux.
Il y a des chansons qui ressemblent exactement à ce qu'elles racontent. "Hands On Me" de Maisie Peters est de celles-là — légère, directe, un peu effrontée, avec cette chaleur particulière des débuts qui font tourner la tête. On est embarqué dès les premiers mots dans une scène qu'on a tous connue : quelqu'un entre dans la pièce et, d'un seul coup, l'air change.
Maisie Peters pose son décor en quelques traits rapides. Le garçon arrive comme une déflagration. Elle le regarde aller se coucher en pensant qu'il y a de fortes chances pour qu'elle ne regarde plus jamais en arrière. Il n'y a pas de faux suspense, pas de détours — juste cette certitude un peu folle qui vous tombe dessus sans prévenir.
Le parfum, le jean, la promesse
Ce qui fait le charme du récit, c'est que Maisie Peters n'essaie pas de mettre des grands mots sur ce qu'elle ressent. Elle préfère lister des moments, des textures, des gestes précis. Le coup frappé à sa porte. La main dans le dos de son jean. La promesse du petit doigt. Le contact d'un dimanche matin sans raison particulière. Ces détails s'accumulent comme autant de preuves que quelque chose de réel est en train de se construire, quelque chose qui vaut la peine qu'on s'y abandonne.
Parce que justement, elle raconte aussi qu'elle n'a pas toujours su s'abandonner. Elle était "buttoned up", fermée sur elle-même, prudente. Et maintenant elle n'a plus rien sur elle que la radio et un fond de parfum. C'est une image douce et un peu audacieuse à la fois — la confiance retrouvée dans un moment d'intimité ordinaire.
Une promesse glissée dans le refrain
Le plus beau coup de la chanson arrive presque discrètement, dans le dernier refrain. Ce "finger on the trigger" des premières fois devient "put a ring upon my finger" — et tout bascule. Ce qui ressemblait à une chanson sur le désir immédiat se révèle être une déclaration sur la durée. "In the park, in the dark, when it's pouring" — dans le parc, dans le noir, sous la pluie — elle dit qu'elle sera là, tant qu'il garde les mains sur elle. C'est une manière très Maisie Peters de parler d'amour : concrètement, tendrement, sans jamais se prendre trop au sérieux.