Paroles de la chanson Si ils savaient (Nouvelle École) par
[Kynn & Typhee]
Maintenant j'ai les armes, face à ceux qui m'ont désarmés
Y a pas d'quoi en lâcher une larme, j'ai bossé des gammes et dégammer vingts années
J'ai pas le physique de ces dames, Oli je crois que tu reconnais
Mais il sont passés où ? Tu sais ceux qui finissaient par nous vanner
Où est-ce qu'ils sont passés mes khos, qui avaient dans leur regard un incendie ?
Ils espéraient voir les bons numéros comme s'ils pouvaient qualifier les ressentis
Bientôt j'serai dans la négo, une patate pour donner le "Go"
Ils s'en voudraient si ils savaient c'que j'ai pu leur donner de trop
Maintenant j'ai les armes, face à ceux qui m'ont désarmés
Y a pas d'quoi en lâcher une larme, j'ai bossé des gammes et dégammer vingts années
J'ai pas le physique de ces dames, Oli je crois que tu reconnais
Mais il sont passés où ? Tu sais ceux qui finissaient par nous vanner
Où est-ce qu'ils sont passés mes khos, qui avaient dans leur regard un incendie ?
Ils espéraient voir les bons numéros comme s'ils pouvaient qualifier les ressentis
Bientôt j'serai dans la négo, une patate pour donner le "Go"
Ils s'en voudraient si ils savaient c'que j'ai pu leur donner de trop
[Kynn]
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
[Typhee & Kynn]
J'suis parti chercher c'qu'on n'a pas, pour l'avoir j'irai jusqu'au Népal j'te dis
Que j'connais les frères à ma table, rester honnête j'vais faire tout c'qu'on a dit
Plus trop de côté diplomatique, tonton, ma jeunesse m'a pas refroidi
On est c'qu'on attire, c'est pas dramatique mais bon, comment soigner leur maladie ?
Ouais, jamais abandonner, le stress caché sous le bandana
Quelques doutes, quelques douâas, comme ça que l'humanité m'amadoua (que Dieu soit loué)
J'ai cherché des indices mais mes trouvailles sont imparfaites
Depuis qu'on a compris les vicieusess, on n'a plus le cœur à la fête
On n'a plus le cœur à la fête, pourtant on a quitté la quête
Chacun vient d'ailleurs, malgré les malheurs, on fini par y arriver
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
[Kynn]
On a fait c'qu'on a fait, on a fait c'qu'on a fait
Annuler les défaites, j'crois bien qu'on a fini la quête
J'ai cherché des indices mais mes trouvailles sont imparfaites
Depuis qu'on a compris les vicieusess, on n'a plus le cœur à la fête
On n'a plus le cœur à la fête, pourtant on a quitté la quête
Chacun vient d'ailleurs, malgré les malheurs, on fini par y arriver
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
[Kynn]
On a fait c'qu'on a fait, on a fait c'qu'on a fait
Annuler les défaites, j'crois bien qu'on a fini la quête
On a fait c'qu'on a fait, on a fait c'qu'on a fait
Annuler les défaites, j'crois bien qu'on a fini la quête
[Kynn]
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
Annuler les défaites, j'crois bien qu'on a fini la quête
[Kynn]
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
Si ils savaient, si ils savaient
Combien de fois t'as dû laisser tomber
Que racontent les paroles de la chanson Si ils savaient (Nouvelle École) de Kynn ?
Ils n'ont pas vu
Il y a des chansons qui parlent à ceux qui sont restés debout sans que personne ne s'en aperçoive. "Si ils savaient" est de celles-là. Kynn ouvre le morceau avec une image forte — les armes récupérées face à ceux qui les avaient confisquées — et dès cet instant, on comprend qu'on n'est pas dans une chanson de gloire facile. On est dans quelque chose de plus intime, plus brûlant.
Vingt ans dans le silence
Kynn et Typhee parlent de deux décennies de travail invisible, de gammes répétées jusqu'à l'usure, de physique qui ne correspond pas aux standards, de regards qui évaluent et qui ratent l'essentiel. "Ils espéraient voir les bons numéros comme s'ils pouvaient qualifier les ressentis" — cette ligne dit tout d'une époque où la valeur d'un artiste se mesure à des chiffres, des streams, des vues, alors que la vraie matière, elle, ne rentre dans aucune case. Les "khos" d'autrefois, ceux qui avaient "un incendie dans le regard", ont disparu quelque part en route. La question posée est sans haine, presque mélancolique : où sont-ils passés ?
Le refrain revient comme un murmure obstiné, "combien de fois t'as dû laisser tomber", et on sent que cette phrase s'adresse autant à l'autre qu'à soi-même. C'est le genre de vérité qu'on dit à voix basse, entre gens qui savent.
La quête et ce qui reste
Il y a quelque chose de presque géographique dans ce deuxième souffle — "j'irai jusqu'au Népal" pour trouver ce qu'on n'a pas. Une errance métaphorique qui dit la longueur du chemin. Les prières glissées en arabe, les doutes portés sous le bandana, les "vicieuses" qu'on finit par identifier trop tard : tout cela compose un portrait générationnel, celui d'une "nouvelle école" qui avance avec ses blessures sans les exhiber. Et quand arrive le "on a fini la quête", ce n'est pas un cri de victoire. C'est une respiration. Celle de quelqu'un qui a enfin posé son sac.
Il y a des chansons qui parlent à ceux qui sont restés debout sans que personne ne s'en aperçoive. "Si ils savaient" est de celles-là. Kynn ouvre le morceau avec une image forte — les armes récupérées face à ceux qui les avaient confisquées — et dès cet instant, on comprend qu'on n'est pas dans une chanson de gloire facile. On est dans quelque chose de plus intime, plus brûlant.
Vingt ans dans le silence
Kynn et Typhee parlent de deux décennies de travail invisible, de gammes répétées jusqu'à l'usure, de physique qui ne correspond pas aux standards, de regards qui évaluent et qui ratent l'essentiel. "Ils espéraient voir les bons numéros comme s'ils pouvaient qualifier les ressentis" — cette ligne dit tout d'une époque où la valeur d'un artiste se mesure à des chiffres, des streams, des vues, alors que la vraie matière, elle, ne rentre dans aucune case. Les "khos" d'autrefois, ceux qui avaient "un incendie dans le regard", ont disparu quelque part en route. La question posée est sans haine, presque mélancolique : où sont-ils passés ?
Le refrain revient comme un murmure obstiné, "combien de fois t'as dû laisser tomber", et on sent que cette phrase s'adresse autant à l'autre qu'à soi-même. C'est le genre de vérité qu'on dit à voix basse, entre gens qui savent.
La quête et ce qui reste
Il y a quelque chose de presque géographique dans ce deuxième souffle — "j'irai jusqu'au Népal" pour trouver ce qu'on n'a pas. Une errance métaphorique qui dit la longueur du chemin. Les prières glissées en arabe, les doutes portés sous le bandana, les "vicieuses" qu'on finit par identifier trop tard : tout cela compose un portrait générationnel, celui d'une "nouvelle école" qui avance avec ses blessures sans les exhiber. Et quand arrive le "on a fini la quête", ce n'est pas un cri de victoire. C'est une respiration. Celle de quelqu'un qui a enfin posé son sac.