Paroles de la chanson KOYSAR (traduction) par
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Ne les laisse pas te repousser
Ta vie est meilleure quand tu as quelque chose à dire
Ce n'est pas juste si ça te coûte la vie
Souviens-toi de tous les mots qu'on t'a chuchotés un jour
Personne ne va briser ta résistance
Chasser ton sourire
Tu pourrais trouver qu'il est de ton côté
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Ne les laisse pas te repousser
Ta vie est meilleure quand tu as quelque chose à dire
Ce n'est pas juste si ça te coûte la vie
Souviens-toi de tous les mots qu'on t'a chuchotés un jour
Personne ne va briser ta résistance
Chasser ton sourire
Tu pourrais trouver qu'il est de ton côté
Et toutes les façons dont la tentation me pourchasse
S'il te plaît, sois à ton meilleur
Ils veulent goûter pour s'échapper
S'il te plaît, ne me laisse pas là où tu m'as trouvé
Ooh-ooh-ooh
J'ai ma mission
J'ai quelqu'un à sauver
Tu sais que tu me ressembles beaucoup
Dans tout ce qu'il y a de pire
Tu avais raison
Ça prend du temps
Va-t'en, charlatan, on n'a plus besoin de toi maintenant
On construit une grande maison bien au-dessus des nuages
Garde les yeux sur la lumière
Et toutes les façons dont la tentation me pourchasse
S'il te plaît, sois à ton meilleur
Ils veulent goûter pour s'échapper
S'il te plaît, ne me laisse pas là où tu m'as trouvé
Ooh-ooh-ooh
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Garde les yeux sur la lumière
Et toutes les façons dont la tentation me pourchasse
S'il te plaît, sois à ton meilleur
Ils veulent goûter pour s'échapper
S'il te plaît, ne me laisse pas là où tu m'as trouvé
Ooh-ooh-ooh
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Enlève tes chaussures et cours
Que racontent les paroles de la chanson KOYSAR (traduction) de Kings Of Leon ?
Courir pieds nus vers quelque chose
Il y a des chansons qui commencent comme un coup de poing et d'autres comme une main tendue. KOYSAR des Kings Of Leon, c'est les deux en même temps. Dès les premières secondes, cette voix familière lance le même ordre quatre fois de suite — enlève tes chaussures et cours — et quelque chose se déclenche. Pas de contexte, pas d'explication. Juste cette urgence nue, ce besoin de fuir ou peut-être d'avancer, la distinction n'a pas vraiment d'importance.
On suit le fil sans trop savoir où il mène, et c'est exactement là où le morceau veut nous emmener.
Une lettre à sa mère, une lettre à son fils
Quelque part au milieu de la chanson, le narrateur change de registre. Il ne court plus — il s'arrête, il souffle, il regarde derrière lui et devant lui en même temps. "I got my son, ma" : trois mots simples adressés à une mère, et tout bascule. Il a maintenant quelqu'un à qui dire les mêmes choses qu'on lui a dites, quelqu'un qui lui ressemble "de toutes les façons les plus redoutables". Ce ominous, glissé là entre deux respirations, porte tout le poids ambigu de la paternité — la fierté mêlée d'inquiétude, la joie teintée de conscience. Et puis ce "You were right / It does takes time", comme si une vieille dispute se résolvait enfin en silence.
Les Kings Of Leon ont souvent navigué entre le personnel et l'universel, et ici ils trouvent cet équilibre rare où une scène intime devient immédiatement reconnaissable par n'importe qui.
Une maison au-dessus des nuages
Le morceau se referme sur une image presque féerique — une grande maison construite bien au-dessus des nuages, pour garder les yeux tournés vers la lumière. Le chaman est renvoyé, les vieilles béquilles abandonnées. Ce qu'il reste, c'est ce refrain qui supplie : ne me laisse pas là où tu m'as trouvé. Toute la tension de KOYSAR est là, dans cette contradiction magnifique entre l'élan libérateur du début et cette voix qui, au fond, n'a pas envie d'être laissée seule dans sa course.
Il y a des chansons qui commencent comme un coup de poing et d'autres comme une main tendue. KOYSAR des Kings Of Leon, c'est les deux en même temps. Dès les premières secondes, cette voix familière lance le même ordre quatre fois de suite — enlève tes chaussures et cours — et quelque chose se déclenche. Pas de contexte, pas d'explication. Juste cette urgence nue, ce besoin de fuir ou peut-être d'avancer, la distinction n'a pas vraiment d'importance.
On suit le fil sans trop savoir où il mène, et c'est exactement là où le morceau veut nous emmener.
Une lettre à sa mère, une lettre à son fils
Quelque part au milieu de la chanson, le narrateur change de registre. Il ne court plus — il s'arrête, il souffle, il regarde derrière lui et devant lui en même temps. "I got my son, ma" : trois mots simples adressés à une mère, et tout bascule. Il a maintenant quelqu'un à qui dire les mêmes choses qu'on lui a dites, quelqu'un qui lui ressemble "de toutes les façons les plus redoutables". Ce ominous, glissé là entre deux respirations, porte tout le poids ambigu de la paternité — la fierté mêlée d'inquiétude, la joie teintée de conscience. Et puis ce "You were right / It does takes time", comme si une vieille dispute se résolvait enfin en silence.
Les Kings Of Leon ont souvent navigué entre le personnel et l'universel, et ici ils trouvent cet équilibre rare où une scène intime devient immédiatement reconnaissable par n'importe qui.
Une maison au-dessus des nuages
Le morceau se referme sur une image presque féerique — une grande maison construite bien au-dessus des nuages, pour garder les yeux tournés vers la lumière. Le chaman est renvoyé, les vieilles béquilles abandonnées. Ce qu'il reste, c'est ce refrain qui supplie : ne me laisse pas là où tu m'as trouvé. Toute la tension de KOYSAR est là, dans cette contradiction magnifique entre l'élan libérateur du début et cette voix qui, au fond, n'a pas envie d'être laissée seule dans sa course.