Paroles de la chanson NAKED par
Take your fucking clothes off
Take your fucking clothes off
What was that?
Dream a fucking dream of me
You gotta promise me (Ha-ha-ha), you gotta promise me
Scream a really loud scream, tough bliss
I really want this, of course I want this
The way you sound, yeah
You're so complicated
I'm hanging upside down
Ready to see you naked
Take your fucking clothes off (I feel it all)
Take your fucking clothes off
What was that?
Dream a fucking dream of me
You gotta promise me (Ha-ha-ha), you gotta promise me
Scream a really loud scream, tough bliss
I really want this, of course I want this
The way you sound, yeah
You're so complicated
I'm hanging upside down
Ready to see you naked
Take your fucking clothes off (I feel it all)
Take your fucking clothes off (I feel it all)
You're my beautiful nightmare, I'm getting lost
Take your fucking clothes off, I feel it all
It's the amount of the champagne for me like every day
It's the excessive thoughts about you also every day
You're being so invitive on this crimson velvet rug
Stand up and rip my skin in the middle of the club
The way you sound, well
Not so complicated
We're hanging upside down
New world is being created
You're my beautiful nightmare, I'm getting lost
Take your fucking clothes off, I feel it all
It's the amount of the champagne for me like every day
It's the excessive thoughts about you also every day
You're being so invitive on this crimson velvet rug
Stand up and rip my skin in the middle of the club
The way you sound, well
Not so complicated
We're hanging upside down
New world is being created
Take your fucking clothes off (I feel it all)
Take your fucking clothes off (I feel it all)
You're my beautiful nightmare, I'm getting lost
Take your fucking clothes off, I feel it all
I just wanna see you in my bed
I just wanna see you in my bed
While the moon is still not dead
We are lowkey superstars 'til the end
Take your fucking clothes off (I feel it all)
Take your fucking clothes off (I feel it all)
You're my beautiful nightmare, I'm getting lost
Take your fucking clothes off, I feel it all
Take your fucking clothes off
You promise me, you'll mise me (Your fucking)
You promise me, you-you, you promise me, you promise me
Take your fucking clothes off (I feel it all)
You're my beautiful nightmare, I'm getting lost
Take your fucking clothes off, I feel it all
I just wanna see you in my bed
I just wanna see you in my bed
While the moon is still not dead
We are lowkey superstars 'til the end
Take your fucking clothes off (I feel it all)
Take your fucking clothes off (I feel it all)
You're my beautiful nightmare, I'm getting lost
Take your fucking clothes off, I feel it all
Take your fucking clothes off
You promise me, you'll mise me (Your fucking)
You promise me, you-you, you promise me, you promise me
You promise me
Que racontent les paroles de la chanson NAKED de Kai Angel ?
La tête en bas et le cœur à nu
Il y a des chansons qui s'annoncent sans préambule. NAKED commence comme un ordre lancé dans l'obscurité d'une pièce, sans politesse, sans préliminaires — juste cette phrase qui s'impose comme une évidence et refuse de se justifier. Kai Angel, figure de la scène alt-pop russe, n'a jamais eu peur du verbe cru ni du sentiment brut. Ici, les deux se fondent dans quelque chose d'étrangement intime.
Un monde qui tourne à l'envers
Le personnage de la chanson est dans un état second. Pas d'ivresse ordinaire — une ivresse spécifique, celle que provoque quelqu'un qu'on n'arrive pas à chasser de sa tête. "It's the amount of the champagne for me like every day" : la bulle quotidienne, l'anesthésie douce, la façon dont on tente de contenir quelque chose qui déborde. Et puis l'image qui revient, têtue : être suspendu la tête en bas, "hanging upside down", voir le monde depuis un angle impossible. C'est exactement ce que fait le désir — il renverse les repères, il brouille le haut et le bas.
Ce qui rend la chanson troublante, c'est que cette agitation n'est pas vécue comme une souffrance pure. Le "beautiful nightmare" est assumé, presque chéri. On se perd, oui — "I'm getting lost" — mais on ne cherche pas vraiment la sortie.
La promesse au bout du fil
La fin de NAKED change subtilement de nature. Le refrain injonctif s'effiloche, la voix répète "you promise me" comme si la formule perdait progressivement son sens à force d'être dite, ou comme si elle cherchait à s'ancrer dans quelque chose de réel avant que tout s'évapore. "While the moon is still not dead" — tant que la nuit tient encore, tant qu'on est "lowkey superstars", stars discrètes dans leur propre film. Il y a une douceur inattendue dans cette image, une fragilité qui contraste avec l'assurance du début. Derrière l'injonction se cache une question bien plus douce : est-ce que tu resteras ?
Il y a des chansons qui s'annoncent sans préambule. NAKED commence comme un ordre lancé dans l'obscurité d'une pièce, sans politesse, sans préliminaires — juste cette phrase qui s'impose comme une évidence et refuse de se justifier. Kai Angel, figure de la scène alt-pop russe, n'a jamais eu peur du verbe cru ni du sentiment brut. Ici, les deux se fondent dans quelque chose d'étrangement intime.
Un monde qui tourne à l'envers
Le personnage de la chanson est dans un état second. Pas d'ivresse ordinaire — une ivresse spécifique, celle que provoque quelqu'un qu'on n'arrive pas à chasser de sa tête. "It's the amount of the champagne for me like every day" : la bulle quotidienne, l'anesthésie douce, la façon dont on tente de contenir quelque chose qui déborde. Et puis l'image qui revient, têtue : être suspendu la tête en bas, "hanging upside down", voir le monde depuis un angle impossible. C'est exactement ce que fait le désir — il renverse les repères, il brouille le haut et le bas.
Ce qui rend la chanson troublante, c'est que cette agitation n'est pas vécue comme une souffrance pure. Le "beautiful nightmare" est assumé, presque chéri. On se perd, oui — "I'm getting lost" — mais on ne cherche pas vraiment la sortie.
La promesse au bout du fil
La fin de NAKED change subtilement de nature. Le refrain injonctif s'effiloche, la voix répète "you promise me" comme si la formule perdait progressivement son sens à force d'être dite, ou comme si elle cherchait à s'ancrer dans quelque chose de réel avant que tout s'évapore. "While the moon is still not dead" — tant que la nuit tient encore, tant qu'on est "lowkey superstars", stars discrètes dans leur propre film. Il y a une douceur inattendue dans cette image, une fragilité qui contraste avec l'assurance du début. Derrière l'injonction se cache une question bien plus douce : est-ce que tu resteras ?