Paroles de la chanson Téléfuck par
Bonjour et bienvenue chez France Téléfuck
Je suis votre conseiller et je vous informe que cette chanson est susceptible d'être enregistrée
Si vous souhaitez vous y opposer, malheureusement c'est impossible
N'hésitez pas à déverser votre haine, je suis là pour ça
Attention, au bip ça sera à vous
J'aime pas les étiquettes
Mais j'aime bien les pansements
J'aime pas qu'on m'prenne la tête
Œil pour œil, dent pour dent
J'aime pas rendre des comptes
J'me rends compte que j'm'en fous
J'aime pas quand elle me trompe
Je suis votre conseiller et je vous informe que cette chanson est susceptible d'être enregistrée
Si vous souhaitez vous y opposer, malheureusement c'est impossible
N'hésitez pas à déverser votre haine, je suis là pour ça
Attention, au bip ça sera à vous
J'aime pas les étiquettes
Mais j'aime bien les pansements
J'aime pas qu'on m'prenne la tête
Œil pour œil, dent pour dent
J'aime pas rendre des comptes
J'me rends compte que j'm'en fous
J'aime pas quand elle me trompe
Qu'elle dit « je » et plus « nous »
Parce que c'est l'heure où j'me couche
J'aime pas m'réveiller tôt
J'aime pas non plus qu'on m'touche
Mais j'aimais tellement ta peau
J'aime pas tomber amoureuse
Parce qu'on s'relève jamais
Quand l'histoire devient foireuse
Où s'en vont tous nos secrets ?
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Faut qu'je change d'opérateur
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Parce que c'est l'heure où j'me couche
J'aime pas m'réveiller tôt
J'aime pas non plus qu'on m'touche
Mais j'aimais tellement ta peau
J'aime pas tomber amoureuse
Parce qu'on s'relève jamais
Quand l'histoire devient foireuse
Où s'en vont tous nos secrets ?
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Faut qu'je change d'opérateur
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Faut qu'je change d'opérateur
Téléfuck
Qu'on me bloque
Téléfuck
Quelle époque
J'aime pas les gens relous
Je préfère ma grand-mère
J'aime pas qu'on m'pousse à bout
J'ai du feu dans les artères
J'aime pas qu'on me lâche des « vu »
Non mais pour qui elle s'prend ?
J'aime pas les choses prévues
Mais j'aime bien être au courant
J'aime pas qu'on m'dise « moins fort »
Et t'façon j'entends rien
Téléfuck
Qu'on me bloque
Téléfuck
Quelle époque
J'aime pas les gens relous
Je préfère ma grand-mère
J'aime pas qu'on m'pousse à bout
J'ai du feu dans les artères
J'aime pas qu'on me lâche des « vu »
Non mais pour qui elle s'prend ?
J'aime pas les choses prévues
Mais j'aime bien être au courant
J'aime pas qu'on m'dise « moins fort »
Et t'façon j'entends rien
J'aime tellement pas mon corps
Qu'est-ce que j'aimais le tien
J'aime pas m'endormir seule
Mais j'aime pas m'réveiller à deux
J'aime pas les gens qui gueulent
Moi, ferme ta gueule, j'fais c'que j'veux
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Faut qu'je change d'opérateur
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Faut qu'je change d'opérateur
Téléfuck
Qu'on me bloque
Qu'est-ce que j'aimais le tien
J'aime pas m'endormir seule
Mais j'aime pas m'réveiller à deux
J'aime pas les gens qui gueulent
Moi, ferme ta gueule, j'fais c'que j'veux
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Faut qu'je change d'opérateur
J'ai passé un coup d'fil à l'amour
J'suis tombée sur répondeur
Mais pour échapper à la mort
Faut qu'je change d'opérateur
Téléfuck
Qu'on me bloque
Téléfuck
Quelle époque
La ligne est occupée
Veuillez rappeler ultérieurement
Quelle époque
La ligne est occupée
Veuillez rappeler ultérieurement
Que racontent les paroles de la chanson Téléfuck de Hoshi ?
Quand l'amour ne décroche pas
Il faut imaginer quelqu'un qui compose un numéro qu'il connaît par cœur, qui attend, qui entend la sonnerie dans le vide — et qui tombe, encore une fois, sur le répondeur. C'est exactement là qu'Hoshi nous dépose dès les premières secondes de "Téléfuck", avec cette voix de conseiller clientèle qui annonce, placide, que la chanson va être "enregistrée" et qu'il est "malheureusement impossible" de s'y opposer. Le ton est donné : mordant, ironique, et pourtant traversé d'une vraie douleur sous la surface.
Un inventaire qui ressemble à une confession
Ce qui frappe dans les couplets, c'est leur allure de liste — mais une liste qui déraille. Hoshi égrène ses aversions avec une franchise presque agressive : les étiquettes, les gens relous, les "vu" sans réponse, son propre corps. Et puis, au milieu de tout ça, une fissure. "J'aime tellement pas mon corps / Qu'est-ce que j'aimais le tien" — la phrase arrive comme une confidence qu'on n'avait pas prévu de faire. On sent que derrière l'armure des "j'aime pas", il y a quelqu'un qui a aimé fort et qui s'en remet difficilement. La rupture n'est jamais nommée directement, mais elle infuse tout le texte, comme une présence absente.
Bloquer ou être bloquée — une époque, une douleur
Le mot "Téléfuck" lui-même est une trouvaille : contraction de France Télécom et d'une frustration bien contemporaine, il dit en un seul mot ce que c'est que de chercher du lien dans un monde où l'on se bloque, où l'on laisse les messages sans réponse, où "la ligne est occupée" quand on en a le plus besoin. "Qu'on me bloque / Quelle époque" : ces quatre syllabes résument quelque chose que beaucoup ont ressenti sans trouver les mots. Hoshi les trouve, elle — et avec une économie de moyens qui rend le coup d'autant plus précis. La chanson se termine sans réconciliation, sans catharsis. Juste ce message automatique, froid, qui dit de rappeler plus tard. Plus tard, peut-être. Ou peut-être jamais.
Il faut imaginer quelqu'un qui compose un numéro qu'il connaît par cœur, qui attend, qui entend la sonnerie dans le vide — et qui tombe, encore une fois, sur le répondeur. C'est exactement là qu'Hoshi nous dépose dès les premières secondes de "Téléfuck", avec cette voix de conseiller clientèle qui annonce, placide, que la chanson va être "enregistrée" et qu'il est "malheureusement impossible" de s'y opposer. Le ton est donné : mordant, ironique, et pourtant traversé d'une vraie douleur sous la surface.
Un inventaire qui ressemble à une confession
Ce qui frappe dans les couplets, c'est leur allure de liste — mais une liste qui déraille. Hoshi égrène ses aversions avec une franchise presque agressive : les étiquettes, les gens relous, les "vu" sans réponse, son propre corps. Et puis, au milieu de tout ça, une fissure. "J'aime tellement pas mon corps / Qu'est-ce que j'aimais le tien" — la phrase arrive comme une confidence qu'on n'avait pas prévu de faire. On sent que derrière l'armure des "j'aime pas", il y a quelqu'un qui a aimé fort et qui s'en remet difficilement. La rupture n'est jamais nommée directement, mais elle infuse tout le texte, comme une présence absente.
Bloquer ou être bloquée — une époque, une douleur
Le mot "Téléfuck" lui-même est une trouvaille : contraction de France Télécom et d'une frustration bien contemporaine, il dit en un seul mot ce que c'est que de chercher du lien dans un monde où l'on se bloque, où l'on laisse les messages sans réponse, où "la ligne est occupée" quand on en a le plus besoin. "Qu'on me bloque / Quelle époque" : ces quatre syllabes résument quelque chose que beaucoup ont ressenti sans trouver les mots. Hoshi les trouve, elle — et avec une économie de moyens qui rend le coup d'autant plus précis. La chanson se termine sans réconciliation, sans catharsis. Juste ce message automatique, froid, qui dit de rappeler plus tard. Plus tard, peut-être. Ou peut-être jamais.