Paroles de la chanson Rallumer le soleil par
La nuit m'nargue, j'broie du noir
Mon cœur me largue encore un soir
J'aime plus ma gueule devant les miroirs
J'crie toute seule sur les trottoirs
J'sais plus quoi faire pour m'en sortir
J'manque d'air même pour sourire
J'vais juste me taire et revenir
Dans cette masse qui m'aspire
C'est plus pareil
Personne m'appelle
C'est plus pareil
Les démons me harcèlent
J'ai perdu le soleil
Depuis que t'es plus là
Mon cœur me largue encore un soir
J'aime plus ma gueule devant les miroirs
J'crie toute seule sur les trottoirs
J'sais plus quoi faire pour m'en sortir
J'manque d'air même pour sourire
J'vais juste me taire et revenir
Dans cette masse qui m'aspire
C'est plus pareil
Personne m'appelle
C'est plus pareil
Les démons me harcèlent
J'ai perdu le soleil
Depuis que t'es plus là
Ce soir j'prie le sommeil
De me reprendre dans ses bras
J'ai perdu le soleil
Je deale avec la lune
Faut que j'trouve l'appareil
Pour qu'on me rallume
J'erre sans but pour me retrouver
J'me dispute avec mon passé
La vie est une pute, j'vais m'la taper
Vite qu'on m'ampute de mes péchés
Mais promis j'vais y arriver
Dompter mes nuits loin des soirées
Dompter la vie, la rendre sacrée
Sacrément mieux, j'vais y arriver
C'est plus pareil
Quand je vois le ciel
De me reprendre dans ses bras
J'ai perdu le soleil
Je deale avec la lune
Faut que j'trouve l'appareil
Pour qu'on me rallume
J'erre sans but pour me retrouver
J'me dispute avec mon passé
La vie est une pute, j'vais m'la taper
Vite qu'on m'ampute de mes péchés
Mais promis j'vais y arriver
Dompter mes nuits loin des soirées
Dompter la vie, la rendre sacrée
Sacrément mieux, j'vais y arriver
C'est plus pareil
Quand je vois le ciel
Je monte l'échelle
L'futur m'appelle
J'ai perdu le soleil
Depuis que t'es plus là
Ce soir je prie le sommeil
De me reprendre dans ses bras
J'ai perdu le soleil
Je deale avec la lune
Faut que j'trouve l'appareil
Pour qu'on me rallume
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
Rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
L'futur m'appelle
J'ai perdu le soleil
Depuis que t'es plus là
Ce soir je prie le sommeil
De me reprendre dans ses bras
J'ai perdu le soleil
Je deale avec la lune
Faut que j'trouve l'appareil
Pour qu'on me rallume
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
Rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
Rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
Rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
Rallumer le soleil
Rallumer le soleil
Rallume-moi, rallume-moi
Rallume-moi, rallume-moi
Rallume-moi, rallume-moi
Rallume-moi, rallume-moi
Rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
Rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
On va rallumer le soleil
Rallumer le soleil
Rallumer le soleil
Rallume-moi, rallume-moi
Rallume-moi, rallume-moi
Rallume-moi, rallume-moi
Rallume-moi, rallume-moi
Que racontent les paroles de la chanson Rallumer le soleil de Hoshi ?
Quand l'obscurité prend le visage de quelqu'un qui s'en va
Il y a des chansons qui décrivent la tristesse de loin, avec élégance et distance. "Rallumer le soleil" n'est pas de celles-là. Hoshi y entre à pieds joints dans la nuit, sans filet, avec ses mots à elle — crus, directs, parfois brusques. Dès les premières secondes, on est avec elle sur ce trottoir où elle crie toute seule, on sent ce manque d'air "même pour sourire". Pas de métaphore sophistiquée pour enrober : juste la vérité d'un effondrement.
Une traversée dans le ventre de la nuit
Au cœur du morceau, il y a cette image qui revient comme un refrain d'absence : "j'ai perdu le soleil depuis que t'es plus là". On comprend alors que toute cette obscurité a un nom, un visage, une forme humaine qui est partie. La nuit n'est pas un état de l'âme en général — c'est le creux laissé par quelqu'un de précis. Et Hoshi y répond à sa façon : en négociant avec la lune, en priant le sommeil de venir l'emporter ailleurs. Il y a quelque chose de très physique dans ces images, une fatigue du corps autant que de l'âme.
Puis le deuxième couplet arrive et quelque chose change de texture. "J'me dispute avec mon passé", "dompter la vie, la rendre sacrée" — la voix qui s'était faite petite trouve une colère, une direction. Ce n'est pas une guérison, pas encore. C'est plutôt une décision prise dans le noir, fragile mais réelle.
Rallumer, ensemble
La fin du morceau est une accumulation presque hypnotique : "on va rallumer le soleil" répété jusqu'à l'épuisement du doute. Ce "on" est important — il transforme une douleur solitaire en quelque chose de partageable, de collectif. "Rallume-moi" clôt le tout dans une nudité totale, une demande sans honte. C'est peut-être là que la chanson touche le plus juste : dans ce moment où avouer qu'on a besoin d'aide devient, en soi, une forme de courage.
Il y a des chansons qui décrivent la tristesse de loin, avec élégance et distance. "Rallumer le soleil" n'est pas de celles-là. Hoshi y entre à pieds joints dans la nuit, sans filet, avec ses mots à elle — crus, directs, parfois brusques. Dès les premières secondes, on est avec elle sur ce trottoir où elle crie toute seule, on sent ce manque d'air "même pour sourire". Pas de métaphore sophistiquée pour enrober : juste la vérité d'un effondrement.
Une traversée dans le ventre de la nuit
Au cœur du morceau, il y a cette image qui revient comme un refrain d'absence : "j'ai perdu le soleil depuis que t'es plus là". On comprend alors que toute cette obscurité a un nom, un visage, une forme humaine qui est partie. La nuit n'est pas un état de l'âme en général — c'est le creux laissé par quelqu'un de précis. Et Hoshi y répond à sa façon : en négociant avec la lune, en priant le sommeil de venir l'emporter ailleurs. Il y a quelque chose de très physique dans ces images, une fatigue du corps autant que de l'âme.
Puis le deuxième couplet arrive et quelque chose change de texture. "J'me dispute avec mon passé", "dompter la vie, la rendre sacrée" — la voix qui s'était faite petite trouve une colère, une direction. Ce n'est pas une guérison, pas encore. C'est plutôt une décision prise dans le noir, fragile mais réelle.
Rallumer, ensemble
La fin du morceau est une accumulation presque hypnotique : "on va rallumer le soleil" répété jusqu'à l'épuisement du doute. Ce "on" est important — il transforme une douleur solitaire en quelque chose de partageable, de collectif. "Rallume-moi" clôt le tout dans une nudité totale, une demande sans honte. C'est peut-être là que la chanson touche le plus juste : dans ce moment où avouer qu'on a besoin d'aide devient, en soi, une forme de courage.