Paroles de la chanson Poussière dans l'oeil par
C'est pas des larmes
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
Quand on m'demande « pourquoi tu pleures ? »
Moi, je réponds que c'n'est pas ça
J'suis juste allergique aux fleurs
Ou c'est sûrement des larmes de joie
Si mes yeux brillent, y a pas d'malheur
C'est qu'il fait froid, ça s'arrête là
Un peu de sel sur ma pudeur
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
Quand on m'demande « pourquoi tu pleures ? »
Moi, je réponds que c'n'est pas ça
J'suis juste allergique aux fleurs
Ou c'est sûrement des larmes de joie
Si mes yeux brillent, y a pas d'malheur
C'est qu'il fait froid, ça s'arrête là
Un peu de sel sur ma pudeur
Quand mon cœur glisse sur l'verglas
J'te jure que j'n'ai pas les yeux rouges
Des amants dansent sous mes cils
Et à chaque fois que leurs corps bougent
Ils laissent des gouttes dans mes pupilles
Ils se servent un grand verre de rouge
Ça remonte dans mes yeux fragiles
C'est pour ça que mes yeux bougent
Ils suivent juste cette danse débile
C'est pas des larmes
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
J'te jure que j'n'ai pas les yeux rouges
Des amants dansent sous mes cils
Et à chaque fois que leurs corps bougent
Ils laissent des gouttes dans mes pupilles
Ils se servent un grand verre de rouge
Ça remonte dans mes yeux fragiles
C'est pour ça que mes yeux bougent
Ils suivent juste cette danse débile
C'est pas des larmes
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
C'est pas des larmes, t'inquiète c'est rien
Qu'un petit bout d'âme qui fait un tour
Un courant d'air venu de loin
Qui passe juste me dire bonjour
Un grain de sable qui s'perd en chemin
Un p'tit bonhomme qui court toujours
Sur ma rétine tous les matins
Et ça rend mes yeux un peu lourds
C'est pas des sanglots, c'est d'la pluie
J'ai dû énerver les nuages
Depuis ils crachent sur ma vie
Pour rafraîchir mes paysages
Si y a trop d'eau dans toutes mes nuits
C'est pour que j'revienne à la nage
Y a mes parents qui vérifient
C'est pas des larmes, t'inquiète c'est rien
Qu'un petit bout d'âme qui fait un tour
Un courant d'air venu de loin
Qui passe juste me dire bonjour
Un grain de sable qui s'perd en chemin
Un p'tit bonhomme qui court toujours
Sur ma rétine tous les matins
Et ça rend mes yeux un peu lourds
C'est pas des sanglots, c'est d'la pluie
J'ai dû énerver les nuages
Depuis ils crachent sur ma vie
Pour rafraîchir mes paysages
Si y a trop d'eau dans toutes mes nuits
C'est pour que j'revienne à la nage
Y a mes parents qui vérifient
C'est juste un test d'apprentissage
C'est pas des larmes
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
C'est pas des larmes
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
C'est pas des larmes
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
C'est pas des larmes
Promis, c'est pas des larmes
C'est juste le vent
Sur mon visage
Faudrait qu'il pleuve
Quand mes larmes sont seules
Fière, même en plein deuil j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
Promis, j'pleure pas
Promis, j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
Promis, j'pleure pas
Promis, j'pleure pas
J'ai une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
Une poussière dans l'œil moi
Que racontent les paroles de la chanson Poussière dans l'oeil de Hoshi ?
Elle dit que ce n'est rien
Tout commence par une promesse un peu trop insistante. "C'est pas des larmes, promis." On ne jure pas comme ça pour des choses qui n'ont pas d'importance — et Hoshi le sait très bien. Dès l'ouverture, elle installe ce personnage qu'on reconnaît immédiatement : quelqu'un qui refuse de craquer en public, qui préférerait n'importe quelle explication au monde plutôt que d'admettre qu'il souffre.
Toutes les excuses du monde
Alors commence une sorte de jeu, tendre et un peu douloureux. Le vent. Une allergie aux fleurs. Le froid qui fait briller les yeux. Des amants imaginaires qui dansent sous ses cils et laissent des gouttes dans ses pupilles — cette image est particulièrement belle, presque surréaliste, comme si la tristesse ne pouvait s'exprimer qu'habillée en poésie, jamais à visage découvert. Un grain de sable qui se perd en chemin. Un petit bonhomme qui court sur sa rétine. La pluie qui lui en veut. Hoshi empile les prétextes avec une générosité presque comique, et c'est précisément là que ça fait mal — parce qu'on a tous eu recours à ce genre d'inventaire absurde, un soir où on ne voulait pas qu'on nous voie trembler.
Quand la répétition dit tout ce que les mots refusent
La fin de la chanson bascule dans quelque chose de plus troublant. "Une poussière dans l'œil moi" revient en boucle, encore et encore, comme une phrase qu'on se répète jusqu'à ce qu'elle perde son sens — ou jusqu'à ce qu'on finisse par y croire. Et entre deux occurrences, ce "promis, j'pleure pas" murmuré deux fois, presque suppliant. À ce stade, on ne sait plus très bien à qui s'adresse la promesse : à l'autre, ou à soi-même. C'est peut-être là le vrai sujet de la chanson — non pas le regard des autres, mais cette conviction intime qu'il ne faut pas céder, qu'être fière et pleurer ne peuvent pas coexister. Hoshi ne donne pas de réponse. Elle laisse juste tourner la poussière, indéfiniment.
Tout commence par une promesse un peu trop insistante. "C'est pas des larmes, promis." On ne jure pas comme ça pour des choses qui n'ont pas d'importance — et Hoshi le sait très bien. Dès l'ouverture, elle installe ce personnage qu'on reconnaît immédiatement : quelqu'un qui refuse de craquer en public, qui préférerait n'importe quelle explication au monde plutôt que d'admettre qu'il souffre.
Toutes les excuses du monde
Alors commence une sorte de jeu, tendre et un peu douloureux. Le vent. Une allergie aux fleurs. Le froid qui fait briller les yeux. Des amants imaginaires qui dansent sous ses cils et laissent des gouttes dans ses pupilles — cette image est particulièrement belle, presque surréaliste, comme si la tristesse ne pouvait s'exprimer qu'habillée en poésie, jamais à visage découvert. Un grain de sable qui se perd en chemin. Un petit bonhomme qui court sur sa rétine. La pluie qui lui en veut. Hoshi empile les prétextes avec une générosité presque comique, et c'est précisément là que ça fait mal — parce qu'on a tous eu recours à ce genre d'inventaire absurde, un soir où on ne voulait pas qu'on nous voie trembler.
Quand la répétition dit tout ce que les mots refusent
La fin de la chanson bascule dans quelque chose de plus troublant. "Une poussière dans l'œil moi" revient en boucle, encore et encore, comme une phrase qu'on se répète jusqu'à ce qu'elle perde son sens — ou jusqu'à ce qu'on finisse par y croire. Et entre deux occurrences, ce "promis, j'pleure pas" murmuré deux fois, presque suppliant. À ce stade, on ne sait plus très bien à qui s'adresse la promesse : à l'autre, ou à soi-même. C'est peut-être là le vrai sujet de la chanson — non pas le regard des autres, mais cette conviction intime qu'il ne faut pas céder, qu'être fière et pleurer ne peuvent pas coexister. Hoshi ne donne pas de réponse. Elle laisse juste tourner la poussière, indéfiniment.