Paroles de la chanson STORM II par
Like an empty fire
Like your desire
Like an empty fire
Stand tall, go higher
And on and on and on and on and on
And I say
Uh-oh, uh-oh, uh-oh-oh
Uh-oh, uh-oh, uh-oh-oh
We stay united through the storm (Hey, hey, hey, hey, hey)
Lay all your love right on my door (Hey, hey, hey, hey, hey)
I never fall, I'm standing tall (Hey, hey, hey, hey, hey)
Like your desire
Like an empty fire
Stand tall, go higher
And on and on and on and on and on
And I say
Uh-oh, uh-oh, uh-oh-oh
Uh-oh, uh-oh, uh-oh-oh
We stay united through the storm (Hey, hey, hey, hey, hey)
Lay all your love right on my door (Hey, hey, hey, hey, hey)
I never fall, I'm standing tall (Hey, hey, hey, hey, hey)
Go take the darkness out my heart (Hey, hey, hey, hey, hey)
Girl, I know it may hurt
But it won't last forever
And on and on and on and on and on
Feels like a drug, drug, drug
We gonna love, love, love
Until the sun comes up, up
You're all out of luck, luck, luck
We don't give a fuck 'bout what?
It's only a nick of time
When you see the stars, you better run
(And I see) I stand together through it all
(And you feel)
Your desire is my only fall (Hey, hey, hey, hey, hey)
Girl, I know it may hurt
But it won't last forever
And on and on and on and on and on
Feels like a drug, drug, drug
We gonna love, love, love
Until the sun comes up, up
You're all out of luck, luck, luck
We don't give a fuck 'bout what?
It's only a nick of time
When you see the stars, you better run
(And I see) I stand together through it all
(And you feel)
Your desire is my only fall (Hey, hey, hey, hey, hey)
Girl, I know it may hurt
But it won't last forever
And I see your love, your fears
And you fill my songs with your tears
Feels like a drug, drug, drug
We gonna love, love, love
Until the sun comes up, up
You're all out of luck, luck, luck
We don't give a fuck 'bout what?
It's only a nick of time
When you see the stars, you better run
Feels like a drug, drug, drug
We gonna love, love, love
Until the sun comes up, up
You're all out of luck, luck, luck
We don't give a fuck 'bout what?
It's only a nick of time
When you see the stars, you better run
It's only a nick of time
When you see the stars, you better run
Que racontent les paroles de la chanson STORM II de GENER8ION ?
Tenir debout quand tout vacille
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans la façon dont STORM II commence. Pas avec un éclat, pas avec une déclaration fracassante — mais avec un feu vide. « Like an empty fire. » Une flamme qui existe encore, mais dont le carburant s'est épuisé. On est tout de suite dans cet espace fragile entre tenir et lâcher, et c'est là que la chanson installe son décor.
L'orage dont parle le titre n'est pas métaphorique au sens vague du terme. C'est l'orage d'une relation qui fait mal, d'une nuit qui n'en finit pas, d'un désir qui ressemble à une addiction. « Girl, I know it may hurt, but it won't last forever » — cette ligne, répétée comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre, dit tout sur l'état d'esprit du narrateur. Il rassure, mais il a lui-même besoin d'être rassuré.
Quand l'amour prend des airs de nuit blanche
Le basculement arrive dans le pont, et il est brutal dans sa franchise. « Feels like a drug » — pas une métaphore polie, une constatation brute. Aimer ça, cette nuit-là, avec cette personne-là, ça ressemble à une substance qu'on ne contrôle plus. On reste éveillé jusqu'au lever du soleil, on s'en fout de tout le reste, on court sans savoir exactement vers quoi. « When you see the stars, you better run » — les étoiles comme signal de départ, ou d'alarme, ou les deux à la fois.
Ce qui rend STORM II attachant, c'est justement cette façon de mélanger l'hymne et l'aveu. Les « hey hey hey » scandés en chœur donnent l'impression d'une foule qui chante ensemble, d'une solidarité presque tribale. Et pourtant, au cœur de tout ça, il y a cette confidence murmurée — « and you fill my songs with your tears » — qui rappelle que derrière le bruit, il y a toujours quelqu'un qui pleure en silence dans les paroles de quelqu'un d'autre.
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans la façon dont STORM II commence. Pas avec un éclat, pas avec une déclaration fracassante — mais avec un feu vide. « Like an empty fire. » Une flamme qui existe encore, mais dont le carburant s'est épuisé. On est tout de suite dans cet espace fragile entre tenir et lâcher, et c'est là que la chanson installe son décor.
L'orage dont parle le titre n'est pas métaphorique au sens vague du terme. C'est l'orage d'une relation qui fait mal, d'une nuit qui n'en finit pas, d'un désir qui ressemble à une addiction. « Girl, I know it may hurt, but it won't last forever » — cette ligne, répétée comme une promesse qu'on se fait à soi-même autant qu'à l'autre, dit tout sur l'état d'esprit du narrateur. Il rassure, mais il a lui-même besoin d'être rassuré.
Quand l'amour prend des airs de nuit blanche
Le basculement arrive dans le pont, et il est brutal dans sa franchise. « Feels like a drug » — pas une métaphore polie, une constatation brute. Aimer ça, cette nuit-là, avec cette personne-là, ça ressemble à une substance qu'on ne contrôle plus. On reste éveillé jusqu'au lever du soleil, on s'en fout de tout le reste, on court sans savoir exactement vers quoi. « When you see the stars, you better run » — les étoiles comme signal de départ, ou d'alarme, ou les deux à la fois.
Ce qui rend STORM II attachant, c'est justement cette façon de mélanger l'hymne et l'aveu. Les « hey hey hey » scandés en chœur donnent l'impression d'une foule qui chante ensemble, d'une solidarité presque tribale. Et pourtant, au cœur de tout ça, il y a cette confidence murmurée — « and you fill my songs with your tears » — qui rappelle que derrière le bruit, il y a toujours quelqu'un qui pleure en silence dans les paroles de quelqu'un d'autre.