Paroles de la chanson Toi ou la Mer par Feu Chatterton
Est-ce moi ou la Terre qui penche un peu
Toi ou la mer qui danse ?
Est-ce toi ou le ciel qui pleure encore
Moi ou le vent qui chante ?
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons toi et moi
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons tu veux bien ?
Tu es mon soleil, tu es mon or, ma grande merveille, je t'adore
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) une toute petite fleur (Une vraie)
Toi ou la mer qui danse ?
Est-ce toi ou le ciel qui pleure encore
Moi ou le vent qui chante ?
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons toi et moi
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons tu veux bien ?
Tu es mon soleil, tu es mon or, ma grande merveille, je t'adore
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) une toute petite fleur (Une vraie)
Qui m'rend heureux
Je t'aime, je t'aime
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) des rires et des pleurs
J'suis amoureux (De toi)
Est-ce toi ou l'enfant qui se défend dans la ville monde qui gronde ?
Est-ce toi ou l'étoile sur la colline qui illumine ma vie ?
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons toi et moi (Ouais)
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons tu veux bien ?
Je t'aime, je t'aime
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) des rires et des pleurs
J'suis amoureux (De toi)
Est-ce toi ou l'enfant qui se défend dans la ville monde qui gronde ?
Est-ce toi ou l'étoile sur la colline qui illumine ma vie ?
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons toi et moi (Ouais)
Tout le long, tout le long, tout le long du chemin
Ondulons, ondulons, ondulons tu veux bien ?
Tu es mon soleil, tu es mon or, ma grande merveille, je t'adore
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) une toute petite fleur (Une vraie)
Qui m'rend heureux
Je t'aime, je t'aime
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) des rires et des pleurs
J'suis amoureux (De toi, oui de toi)
T'as mis dans mon cœur une toute petite fleur (Une vraie)
Qui m'rend heureux
T'as mis dans mon cœur des rires et des pleurs (Une vraie)
J'suis amoureux
Ne laisse pas la peur entraver tes prières
Ne laisse pas la peur t'entraver
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) une toute petite fleur (Une vraie)
Qui m'rend heureux
Je t'aime, je t'aime
T'as mis dans mon cœur (Au fond d'mon cœur) des rires et des pleurs
J'suis amoureux (De toi, oui de toi)
T'as mis dans mon cœur une toute petite fleur (Une vraie)
Qui m'rend heureux
T'as mis dans mon cœur des rires et des pleurs (Une vraie)
J'suis amoureux
Ne laisse pas la peur entraver tes prières
Ne laisse pas la peur t'entraver
Ne retiens que la joie
Ne laisse pas colère entraîner nos prières
Ne laisse pas la colère t'entraîner
Ne prends que la joie
Que la joie
Que la joie
Ne prends que la joie
Tu es mon soleil, je t'adore
Ma grande merveille, tu es mon or
Tu es mon soleil, mon amour
Ne retiens que la joie
Ne laisse pas colère entraîner nos prières
Ne laisse pas la colère t'entraîner
Ne prends que la joie
Que la joie
Que la joie
Ne prends que la joie
Tu es mon soleil, je t'adore
Ma grande merveille, tu es mon or
Tu es mon soleil, mon amour
Ne retiens que la joie
Que racontent les paroles de la chanson Toi ou la Mer de Feu Chatterton ?
Perdre pied, avec bonheur
Il y a des chansons qui vous saisissent dès les premières secondes, non pas parce qu'elles sont fracassantes, mais parce qu'elles touchent quelque chose d'indéfinissable. "Toi ou la Mer" de Feu Chatterton est de celles-là. On entre dans le morceau comme on entre dans un rêve éveillé, sans tout à fait savoir où finit la réalité et où commence le sentiment amoureux.
Un vertige à deux
"Est-ce toi ou le ciel qui pleure encore / Moi ou le vent qui chante ?" — on ne sait plus très bien qui est qui. C'est exactement ça, l'amour selon Feu Chatterton : une dissolution douce, presque bienheureuse, où les contours de soi s'effacent au contact de l'autre. Le refrain "Ondulons, ondulons, toi et moi" n'est pas qu'une invitation à bouger ensemble — c'est une image de deux êtres qui finissent par se mouvoir au même rythme, comme des vagues, comme si le corps lui-même avait oublié où il commençait. Et puis vient cette déclaration qui n'a rien de naïf malgré ses airs simples : "T'as mis dans mon cœur des rires et des pleurs". L'amour ici n'est pas édulcoré. Il contient tout, la joie et la douleur, et c'est précisément ce mélange qui rend la chose réelle.
Choisir la lumière
On pourrait s'arrêter là, dans ce cocon chaleureux. Mais Feu Chatterton pousse plus loin. Quelque chose de plus sombre affleure dans "l'enfant qui se défend dans la ville monde qui gronde" — une image fugace, presque jetée en passant, mais qui dit beaucoup du monde dans lequel cet amour essaie d'exister. Alors quand la chanson bascule vers ses derniers vers — "Ne laisse pas la peur entraver tes prières", "Ne prends que la joie" — on comprend que ce n'est pas de la naïveté. C'est de l'obstination. Une façon de tenir bon, ensemble, face à tout ce qui menace. La chanson se termine comme une promesse murmurée, lumineuse et fragile à la fois, portée par cette voix qui répète "Ne retiens que la joie" comme si elle voulait s'en convaincre autant que nous.
Il y a des chansons qui vous saisissent dès les premières secondes, non pas parce qu'elles sont fracassantes, mais parce qu'elles touchent quelque chose d'indéfinissable. "Toi ou la Mer" de Feu Chatterton est de celles-là. On entre dans le morceau comme on entre dans un rêve éveillé, sans tout à fait savoir où finit la réalité et où commence le sentiment amoureux.
Un vertige à deux
"Est-ce toi ou le ciel qui pleure encore / Moi ou le vent qui chante ?" — on ne sait plus très bien qui est qui. C'est exactement ça, l'amour selon Feu Chatterton : une dissolution douce, presque bienheureuse, où les contours de soi s'effacent au contact de l'autre. Le refrain "Ondulons, ondulons, toi et moi" n'est pas qu'une invitation à bouger ensemble — c'est une image de deux êtres qui finissent par se mouvoir au même rythme, comme des vagues, comme si le corps lui-même avait oublié où il commençait. Et puis vient cette déclaration qui n'a rien de naïf malgré ses airs simples : "T'as mis dans mon cœur des rires et des pleurs". L'amour ici n'est pas édulcoré. Il contient tout, la joie et la douleur, et c'est précisément ce mélange qui rend la chose réelle.
Choisir la lumière
On pourrait s'arrêter là, dans ce cocon chaleureux. Mais Feu Chatterton pousse plus loin. Quelque chose de plus sombre affleure dans "l'enfant qui se défend dans la ville monde qui gronde" — une image fugace, presque jetée en passant, mais qui dit beaucoup du monde dans lequel cet amour essaie d'exister. Alors quand la chanson bascule vers ses derniers vers — "Ne laisse pas la peur entraver tes prières", "Ne prends que la joie" — on comprend que ce n'est pas de la naïveté. C'est de l'obstination. Une façon de tenir bon, ensemble, face à tout ce qui menace. La chanson se termine comme une promesse murmurée, lumineuse et fragile à la fois, portée par cette voix qui répète "Ne retiens que la joie" comme si elle voulait s'en convaincre autant que nous.