Paroles de la chanson The Ballad Of Terry Fox (traduction) par
[Intro]
Le vent était froid et mince
Au bord de l'autoroute
Une silhouette solitaire
Portant une promesse solennelle
Une jambe d'os, une jambe d'acier
Un sautillement et un pas lourd
Grandi en Colombie-Britannique et au Manitoba
Il n'a pas manqué de nous toucher
Yeah, la route était longue là où il courait jadis
Il a fait de son mieux, comme tout être humain peut le faire
Traverser le pays, c'était le plan
C'est l'esprit de notre homme
Le vent était froid et mince
Au bord de l'autoroute
Une silhouette solitaire
Portant une promesse solennelle
Une jambe d'os, une jambe d'acier
Un sautillement et un pas lourd
Grandi en Colombie-Britannique et au Manitoba
Il n'a pas manqué de nous toucher
Yeah, la route était longue là où il courait jadis
Il a fait de son mieux, comme tout être humain peut le faire
Traverser le pays, c'était le plan
C'est l'esprit de notre homme
Il ne courait pas pour des médailles
Il ne courait pas pour l'or
Mais pour les gens et leurs histoires
Qui ne seront jamais racontées
Sur l'asphalte et le gravier
Sous la chaleur et la pluie
Il portait le poids de la nation pendant quarante kilomètres
Puis il repartait
Yeah, la route était longue là où il courait jadis
Il a fait de son mieux, comme tout être humain peut le faire
Traverser le pays, c'était le plan
C'est l'esprit de notre homme
Eh bien, la route était bordée de gens
Qui venaient le voir courir
Mais ses poumons se fatiguaient et il s'épuisait
Avant d'en avoir fini
Sur un tronçon solitaire
Près de Thunder Bay
Sa foulée fut stoppée
Le corps a cédé
Yeah, la route était longue là où il courait jadis
Il a fait de son mieux, comme tout être humain peut le faire
Traverser le pays, c'était le plan
C'est l'esprit de notre homme
La ligne d'arrivée était dans son esprit
Pas dans une ville sur une carte
Qui venaient le voir courir
Mais ses poumons se fatiguaient et il s'épuisait
Avant d'en avoir fini
Sur un tronçon solitaire
Près de Thunder Bay
Sa foulée fut stoppée
Le corps a cédé
Yeah, la route était longue là où il courait jadis
Il a fait de son mieux, comme tout être humain peut le faire
Traverser le pays, c'était le plan
C'est l'esprit de notre homme
La ligne d'arrivée était dans son esprit
Pas dans une ville sur une carte
Il n'y eut aucune cérémonie de clôture
Juste des applaudissements au bord de la route
Il a peut-être dû arrêter sa course
Mais le combat continue encore
Pour chaque cœur qui l'a suivi
La course a été bravement gagnée
Eh bien, la route était longue là où il courait jadis
Il a fait de son mieux, comme tout être humain peut le faire
Traverser le pays, c'était le plan
C'est l'esprit de notre homme
S'il y a jamais eu un héros
S'il y a jamais eu un saint
Il a couru à travers le feu et la douleur
Une âme moins grande se serait évanouie
Juste des applaudissements au bord de la route
Il a peut-être dû arrêter sa course
Mais le combat continue encore
Pour chaque cœur qui l'a suivi
La course a été bravement gagnée
Eh bien, la route était longue là où il courait jadis
Il a fait de son mieux, comme tout être humain peut le faire
Traverser le pays, c'était le plan
C'est l'esprit de notre homme
S'il y a jamais eu un héros
S'il y a jamais eu un saint
Il a couru à travers le feu et la douleur
Une âme moins grande se serait évanouie
Il a dit que c'est une mission plus grande que lui-même
Et ses mots résonnent encore avec vérité
Il a couru pour tout le monde
Et il a couru pour toi et moi
Et ses mots résonnent encore avec vérité
Il a couru pour tout le monde
Et il a couru pour toi et moi
Que racontent les paroles de la chanson The Ballad Of Terry Fox (traduction) de Bryan Adams ?
Un homme, une route, un pays retenant son souffle
Il y a des histoires qui n'ont pas besoin d'être inventées pour être grandes. Celle de Terry Fox en fait partie, et Bryan Adams le sait. Quand il pose les premiers accords de cette ballade, on est immédiatement dehors, au bord d'une autoroute quelque part au Canada, dans ce froid particulier qui mord la peau tôt le matin. Un homme avance. "A solitary figure with a solemn pledge" — une silhouette solitaire portant une promesse grave. On n'a pas encore besoin de connaître son histoire pour sentir le poids de ce qu'il porte.
Chaque pas comme une déclaration
Ce que Bryan Adams réussit ici, c'est de ne jamais tomber dans le pathos facile. Il aurait pu. L'histoire s'y prêtait. Au lieu de ça, il choisit les mots les plus simples, les images les plus concrètes — "the asphalt and the gravel", "the heat and rain" — pour que l'effort soit presque physiquement ressenti par l'auditeur. On sent la chaleur de l'asphalte, la pluie froide, le gravier qui dérape sous la prothèse. Et ce refrain qui revient, têtu, patient, comme le rythme d'une foulée : "He did the best any human can". Pas un surhomme. Un homme. C'est ça qui rend la chose insupportablement belle.
Là où la course se transforme en flamme
Lorsque la voix d'Adams raconte l'arrêt près de Thunder Bay, il n'y a aucun drame appuyé, juste cette phrase nue : "his stride was halted, the body gave way". Et pourtant quelque chose continue. La chanson refuse le deuil pour lui préférer la transmission. "For every heart that followed him / The race was bravely won" — pour chaque cœur qui l'a suivi, la course a été gagnée avec bravoure. Terry Fox est devenu quelque chose de plus grand qu'une traversée inachevée : un élan collectif, une idée vivante. Adams ne chante pas un mort. Il chante une flamme qui circule encore, de génération en génération, au Canada et bien au-delà.
Il y a des histoires qui n'ont pas besoin d'être inventées pour être grandes. Celle de Terry Fox en fait partie, et Bryan Adams le sait. Quand il pose les premiers accords de cette ballade, on est immédiatement dehors, au bord d'une autoroute quelque part au Canada, dans ce froid particulier qui mord la peau tôt le matin. Un homme avance. "A solitary figure with a solemn pledge" — une silhouette solitaire portant une promesse grave. On n'a pas encore besoin de connaître son histoire pour sentir le poids de ce qu'il porte.
Chaque pas comme une déclaration
Ce que Bryan Adams réussit ici, c'est de ne jamais tomber dans le pathos facile. Il aurait pu. L'histoire s'y prêtait. Au lieu de ça, il choisit les mots les plus simples, les images les plus concrètes — "the asphalt and the gravel", "the heat and rain" — pour que l'effort soit presque physiquement ressenti par l'auditeur. On sent la chaleur de l'asphalte, la pluie froide, le gravier qui dérape sous la prothèse. Et ce refrain qui revient, têtu, patient, comme le rythme d'une foulée : "He did the best any human can". Pas un surhomme. Un homme. C'est ça qui rend la chose insupportablement belle.
Là où la course se transforme en flamme
Lorsque la voix d'Adams raconte l'arrêt près de Thunder Bay, il n'y a aucun drame appuyé, juste cette phrase nue : "his stride was halted, the body gave way". Et pourtant quelque chose continue. La chanson refuse le deuil pour lui préférer la transmission. "For every heart that followed him / The race was bravely won" — pour chaque cœur qui l'a suivi, la course a été gagnée avec bravoure. Terry Fox est devenu quelque chose de plus grand qu'une traversée inachevée : un élan collectif, une idée vivante. Adams ne chante pas un mort. Il chante une flamme qui circule encore, de génération en génération, au Canada et bien au-delà.