Paroles de la chanson Dehumanized (traduction) par
Bouge
Tu es né pour souffrir
Tu as été élevé pour saigner
Arraché du ventre de ta mère
Chair à machine
Engraissé de lait et de miel
Bercé par un mensonge doré
Nous devenons déshumanisés
Certains d'entre nous sont bouchers, d'autres sont agneaux
Envoie-moi à l'abattoir, voyons lequel je suis
Mets ton cœur en sécurité ou affronte la guillotine
Tu es né pour souffrir
Tu as été élevé pour saigner
Arraché du ventre de ta mère
Chair à machine
Engraissé de lait et de miel
Bercé par un mensonge doré
Nous devenons déshumanisés
Certains d'entre nous sont bouchers, d'autres sont agneaux
Envoie-moi à l'abattoir, voyons lequel je suis
Mets ton cœur en sécurité ou affronte la guillotine
Car l'empathie est une hérésie et l'espoir est une maladie
En dissociation, l'ampoule grandit en nous
Comment peux-tu fuir
Ce qui vit sous ta peau ?
Souillées par les ténèbres, nos âmes sodomisées
Nous devenons déshumanisés
Déshumanisés
Pourrissant sous la folie
Déshumanisés
Pourrissant sous la folie
Qui survivra et qu'en restera-t-il ?
Qui survivra et qu'en restera-t-il ?
Le ciel s'effondre, il s'effondre
Il n'y a rien qu'on puisse faire
En dissociation, l'ampoule grandit en nous
Comment peux-tu fuir
Ce qui vit sous ta peau ?
Souillées par les ténèbres, nos âmes sodomisées
Nous devenons déshumanisés
Déshumanisés
Pourrissant sous la folie
Déshumanisés
Pourrissant sous la folie
Qui survivra et qu'en restera-t-il ?
Qui survivra et qu'en restera-t-il ?
Le ciel s'effondre, il s'effondre
Il n'y a rien qu'on puisse faire
Oh, tu paieras le prix
L'heure de crever a sonné
Tu paieras le prix (Tue-moi vite)
L'heure de crever a sonné
Qui survivra et qu'en restera-t-il ?
Tu as été élevé pour souffrir
Tu es né pour saigner
Arraché du ventre de ta mère
Nous sommes devenus déshumanisés
Déshumanisés
Pourrissant sous la folie
Nous sommes devenus déshumanisés
Oh
S'entre-tuer
Une infestation
L'heure de crever a sonné
Tu paieras le prix (Tue-moi vite)
L'heure de crever a sonné
Qui survivra et qu'en restera-t-il ?
Tu as été élevé pour souffrir
Tu es né pour saigner
Arraché du ventre de ta mère
Nous sommes devenus déshumanisés
Déshumanisés
Pourrissant sous la folie
Nous sommes devenus déshumanisés
Oh
S'entre-tuer
Une infestation
Mort-nés
Disciples du désir, virulents
Lie de la Terre
Lie de la Terre
Lie de la Terre
Lie de la Terre
Disciples du désir, virulents
Lie de la Terre
Lie de la Terre
Lie de la Terre
Lie de la Terre
Que racontent les paroles de la chanson Dehumanized (traduction) de Bring Me The Horizon ?
Le ciel tombe, et personne ne bouge
Il y a quelque chose de particulièrement violent dans la façon dont "Dehumanized" commence — pas par un cri, pas par une explosion, mais par un seul mot : "Move". Une injonction froide, presque administrative. Et c'est exactement ce que décrit la chanson ensuite : un monde où l'on obéit, où l'on se déplace selon les besoins d'un système qui nous a conçus pour ça. Bring Me The Horizon construit ici une vision du monde qui n't a rien de fantaisiste — elle ressemble trop à quelque chose que l'on reconnaît.
Nés pour saigner
L'histoire que raconte ce morceau est celle d'une humanité qui n'a jamais vraiment eu le choix. On est nourri au miel et aux illusions dorées — "fat on milk and honey, lulled by a gilded lie" — jusqu'au moment où l'on comprend que le confort était une cage. La chanson ne choisit pas un coupable unique, elle décrit un mécanisme. Certains deviennent bouchers, d'autres agneaux. Et la frontière entre les deux est plus floue qu'on ne voudrait l'admettre. Quand Oli Sykes demande à être envoyé à l'abattoir pour savoir de quel côté il se trouve, il y a dans cette phrase une honnêteté presque désarmante — celle de quelqu'un qui doute de sa propre nature.
Qu'est-ce qui restera de nous ?
Au fur et à mesure que le morceau avance, la question collective prend le dessus sur l'individu. "Who will survive and what will be left of them?" revient comme une obsession, une interrogation sans réponse. Le ciel tombe, et la chanson refuse de proposer une échappatoire. La dissociation s'installe, les âmes sont "sodomisées par l'obscurité", et la dernière image — "scum of the earth" répété jusqu'à l'écœurement — ressemble moins à une insulte qu'à un épitaphe collectif. Bring Me The Horizon ne sauve personne ici. Ils documentent quelque chose. Et c'est peut-être pour ça que ça fait aussi mal.
Il y a quelque chose de particulièrement violent dans la façon dont "Dehumanized" commence — pas par un cri, pas par une explosion, mais par un seul mot : "Move". Une injonction froide, presque administrative. Et c'est exactement ce que décrit la chanson ensuite : un monde où l'on obéit, où l'on se déplace selon les besoins d'un système qui nous a conçus pour ça. Bring Me The Horizon construit ici une vision du monde qui n't a rien de fantaisiste — elle ressemble trop à quelque chose que l'on reconnaît.
Nés pour saigner
L'histoire que raconte ce morceau est celle d'une humanité qui n'a jamais vraiment eu le choix. On est nourri au miel et aux illusions dorées — "fat on milk and honey, lulled by a gilded lie" — jusqu'au moment où l'on comprend que le confort était une cage. La chanson ne choisit pas un coupable unique, elle décrit un mécanisme. Certains deviennent bouchers, d'autres agneaux. Et la frontière entre les deux est plus floue qu'on ne voudrait l'admettre. Quand Oli Sykes demande à être envoyé à l'abattoir pour savoir de quel côté il se trouve, il y a dans cette phrase une honnêteté presque désarmante — celle de quelqu'un qui doute de sa propre nature.
Qu'est-ce qui restera de nous ?
Au fur et à mesure que le morceau avance, la question collective prend le dessus sur l'individu. "Who will survive and what will be left of them?" revient comme une obsession, une interrogation sans réponse. Le ciel tombe, et la chanson refuse de proposer une échappatoire. La dissociation s'installe, les âmes sont "sodomisées par l'obscurité", et la dernière image — "scum of the earth" répété jusqu'à l'écœurement — ressemble moins à une insulte qu'à un épitaphe collectif. Bring Me The Horizon ne sauve personne ici. Ils documentent quelque chose. Et c'est peut-être pour ça que ça fait aussi mal.