Paroles de la chanson This Is My House (Traduction) par
[Intro]
Je veux seulement être avec toi pour t'embrasser
Comme tu veux être embrassé
Quand tu as besoin d'être embrassé
Là où je veux t'embrasser
Ma maison
[Couplet 1]
Ma maison
Je ne vais nulle part pour l'instant, mmm, yeah
Entre par la porte bleue
Tu vas et viens dans mes pensées
Tu peux parler aux voisins
Ils te diront qu'il m'a fallu une éternité
Pour mettre le pied dans la piscine
Je l'ai remplie des larmes que tu as mis dans mes yeux
Je veux seulement être avec toi pour t'embrasser
Comme tu veux être embrassé
Quand tu as besoin d'être embrassé
Là où je veux t'embrasser
Ma maison
[Couplet 1]
Ma maison
Je ne vais nulle part pour l'instant, mmm, yeah
Entre par la porte bleue
Tu vas et viens dans mes pensées
Tu peux parler aux voisins
Ils te diront qu'il m'a fallu une éternité
Pour mettre le pied dans la piscine
Je l'ai remplie des larmes que tu as mis dans mes yeux
Chaque fois que tu essaies de me quitter
Je ne venais pas vers toi
C'est tout ce que je savais de toi avant que je sois quelqu'un
Et j'ai bâti chaque mur
Ils vont se briser, ils vont s'effondrer pour personne
[Refrain]
Bébé, c'est ma maison, ma maison
Bébé, c'est ma maison, ma maison
Bébé, c'est ma maison, ma maison pour moi
[Couplet 2]
Entre dans la cuisine
Je l'ai construite de mes propres mains, oh
J'ai saigné dans les fondations
Je serai là jusqu'à ce qu'on me incinère
Je ne venais pas vers toi
C'est tout ce que je savais de toi avant que je sois quelqu'un
Et j'ai bâti chaque mur
Ils vont se briser, ils vont s'effondrer pour personne
[Refrain]
Bébé, c'est ma maison, ma maison
Bébé, c'est ma maison, ma maison
Bébé, c'est ma maison, ma maison pour moi
[Couplet 2]
Entre dans la cuisine
Je l'ai construite de mes propres mains, oh
J'ai saigné dans les fondations
Je serai là jusqu'à ce qu'on me incinère
Et Seigneur quand tu me prendras
Et Seigneur quand tu me prendras
Et Seigneur tu peux me prendre
[Refrain]
Mais tu ne peux pas prendre ma maison, ma maison
Tu ne peux pas prendre ma maison, ma maison
Bébé, c'est ma maison, ma maison
Tout ce que tu avais est à moi maintenant
Bébé, c'est ma maison, ma maison pour moi
Ma maison, oh
Ma maison, yeah
Et Seigneur quand tu me prendras
Et Seigneur tu peux me prendre
[Refrain]
Mais tu ne peux pas prendre ma maison, ma maison
Tu ne peux pas prendre ma maison, ma maison
Bébé, c'est ma maison, ma maison
Tout ce que tu avais est à moi maintenant
Bébé, c'est ma maison, ma maison pour moi
Ma maison, oh
Ma maison, yeah
Que racontent les paroles de la chanson This Is My House (Traduction) de SIENNA SPIRO ?
Elle a posé les fondations, et personne ne les démolira
Il y a des chansons qui parlent d'amour, et il y a des chansons qui parlent de ce qu'on devient quand on a survécu à un amour. « This Is My House » appartient résolument à la seconde catégorie. Sienna Spiro y construit quelque chose de concret, de palpable — une maison imaginaire qui ressemble à s'y méprendre à une âme enfin réconciliée avec elle-même.
Entrez par la porte bleue
L'invitation est là, dès l'ouverture. La porte est bleue, les voisins sont au courant, et il a « fallu du temps » — les gens du quartier le savent. Cette chanson commence comme une visite guidée, presque tranquille, avant que l'on réalise que chaque recoin porte la trace d'une blessure transformée. La piscine, par exemple : elle n'a pas été commandée à un entrepreneur. Elle a été remplie de larmes versées chaque fois que l'autre menaçait de partir. C'est une image qui fait un peu mal à entendre, et c'est exactement l'effet voulu.
Au fil des pièces, la narration gagne en intensité. La cuisine construite à mains nues, le sang dans les fondations — Spiro ne cherche pas à embellir ce que coûte la reconstruction. Elle le dit franchement, avec cette voix qui porte à la fois la fatigue et quelque chose d'inébranlable.
Jusqu'à la dernière brique
Puis vient ce moment inattendu où la chanson s'adresse à Dieu. Pas pour demander de l'aide, pas pour se lamenter — mais pour poser une limite. Le corps peut partir, soit. Mais la maison, elle, restera. « You can take me, but you can't take my house » : dans cette phrase tient toute la philosophie du morceau. Ce que l'on a bâti à la sueur de sa douleur devient plus grand que soi, plus durable que la vie même.
Sienna Spiro signe ici un hymne à la possession de soi qui n'a rien d'arrogant. C'est simplement quelqu'un qui a appris, à force de larmes et de mains écorchées, que l'endroit le plus sûr au monde, c'est l'intérieur qu'on a choisi d'habiter pleinement.
Il y a des chansons qui parlent d'amour, et il y a des chansons qui parlent de ce qu'on devient quand on a survécu à un amour. « This Is My House » appartient résolument à la seconde catégorie. Sienna Spiro y construit quelque chose de concret, de palpable — une maison imaginaire qui ressemble à s'y méprendre à une âme enfin réconciliée avec elle-même.
Entrez par la porte bleue
L'invitation est là, dès l'ouverture. La porte est bleue, les voisins sont au courant, et il a « fallu du temps » — les gens du quartier le savent. Cette chanson commence comme une visite guidée, presque tranquille, avant que l'on réalise que chaque recoin porte la trace d'une blessure transformée. La piscine, par exemple : elle n'a pas été commandée à un entrepreneur. Elle a été remplie de larmes versées chaque fois que l'autre menaçait de partir. C'est une image qui fait un peu mal à entendre, et c'est exactement l'effet voulu.
Au fil des pièces, la narration gagne en intensité. La cuisine construite à mains nues, le sang dans les fondations — Spiro ne cherche pas à embellir ce que coûte la reconstruction. Elle le dit franchement, avec cette voix qui porte à la fois la fatigue et quelque chose d'inébranlable.
Jusqu'à la dernière brique
Puis vient ce moment inattendu où la chanson s'adresse à Dieu. Pas pour demander de l'aide, pas pour se lamenter — mais pour poser une limite. Le corps peut partir, soit. Mais la maison, elle, restera. « You can take me, but you can't take my house » : dans cette phrase tient toute la philosophie du morceau. Ce que l'on a bâti à la sueur de sa douleur devient plus grand que soi, plus durable que la vie même.
Sienna Spiro signe ici un hymne à la possession de soi qui n'a rien d'arrogant. C'est simplement quelqu'un qui a appris, à force de larmes et de mains écorchées, que l'endroit le plus sûr au monde, c'est l'intérieur qu'on a choisi d'habiter pleinement.