Paroles de la chanson This Is My House par
I only want to be with you to kiss you
As you want to be kissed, when you need to be kissed
Where I want to kiss you
'Cause it's my house and I plan to live in it
My house, I'm not going anywhere for now, mm, yeah
Come in through the blue door, in and out of my thoughts
You can talk to the neighbours, they'll tell you that it took me ages
Step into the swimming pool (Step into the swimming pool)
I built it with the tears you put into my eyes, every time you tried to leave me
As you want to be kissed, when you need to be kissed
Where I want to kiss you
'Cause it's my house and I plan to live in it
My house, I'm not going anywhere for now, mm, yeah
Come in through the blue door, in and out of my thoughts
You can talk to the neighbours, they'll tell you that it took me ages
Step into the swimming pool (Step into the swimming pool)
I built it with the tears you put into my eyes, every time you tried to leave me
I'm not coming to you, that was all that I knew 'fore I was someone
And I built every wall, they can't break, they can't fall down for no one
Baby, this is my house, my house (This is my house, my house)
Baby, this is my house, my house (This is my house, my house)
Baby, this is my house (My house), my house for me
Come into my kitchen, I built it with my bare hands
I bled into the foundation, I'll be here till I'm cremated
And Lord, when you take me, Lord, when you take me
And I built every wall, they can't break, they can't fall down for no one
Baby, this is my house, my house (This is my house, my house)
Baby, this is my house, my house (This is my house, my house)
Baby, this is my house (My house), my house for me
Come into my kitchen, I built it with my bare hands
I bled into the foundation, I'll be here till I'm cremated
And Lord, when you take me, Lord, when you take me
Lord, you can take me, but you can't take my house, my house
Can't take my house, my house
Baby, this is my house, my house (This is my house, my house)
Everything you had is mine now (This is my house, my house)
Baby, this is my house (House), my house for me
My house, ooh, oh (This is my house, my house)
(This is my house, my house) Ooh (My house)
My house, yeah
Can't take my house, my house
Baby, this is my house, my house (This is my house, my house)
Everything you had is mine now (This is my house, my house)
Baby, this is my house (House), my house for me
My house, ooh, oh (This is my house, my house)
(This is my house, my house) Ooh (My house)
My house, yeah
Que racontent les paroles de la chanson This Is My House de SIENNA SPIRO ?
Elle a posé les fondations, et personne ne les démolira
Il y a des chansons qui parlent d'amour, et il y a des chansons qui parlent de ce qu'on devient quand on a survécu à un amour. « This Is My House » appartient résolument à la seconde catégorie. Sienna Spiro y construit quelque chose de concret, de palpable — une maison imaginaire qui ressemble à s'y méprendre à une âme enfin réconciliée avec elle-même.
Entrez par la porte bleue
L'invitation est là, dès l'ouverture. La porte est bleue, les voisins sont au courant, et il a « fallu du temps » — les gens du quartier le savent. Cette chanson commence comme une visite guidée, presque tranquille, avant que l'on réalise que chaque recoin porte la trace d'une blessure transformée. La piscine, par exemple : elle n'a pas été commandée à un entrepreneur. Elle a été remplie de larmes versées chaque fois que l'autre menaçait de partir. C'est une image qui fait un peu mal à entendre, et c'est exactement l'effet voulu.
Au fil des pièces, la narration gagne en intensité. La cuisine construite à mains nues, le sang dans les fondations — Spiro ne cherche pas à embellir ce que coûte la reconstruction. Elle le dit franchement, avec cette voix qui porte à la fois la fatigue et quelque chose d'inébranlable.
Jusqu'à la dernière brique
Puis vient ce moment inattendu où la chanson s'adresse à Dieu. Pas pour demander de l'aide, pas pour se lamenter — mais pour poser une limite. Le corps peut partir, soit. Mais la maison, elle, restera. « You can take me, but you can't take my house » : dans cette phrase tient toute la philosophie du morceau. Ce que l'on a bâti à la sueur de sa douleur devient plus grand que soi, plus durable que la vie même.
Sienna Spiro signe ici un hymne à la possession de soi qui n'a rien d'arrogant. C'est simplement quelqu'un qui a appris, à force de larmes et de mains écorchées, que l'endroit le plus sûr au monde, c'est l'intérieur qu'on a choisi d'habiter pleinement.
Il y a des chansons qui parlent d'amour, et il y a des chansons qui parlent de ce qu'on devient quand on a survécu à un amour. « This Is My House » appartient résolument à la seconde catégorie. Sienna Spiro y construit quelque chose de concret, de palpable — une maison imaginaire qui ressemble à s'y méprendre à une âme enfin réconciliée avec elle-même.
Entrez par la porte bleue
L'invitation est là, dès l'ouverture. La porte est bleue, les voisins sont au courant, et il a « fallu du temps » — les gens du quartier le savent. Cette chanson commence comme une visite guidée, presque tranquille, avant que l'on réalise que chaque recoin porte la trace d'une blessure transformée. La piscine, par exemple : elle n'a pas été commandée à un entrepreneur. Elle a été remplie de larmes versées chaque fois que l'autre menaçait de partir. C'est une image qui fait un peu mal à entendre, et c'est exactement l'effet voulu.
Au fil des pièces, la narration gagne en intensité. La cuisine construite à mains nues, le sang dans les fondations — Spiro ne cherche pas à embellir ce que coûte la reconstruction. Elle le dit franchement, avec cette voix qui porte à la fois la fatigue et quelque chose d'inébranlable.
Jusqu'à la dernière brique
Puis vient ce moment inattendu où la chanson s'adresse à Dieu. Pas pour demander de l'aide, pas pour se lamenter — mais pour poser une limite. Le corps peut partir, soit. Mais la maison, elle, restera. « You can take me, but you can't take my house » : dans cette phrase tient toute la philosophie du morceau. Ce que l'on a bâti à la sueur de sa douleur devient plus grand que soi, plus durable que la vie même.
Sienna Spiro signe ici un hymne à la possession de soi qui n'a rien d'arrogant. C'est simplement quelqu'un qui a appris, à force de larmes et de mains écorchées, que l'endroit le plus sûr au monde, c'est l'intérieur qu'on a choisi d'habiter pleinement.