Paroles de la chanson misery (traduction) par
[Intro]
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Cette misère me manque tellement qu'elle coule
Elle coule le long de mes bras et tout ça
Désolée, je sais que je suis trop
À aimer, à faire confiance, je ne suis rien, mais
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Cette misère me manque tellement qu'elle coule
Elle coule le long de mes bras et tout ça
Désolée, je sais que je suis trop
À aimer, à faire confiance, je ne suis rien, mais
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Tu es ce en quoi je pourrais croire
Puisque je n'ai personne d'autre
Je n'arrête pas de crier, je n'arrête pas de respirer
C'est le fait de vivre que je ne peux pas m'empêcher de faire
C'est la misère parce que tu peux me dire
À quel point tu tiens à moi
Et je sais que c'est vrai, mais pourtant
Tu as besoin de te débarrasser de moi
Ce qu'on a, c'est spécial ?
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Pourquoi tu ne peux pas me choisir, c'est de la cupidité ?
Ce n'est pas du désir, pas de la poudre de fée, c'est cru
C'est ce que tu vois
La misère de savoir que je t'aime
Et que j'ai dû partir
La misère dont je ne peux pas me défaire
La misère dont je saigne
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Mais c'est réel, cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Ça fait mal de ressentir cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Et que j'ai dû partir
La misère dont je ne peux pas me défaire
La misère dont je saigne
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Mais c'est réel, cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Ça fait mal de ressentir cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Comment guérir de cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Mon Dieu, je ressens cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir ?
Pourquoi seulement le soir ?
Parce que je sais que tu tiens à moi (je sais que tu tiens à moi)
Parce que je jure que c'est pas juste (je jure que c'est pas juste)
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Cette misère me manque
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Mon Dieu, je ressens cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir ?
Pourquoi seulement le soir ?
Parce que je sais que tu tiens à moi (je sais que tu tiens à moi)
Parce que je jure que c'est pas juste (je jure que c'est pas juste)
Je vais m'ouvrir les veines et te le montrer
J'oserai faire n'importe quoi
Je t'aime, je t'aime de tout mon être
Ça fait mal de ressentir cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Comment guérir de cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Celle où tu es gentil avec, avec moi
Guérir de cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je voudrais être en train de rêver
Mais seulement le soir, le soir
Mon Dieu, je voudrais être en train de rêver
Cette misère me manque
J'oserai faire n'importe quoi
Je t'aime, je t'aime de tout mon être
Ça fait mal de ressentir cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je me demande, est-ce que je rêve ?
Comment guérir de cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Celle où tu es gentil avec, avec moi
Guérir de cette misère
Celle où tu es gentil avec moi
Mais seulement le soir
Alors je voudrais être en train de rêver
Mais seulement le soir, le soir
Mon Dieu, je voudrais être en train de rêver
Cette misère me manque
Que racontent les paroles de la chanson misery (traduction) de pupsies ?
Le soir comme seul territoire possible
Il y a des chansons qui ressemblent à un journal intime qu'on n'aurait jamais voulu trouver. "Misery" de pupsies est de celles-là. Dès les premières secondes, on entre dans la tête de quelqu'un qui vit avec un souvenir qu'il voudrait détester et qu'il chérit malgré tout — cette "misère" particulière d'avoir été aimé à moitié, juste assez pour ne pas partir, jamais assez pour être en paix.
Le soir, donc. Seulement le soir. C'est là que l'autre devenait doux, attentif, présent. Et c'est précisément cette restriction temporelle qui rend tout si compliqué à surmonter : comment tourner la page sur quelqu'un qui avait ces moments-là ? "You are what I could believe in / Since I have nobody else" — tu es ce en quoi je pouvais croire, puisque je n'avais personne d'autre. La phrase est dévastratrice dans sa simplicité. On n'est pas face à une grande histoire d'amour idéalisée, mais face à une dépendance construite sur un vide, sur l'absence d'alternatives.
Quand le corps prend la parole à la place des mots
Au fil du morceau, la voix du narrateur se fissure. "I keep screaming, I keep breathing / It's the living I can't help" — je continue de crier, de respirer, c'est vivre que je ne peux pas m'empêcher de faire. Il y a quelque chose d'épuisant et de très honnête là-dedans, cette façon de décrire la survie comme un acte involontaire plutôt qu'une force. Et puis vient ce vers qui fait l'effet d'un coup : "I'll slit my wrists and show you" — non pas comme une menace, mais comme l'ultime tentative de rendre visible ce qui ne peut pas se dire autrement. L'amour qui déborde, qui "drips from my arms", qui saigne littéralement.
La chanson ne propose pas de résolution. Elle tourne, revient, pose la même question sous des formes légèrement différentes — "hurts to feel", "how to heal", "God, I feel" — comme si formuler la douleur de toutes les façons possibles était la seule thérapie disponible. "Why only in the evening?" résonne en dernier, nue, sans réponse. Et c'est peut-être là toute la force de pupsies : laisser la question ouverte, parce que certaines blessures n'ont pas d'explication, seulement des échos.
Il y a des chansons qui ressemblent à un journal intime qu'on n'aurait jamais voulu trouver. "Misery" de pupsies est de celles-là. Dès les premières secondes, on entre dans la tête de quelqu'un qui vit avec un souvenir qu'il voudrait détester et qu'il chérit malgré tout — cette "misère" particulière d'avoir été aimé à moitié, juste assez pour ne pas partir, jamais assez pour être en paix.
Le soir, donc. Seulement le soir. C'est là que l'autre devenait doux, attentif, présent. Et c'est précisément cette restriction temporelle qui rend tout si compliqué à surmonter : comment tourner la page sur quelqu'un qui avait ces moments-là ? "You are what I could believe in / Since I have nobody else" — tu es ce en quoi je pouvais croire, puisque je n'avais personne d'autre. La phrase est dévastratrice dans sa simplicité. On n'est pas face à une grande histoire d'amour idéalisée, mais face à une dépendance construite sur un vide, sur l'absence d'alternatives.
Quand le corps prend la parole à la place des mots
Au fil du morceau, la voix du narrateur se fissure. "I keep screaming, I keep breathing / It's the living I can't help" — je continue de crier, de respirer, c'est vivre que je ne peux pas m'empêcher de faire. Il y a quelque chose d'épuisant et de très honnête là-dedans, cette façon de décrire la survie comme un acte involontaire plutôt qu'une force. Et puis vient ce vers qui fait l'effet d'un coup : "I'll slit my wrists and show you" — non pas comme une menace, mais comme l'ultime tentative de rendre visible ce qui ne peut pas se dire autrement. L'amour qui déborde, qui "drips from my arms", qui saigne littéralement.
La chanson ne propose pas de résolution. Elle tourne, revient, pose la même question sous des formes légèrement différentes — "hurts to feel", "how to heal", "God, I feel" — comme si formuler la douleur de toutes les façons possibles était la seule thérapie disponible. "Why only in the evening?" résonne en dernier, nue, sans réponse. Et c'est peut-être là toute la force de pupsies : laisser la question ouverte, parce que certaines blessures n'ont pas d'explication, seulement des échos.