Paroles de la chanson Front Toward Enemy (traduction) par
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Pose tes armes empruntées
Montre-nous ton poing
Tu as cisaillé le septième sceau
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Pose tes armes empruntées
Montre-nous ton poing
Tu as cisaillé le septième sceau
C'est la raison pour laquelle j'existe
Je ne suis pas qu'une cellule
En quête d'un autre prisonnier
J'ai mon histoire à raconter
Les lois sont pour les lâches, mais les règles sont pour les hommes
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Face à ton ennemi
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Je ne suis pas qu'une cellule
En quête d'un autre prisonnier
J'ai mon histoire à raconter
Les lois sont pour les lâches, mais les règles sont pour les hommes
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Face à ton ennemi
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Chaque règle que tu as imposée
Revient pour te briser
Tous ceux que tu as bernés
Sont maintenant bien réveillés
Arrête d'essayer de nous abrutir
L'herbe est encore plus morte de l'autre côté
Tu ferais mieux de garder ton cercueil fermé
Pour ne pas entendre les rires
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Chaque règle que tu as imposée
Revient pour te briser
Tous ceux que tu as bernés
Sont maintenant bien réveillés
Arrête d'essayer de nous abrutir
L'herbe est encore plus morte de l'autre côté
Tu ferais mieux de garder ton cercueil fermé
Pour ne pas entendre les rires
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Face à ton ennemi
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Maintenant je suis flambant neuf, sans complications ni laideur
J'ai mon Dieu, mais toi tu es toujours seul
J'étais trop pour que l'enfer m'avale
Alors j'ai été recraché comme un os
Ce dont le monde a besoin maintenant, c'est d'un carnage
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Maintenant je suis flambant neuf, sans complications ni laideur
J'ai mon Dieu, mais toi tu es toujours seul
J'étais trop pour que l'enfer m'avale
Alors j'ai été recraché comme un os
Ce dont le monde a besoin maintenant, c'est d'un carnage
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que mes bleus soient noirs et mon visage gonflé
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Face à ton ennemi
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Face à ton ennemi
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Lève-toi et bats-toi ! Lève-toi et bats-toi !
Jusqu'à ce que la peau de mon dos soit en lambeaux
Face à ton ennemi
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Face à ton ennemi
Face à ton ennemi
Personne ne va plus nous faire chier
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Alors qu'est-ce que tu attends ?
Qu'est-ce que tu attends ?
Que racontent les paroles de la chanson Front Toward Enemy (traduction) de Marilyn Manson ?
La mine est posée, le compte à rebours a commencé
Il y a des chansons qui commencent doucement et te prennent par surprise. Celle-là ne prend pas cette peine. Dès les premières secondes, Marilyn Manson lance son "Get up and fight" comme une gifle en pleine figure — et il n'a pas l'intention de s'arrêter là. "Front Toward Enemy" est une bête nerveuse, tendue, construite autour d'une image empruntée aux arsenaux militaires américains : la mine Claymore, sur laquelle on grave "Front Toward Enemy" pour indiquer de quel côté l'explosion doit partir. Le message est limpide avant même que le premier vers soit chanté.
Se relever, encore et encore
Ce qui frappe d'abord, c'est l'étrange beauté de la douleur dans ce texte. Manson ne se plaint pas — il savoure presque. La peau du dos arrachée, le visage gonflé, les bleus qui noircissent : tout ça n'est pas une plainte, c'est un trophée. Quelqu'un a essayé de le mettre à terre, et il se relève. La chanson tourne en boucle sur cette idée comme un poing qui revient frapper au même endroit, avec la même conviction à chaque fois. "I was too much for hell to swallow, so I was spit back out like a bone" (j'étais trop pour que l'enfer m'avale, alors on m'a recraché comme un os) — voilà une image qui résume à elle seule toute la mythologie Manson : le monstre que même la damnation refuse.
Quand les règles se retournent contre ceux qui les ont écrites
Mais sous la rage, il y a quelque chose de plus précis. Une adresse directe à ceux qui ont cru pouvoir museler, formater, endormir — "Stop tryin' to dumb us down" (arrête d'essayer de nous abrutir). Manson parle au nom d'un "nous" qui se réveille, qui n'a plus peur. La promesse finale est simple et sans appel : "No one's gonna fuck with us anymore." Pas de nuance, pas de compromis. Juste la certitude tranquille de quelqu'un qui a survécu à tout ce qu'on lui a envoyé, et qui regarde maintenant son ennemi droit dans les yeux en attendant qu'il ose faire le premier geste.
Il y a des chansons qui commencent doucement et te prennent par surprise. Celle-là ne prend pas cette peine. Dès les premières secondes, Marilyn Manson lance son "Get up and fight" comme une gifle en pleine figure — et il n'a pas l'intention de s'arrêter là. "Front Toward Enemy" est une bête nerveuse, tendue, construite autour d'une image empruntée aux arsenaux militaires américains : la mine Claymore, sur laquelle on grave "Front Toward Enemy" pour indiquer de quel côté l'explosion doit partir. Le message est limpide avant même que le premier vers soit chanté.
Se relever, encore et encore
Ce qui frappe d'abord, c'est l'étrange beauté de la douleur dans ce texte. Manson ne se plaint pas — il savoure presque. La peau du dos arrachée, le visage gonflé, les bleus qui noircissent : tout ça n'est pas une plainte, c'est un trophée. Quelqu'un a essayé de le mettre à terre, et il se relève. La chanson tourne en boucle sur cette idée comme un poing qui revient frapper au même endroit, avec la même conviction à chaque fois. "I was too much for hell to swallow, so I was spit back out like a bone" (j'étais trop pour que l'enfer m'avale, alors on m'a recraché comme un os) — voilà une image qui résume à elle seule toute la mythologie Manson : le monstre que même la damnation refuse.
Quand les règles se retournent contre ceux qui les ont écrites
Mais sous la rage, il y a quelque chose de plus précis. Une adresse directe à ceux qui ont cru pouvoir museler, formater, endormir — "Stop tryin' to dumb us down" (arrête d'essayer de nous abrutir). Manson parle au nom d'un "nous" qui se réveille, qui n'a plus peur. La promesse finale est simple et sans appel : "No one's gonna fuck with us anymore." Pas de nuance, pas de compromis. Juste la certitude tranquille de quelqu'un qui a survécu à tout ce qu'on lui a envoyé, et qui regarde maintenant son ennemi droit dans les yeux en attendant qu'il ose faire le premier geste.