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Paroles de la chanson Dehumanized par

(Ah!) Move

Ugh, you were born to suffer
You were bred to bleed
Scraped from your mother's womb
Meat for the machine
Fat on milk and honey
Lulled by a gilded lie
We are becoming dehumanized

Ugh!

Some of us are butchers, some of us are lambs
Send me to the abattoir, let's find out which I am
Set your heart to safety or face the guillotine
For empathy is heresy and hope is a disease
Dissociating, the blister grows within
How can you escape that which lives under your skin?
Defiled by darkness, our souls sodomized
We are becoming dehumanized

Dehumanized
Rotting beneath the madness
(Ah!) Dehumanized
Rotting beneath the madness

Who will survive
And what will be left of them?
Who will survive
And what will be left of them?
The sky is falling, it's falling
There's nothing we can do, ugh

Ah, you will pay the price
Time to fucking die
Ah, you will pay the price (Kill me quick)
Time to fucking die
Who will survive and what will be left of them?

You were bred to suffer
You were born to bleed
Scraped from your mother's womb
We have become dehumanized

Dehumanized
Rotting beneath the madness
Ah! We have become dehumanized

Ugh!

Kill each other
An infestation
Braindead at birth
Disciples of desire, virulent

Scum of the Earth
Scum of the Earth
Scum of the Earth
Scum of the Earth

Que racontent les paroles de la chanson Dehumanized de Bring Me The Horizon ?

Le ciel tombe, et personne ne bouge

Il y a quelque chose de particulièrement violent dans la façon dont "Dehumanized" commence — pas par un cri, pas par une explosion, mais par un seul mot : "Move". Une injonction froide, presque administrative. Et c'est exactement ce que décrit la chanson ensuite : un monde où l'on obéit, où l'on se déplace selon les besoins d'un système qui nous a conçus pour ça. Bring Me The Horizon construit ici une vision du monde qui n't a rien de fantaisiste — elle ressemble trop à quelque chose que l'on reconnaît.

Nés pour saigner

L'histoire que raconte ce morceau est celle d'une humanité qui n'a jamais vraiment eu le choix. On est nourri au miel et aux illusions dorées — "fat on milk and honey, lulled by a gilded lie" — jusqu'au moment où l'on comprend que le confort était une cage. La chanson ne choisit pas un coupable unique, elle décrit un mécanisme. Certains deviennent bouchers, d'autres agneaux. Et la frontière entre les deux est plus floue qu'on ne voudrait l'admettre. Quand Oli Sykes demande à être envoyé à l'abattoir pour savoir de quel côté il se trouve, il y a dans cette phrase une honnêteté presque désarmante — celle de quelqu'un qui doute de sa propre nature.

Qu'est-ce qui restera de nous ?

Au fur et à mesure que le morceau avance, la question collective prend le dessus sur l'individu. "Who will survive and what will be left of them?" revient comme une obsession, une interrogation sans réponse. Le ciel tombe, et la chanson refuse de proposer une échappatoire. La dissociation s'installe, les âmes sont "sodomisées par l'obscurité", et la dernière image — "scum of the earth" répété jusqu'à l'écœurement — ressemble moins à une insulte qu'à un épitaphe collectif. Bring Me The Horizon ne sauve personne ici. Ils documentent quelque chose. Et c'est peut-être pour ça que ça fait aussi mal.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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