Paroles de la chanson Dai Dai (Traduction) par
[Shakira]
Oh-eh-oh-eh (Oh-eh), eh-oh-eh (Oh-eh)
Oh-eh-oh-eh (Oh-eh), eh-oh-eh
[Shakira, Burna Boy]
Tu le savais depuis le jour de ta naissance
Que c'est ici, dans cet endroit, que tu as ta place
Tu as toujours été aussi courageux
Ce qui t'a brisé une fois t'a rendu fort
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
[Burna Boy & Shakira]
Viens suivre ton désir
Là où il y a une volonté, il y a un chemin
Oh-eh-oh-eh (Oh-eh), eh-oh-eh (Oh-eh)
Oh-eh-oh-eh (Oh-eh), eh-oh-eh
[Shakira, Burna Boy]
Tu le savais depuis le jour de ta naissance
Que c'est ici, dans cet endroit, que tu as ta place
Tu as toujours été aussi courageux
Ce qui t'a brisé une fois t'a rendu fort
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
[Burna Boy & Shakira]
Viens suivre ton désir
Là où il y a une volonté, il y a un chemin
Tu es le maître de ce feu
Personne ne peut te l'enlever
Sueur et sang pour écrire ton histoire
C'est ainsi que tu t'es frayé un chemin
Tu es sur le point d'atteindre la gloire
À seulement un pas du but
[Burna Boy & Shakira]
Tous les hauts et les bas
Toutes les larmes et la douleur
Tu as tout traversé, tout enduré
Recommence encore
Maintenant tu dois croire, je crois
Car tu sais ce qu'il faut
Pour vivre mon rêve
Au sommet de ton art
[Shakira & Burna Boy]
Personne ne peut te l'enlever
Sueur et sang pour écrire ton histoire
C'est ainsi que tu t'es frayé un chemin
Tu es sur le point d'atteindre la gloire
À seulement un pas du but
[Burna Boy & Shakira]
Tous les hauts et les bas
Toutes les larmes et la douleur
Tu as tout traversé, tout enduré
Recommence encore
Maintenant tu dois croire, je crois
Car tu sais ce qu'il faut
Pour vivre mon rêve
Au sommet de ton art
[Shakira & Burna Boy]
Ressens-le, tu as tout ce dont tu avais besoin
Maintenant montre-le comme si tu le voulais vraiment
Comme si tu le voulais vraiment
Dale, n'oublie pas ce que tu vaux
Joue comme tu sais le faire
Comme tu sais le faire
[Shakira & Burna Boy]
L'énergie est contagieuse, tu sais
Et elle ne faillit jamais, non, non
Personne ne se fatigue, je le sais
Car tu as ce feu en toi, ayo
Rêve un peu plus haut, on y va, on y va, on y va
[Shakira]
Ayo
Ayo
Maintenant montre-le comme si tu le voulais vraiment
Comme si tu le voulais vraiment
Dale, n'oublie pas ce que tu vaux
Joue comme tu sais le faire
Comme tu sais le faire
[Shakira & Burna Boy]
L'énergie est contagieuse, tu sais
Et elle ne faillit jamais, non, non
Personne ne se fatigue, je le sais
Car tu as ce feu en toi, ayo
Rêve un peu plus haut, on y va, on y va, on y va
[Shakira]
Ayo
Ayo
[Burna Boy, Shakira]
Nous avons porté tout ce que nos cœurs pouvaient contenir
On ne peut plus s'accrocher au passé (Mmm)
De la boue et des larmes, on fait de l'or
Nous sommes bien plus que chair et os
[Shakira & Burna Boy]
Tous les hauts et les bas (Les hauts et les bas)
Toutes les larmes et la douleur
Tu as tout traversé, tout enduré
Recommence encore
Maintenant tu dois croire (Je crois)
Car tu sais ce qu'il faut
Pour vivre mon rêve
Au sommet de ton art
[Burna Boy, Shakira]
Ressens-le, tu as tout ce dont tu avais besoin
Maintenant montre-le comme si tu le voulais vraiment
Comme si tu le voulais vraiment
Dale, n'oublie pas ce que tu vaux
Joue comme tu sais le faire
Comme tu sais le faire
[Shakira & Burna Boy]
Pelé, Maradona, Maldini, Romário
Cristiano Ronaldo
El Pibe, Iniesta, Beckham y Kaká
Messi, Mbappé, Salah
Brasil, Uruguay, Argentina, Colombia
US, England, Germany, France
Afrique du Sud, España, México, Japan
Korea, Netherlands
Ressens-le, tu as tout ce dont tu avais besoin
Maintenant montre-le comme si tu le voulais vraiment
Comme si tu le voulais vraiment
Dale, n'oublie pas ce que tu vaux
Joue comme tu sais le faire
Comme tu sais le faire
[Shakira & Burna Boy]
Pelé, Maradona, Maldini, Romário
Cristiano Ronaldo
El Pibe, Iniesta, Beckham y Kaká
Messi, Mbappé, Salah
Brasil, Uruguay, Argentina, Colombia
US, England, Germany, France
Afrique du Sud, España, México, Japan
Korea, Netherlands
[Shakira & Burna Boy]
Oh-eh-oh-eh (Oh-eh), eh-oh-eh
Oh-eh-oh-eh (Oh-eh), eh-oh-eh
[Shakira & Burna Boy]
Tu le savais depuis le jour de ta naissance
Ici, dans cet endroit, tu as ta place
Tu as toujours été aussi courageux
Ce qui t'a brisé une fois t'a rendu fort (Ow)
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
Dai, dai, ikou, dale, allez, let's go
Que racontent les paroles de la chanson Dai Dai (Traduction) de Shakira ?
Le monde entier dans un seul cri
Il y a quelque chose de vertigineux dans les premières secondes de Dai Dai. Avant même qu'un mot intelligible n'apparaisse, les « oh-eh-oh-eh » de Shakira installent ce groove collectif, cette vibration de tribune qu'on reconnaît instinctivement. On est dans un stade, ou du moins dans l'imaginaire d'un stade — vaste, chaud, peuplé de milliers de voix qui n'ont pas besoin de se comprendre pour chanter ensemble.
C'est exactement là que réside le génie du titre. Shakira sait faire ça comme personne : transformer une chanson pop en rituel planétaire. Elle l'a prouvé avec Waka Waka, elle le confirme ici aux côtés de Burna Boy, dont la voix grave et enveloppante apporte une profondeur afrobeats qui élargit encore la palette sonore. Le duo fonctionne parce que leurs univers, en apparence distants, partagent la même foi dans la musique comme langage commun.
De la boue à l'or
La chanson raconte une trajectoire. Pas une histoire précise avec des personnages, mais quelque chose de plus universel : le chemin de quelqu'un qui a souffert, qui a douté, et qui se retrouve maintenant au seuil de quelque chose de grand. « From the dirt and the tears, we make gold » — de la boue et des larmes, on fait de l'or — c'est une image simple, presque brute, mais elle porte une conviction sincère. On y croit parce que les deux artistes eux-mêmes semblent y croire vraiment en la chantant.
L'espagnol surgit dans le pont comme une confidence : « no olvide' lo que vales », n'oublie pas ce que tu vaux. Shakira glisse dans sa langue maternelle au moment le plus intime, celui où l'hymne collectif laisse place à un murmure à l'oreille.
Quand la légende prend la parole
Et puis vient ce moment imprévu, presque fou : Pelé, Maradona, Maldini, Romário, Cristiano Ronaldo, Messi, Mbappé, Salah. Les noms s'enchaînent comme une prière laïque, suivis d'une carte du monde chantée — Brésil, Uruguay, Argentine, Afrique du Sud, Japon, Corée, Pays-Bas. C'est excessif, délibérément. Et c'est exactement pour ça que ça marche : Dai Dai embrasse l'excès du sport, sa grandeur démesurée, et en fait quelque chose de beau.
Il y a quelque chose de vertigineux dans les premières secondes de Dai Dai. Avant même qu'un mot intelligible n'apparaisse, les « oh-eh-oh-eh » de Shakira installent ce groove collectif, cette vibration de tribune qu'on reconnaît instinctivement. On est dans un stade, ou du moins dans l'imaginaire d'un stade — vaste, chaud, peuplé de milliers de voix qui n'ont pas besoin de se comprendre pour chanter ensemble.
C'est exactement là que réside le génie du titre. Shakira sait faire ça comme personne : transformer une chanson pop en rituel planétaire. Elle l'a prouvé avec Waka Waka, elle le confirme ici aux côtés de Burna Boy, dont la voix grave et enveloppante apporte une profondeur afrobeats qui élargit encore la palette sonore. Le duo fonctionne parce que leurs univers, en apparence distants, partagent la même foi dans la musique comme langage commun.
De la boue à l'or
La chanson raconte une trajectoire. Pas une histoire précise avec des personnages, mais quelque chose de plus universel : le chemin de quelqu'un qui a souffert, qui a douté, et qui se retrouve maintenant au seuil de quelque chose de grand. « From the dirt and the tears, we make gold » — de la boue et des larmes, on fait de l'or — c'est une image simple, presque brute, mais elle porte une conviction sincère. On y croit parce que les deux artistes eux-mêmes semblent y croire vraiment en la chantant.
L'espagnol surgit dans le pont comme une confidence : « no olvide' lo que vales », n'oublie pas ce que tu vaux. Shakira glisse dans sa langue maternelle au moment le plus intime, celui où l'hymne collectif laisse place à un murmure à l'oreille.
Quand la légende prend la parole
Et puis vient ce moment imprévu, presque fou : Pelé, Maradona, Maldini, Romário, Cristiano Ronaldo, Messi, Mbappé, Salah. Les noms s'enchaînent comme une prière laïque, suivis d'une carte du monde chantée — Brésil, Uruguay, Argentine, Afrique du Sud, Japon, Corée, Pays-Bas. C'est excessif, délibérément. Et c'est exactement pour ça que ça marche : Dai Dai embrasse l'excès du sport, sa grandeur démesurée, et en fait quelque chose de beau.