Paroles de la chanson Thiago Navarro par
Un cafecito, riquito, riquito
Una sonrisita, bonita, bonita
Un abracito, calientito, calientito
Una llamadita, bonita, bonita
Un rayito de sol, brillantito, brillantito
Un paseíto, sabrosito, sabrosito
Un gracias sincero, sentidito, sentidito
Una cancioncita, pegadita, pegadita
Qué bonito vivir, bonito, bonito
Qué bonito sentir, bonito, bonito
La vida se disfruta pasito a pasito
con las cosas sencillitas
¡Qué bonita! ¡Qué bonita!
Una florecita, bonita, bonita
Dormir tempranito, riquito, riquito
Una sonrisita, bonita, bonita
Un abracito, calientito, calientito
Una llamadita, bonita, bonita
Un rayito de sol, brillantito, brillantito
Un paseíto, sabrosito, sabrosito
Un gracias sincero, sentidito, sentidito
Una cancioncita, pegadita, pegadita
Qué bonito vivir, bonito, bonito
Qué bonito sentir, bonito, bonito
La vida se disfruta pasito a pasito
con las cosas sencillitas
¡Qué bonita! ¡Qué bonita!
Una florecita, bonita, bonita
Dormir tempranito, riquito, riquito
Mirar las estrellitas, brillantitas, brillantitas
Respirar profundo, despacito, despacito
No hace falta tener más
hace falta mirar mejor
porque la felicidad
casi siempre anda escondida
en las cosas más sencillitas
Un pasito pequeño vale mucho. Vale mucho
Un pasito valiente te lleva lejos. Te lleva lejos
Porque no importa qué tan grande sea el paso
lo importante es no dejar de caminar
Respirar profundo, despacito, despacito
No hace falta tener más
hace falta mirar mejor
porque la felicidad
casi siempre anda escondida
en las cosas más sencillitas
Un pasito pequeño vale mucho. Vale mucho
Un pasito valiente te lleva lejos. Te lleva lejos
Porque no importa qué tan grande sea el paso
lo importante es no dejar de caminar
Que racontent les paroles de la chanson Thiago Navarro de Bonito ?
Un café et rien d'autre
Imagine quelqu'un qui te prépare un café — pas un grand café, un "cafecito", dit la chanson, avec ce suffixe affectueux que seul l'espagnol sait donner aux choses. Un tout petit café, mais fait avec soin, avec amour. C'est comme ça que commence Thiago Navarro, le morceau signé Bonito, et c'est comme ça qu'il t'attrape : doucement, presque sans qu'on s'en rende compte.
La chanson déroule ensuite une collection de moments minuscules — un sourire, une étreinte tiède, une fleur, les étoiles qu'on regarde le soir, une respiration lente et profonde. Rien d'extraordinaire. Et c'est bien ça le point. Bonito ne chante pas les grandes aventures ni les amours déchirantes. Il chante "la vida se disfruta pasito a pasito" — la vie se savoure petit pas par petit pas — avec une conviction tranquille qui finit par être contagieuse.
Ce que la félicité cache
Il y a un moment dans le texte où la mélodie de la pensée change légèrement de cap. On quitte l'inventaire lumineux pour toucher quelque chose de plus intime : "la felicidad casi siempre anda escondida en las cosas más sencillitas" — le bonheur se cache presque toujours dans les choses les plus simples. Ce n'est pas une maxime de calendrier. Dans la bouche de Bonito, ça ressemble plutôt à un secret murmuré, une conviction acquise au fil du temps, pas apprise dans un livre.
Le titre de la chanson — Thiago Navarro — plane sur tout ça comme une énigme. Un prénom, un nom. Quelqu'un à qui on parlerait, quelqu'un à qui on voudrait transmettre tout ça. Peut-être un enfant, un ami, une version plus jeune de soi-même qui aurait besoin d'entendre que les petits pas valent beaucoup, que l'important n'est pas de courir vite mais de ne jamais s'arrêter de marcher. Il y a dans cette chanson une tendresse rare, celle qu'on ne force pas, celle qui arrive simplement — comme un cafecito sur la table, le matin.
Imagine quelqu'un qui te prépare un café — pas un grand café, un "cafecito", dit la chanson, avec ce suffixe affectueux que seul l'espagnol sait donner aux choses. Un tout petit café, mais fait avec soin, avec amour. C'est comme ça que commence Thiago Navarro, le morceau signé Bonito, et c'est comme ça qu'il t'attrape : doucement, presque sans qu'on s'en rende compte.
La chanson déroule ensuite une collection de moments minuscules — un sourire, une étreinte tiède, une fleur, les étoiles qu'on regarde le soir, une respiration lente et profonde. Rien d'extraordinaire. Et c'est bien ça le point. Bonito ne chante pas les grandes aventures ni les amours déchirantes. Il chante "la vida se disfruta pasito a pasito" — la vie se savoure petit pas par petit pas — avec une conviction tranquille qui finit par être contagieuse.
Ce que la félicité cache
Il y a un moment dans le texte où la mélodie de la pensée change légèrement de cap. On quitte l'inventaire lumineux pour toucher quelque chose de plus intime : "la felicidad casi siempre anda escondida en las cosas más sencillitas" — le bonheur se cache presque toujours dans les choses les plus simples. Ce n'est pas une maxime de calendrier. Dans la bouche de Bonito, ça ressemble plutôt à un secret murmuré, une conviction acquise au fil du temps, pas apprise dans un livre.
Le titre de la chanson — Thiago Navarro — plane sur tout ça comme une énigme. Un prénom, un nom. Quelqu'un à qui on parlerait, quelqu'un à qui on voudrait transmettre tout ça. Peut-être un enfant, un ami, une version plus jeune de soi-même qui aurait besoin d'entendre que les petits pas valent beaucoup, que l'important n'est pas de courir vite mais de ne jamais s'arrêter de marcher. Il y a dans cette chanson une tendresse rare, celle qu'on ne force pas, celle qui arrive simplement — comme un cafecito sur la table, le matin.