Paroles de la chanson Stand By Me (Traduction) par
Quand la nuit arrive
Et que le sol est sombre
Et que la lune est la seule lumière que nous voyons
Non, je n'aurai pas peur
Non, je n'aurai pas peur
Tant que tu restes, tu restes à mes côtés
Alors chérie, chérie reste à mes côtés
Oh, reste à mes côtés
Oh, reste, reste à mes côtés, reste à mes côtés
Si le ciel que nous regardons d'en bas
Pouvait dégringoler et tomber
Ou si les montagnes pouvaient s'écrouler dans la mer
Et que le sol est sombre
Et que la lune est la seule lumière que nous voyons
Non, je n'aurai pas peur
Non, je n'aurai pas peur
Tant que tu restes, tu restes à mes côtés
Alors chérie, chérie reste à mes côtés
Oh, reste à mes côtés
Oh, reste, reste à mes côtés, reste à mes côtés
Si le ciel que nous regardons d'en bas
Pouvait dégringoler et tomber
Ou si les montagnes pouvaient s'écrouler dans la mer
Je ne pleurerai pas, je ne pleurerai pas
Non, je ne verserai pas une larme
Tant que tu restes, tu restes à mes côtés
Alors chérie, chérie Reste à mes côtés
Oh, reste à mes côtés
Oh, reste, reste contre moi, reste à mes côtés
Chaque fois que tu auras des ennuis, reste à mes côtés
Oh reste à mes côtés
Reste contre moi, reste contre moi, reste à mes côtés
Alors chérie, chérie Reste à mes côtés
Oh, reste à mes côtés
Oh, reste, reste à mes côtés, reste à mes côtés
Non, je ne verserai pas une larme
Tant que tu restes, tu restes à mes côtés
Alors chérie, chérie Reste à mes côtés
Oh, reste à mes côtés
Oh, reste, reste contre moi, reste à mes côtés
Chaque fois que tu auras des ennuis, reste à mes côtés
Oh reste à mes côtés
Reste contre moi, reste contre moi, reste à mes côtés
Alors chérie, chérie Reste à mes côtés
Oh, reste à mes côtés
Oh, reste, reste à mes côtés, reste à mes côtés
Que racontent les paroles de la chanson Stand By Me (Traduction) de Ben E. King ?
La nuit tombe, et une voix s'élève
Imagine la scène : 1961, une nuit américaine quelque part entre le rhythm and blues et la soul naissante. Ben E. King ouvre la bouche et pose quelques mots sur un monde plongé dans le noir. « When the night has come, and the land is dark » — c'est tout. Pas besoin d'en dire plus pour que quelque chose se noue dans la gorge.
« Stand By Me » ne raconte pas une histoire d'amour comme les autres. Il n'y a ni rencontre, ni séparation, ni jalousie. Il y a juste un homme dans l'obscurité, et quelqu'un à ses côtés. C'est peu, et c'est immense.
Quand l'univers s'effondre, reste près de moi
King ne choisit pas des métaphores timides. Les montagnes s'écroulent dans la mer, le ciel se dérobe. On est dans un registre presque biblique, une fin du monde intime. Pourtant face à ce chaos cosmique, le narrateur ne tremble pas — ou plutôt, il refuse de trembler. « I won't cry, I won't cry » : c'est une promesse autant qu'un aveu. La bravoure n'est pas naturelle ici, elle est conditionnelle. Elle tient à un fil, le fil d'une présence.
Ce que la chanson dit sans le dire, c'est que personne ne traverse vraiment les grandes peurs seul. Pas les vraies. La nuit dont parle King, ce n'est pas seulement celle qui tombe à la tombée du jour — c'est toutes les nuits intérieures, les moments où le sol semble moins solide sous les pieds.
Une chanson qui appartient à tout le monde
Il y a quelque chose de presque paradoxal dans le succès durable de ce morceau. Les paroles sont minimalistes, le « darlin' » n'a pas de visage, la situation n'est pas précisée. Et c'est exactement pour ça que chacun se l'est appropriée. Reprise dans des films, des mariages, des manifestations, chantée dans des dizaines de langues, elle a traversé les décennies sans vieillir parce qu'elle touche à quelque chose d'antérieur à la culture et au contexte : le besoin simple, urgent, humain, d'une main tendue dans le noir.
Imagine la scène : 1961, une nuit américaine quelque part entre le rhythm and blues et la soul naissante. Ben E. King ouvre la bouche et pose quelques mots sur un monde plongé dans le noir. « When the night has come, and the land is dark » — c'est tout. Pas besoin d'en dire plus pour que quelque chose se noue dans la gorge.
« Stand By Me » ne raconte pas une histoire d'amour comme les autres. Il n'y a ni rencontre, ni séparation, ni jalousie. Il y a juste un homme dans l'obscurité, et quelqu'un à ses côtés. C'est peu, et c'est immense.
Quand l'univers s'effondre, reste près de moi
King ne choisit pas des métaphores timides. Les montagnes s'écroulent dans la mer, le ciel se dérobe. On est dans un registre presque biblique, une fin du monde intime. Pourtant face à ce chaos cosmique, le narrateur ne tremble pas — ou plutôt, il refuse de trembler. « I won't cry, I won't cry » : c'est une promesse autant qu'un aveu. La bravoure n'est pas naturelle ici, elle est conditionnelle. Elle tient à un fil, le fil d'une présence.
Ce que la chanson dit sans le dire, c'est que personne ne traverse vraiment les grandes peurs seul. Pas les vraies. La nuit dont parle King, ce n'est pas seulement celle qui tombe à la tombée du jour — c'est toutes les nuits intérieures, les moments où le sol semble moins solide sous les pieds.
Une chanson qui appartient à tout le monde
Il y a quelque chose de presque paradoxal dans le succès durable de ce morceau. Les paroles sont minimalistes, le « darlin' » n'a pas de visage, la situation n'est pas précisée. Et c'est exactement pour ça que chacun se l'est appropriée. Reprise dans des films, des mariages, des manifestations, chantée dans des dizaines de langues, elle a traversé les décennies sans vieillir parce qu'elle touche à quelque chose d'antérieur à la culture et au contexte : le besoin simple, urgent, humain, d'une main tendue dans le noir.