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Paroles de la chanson COMPA COLETO (uy_como) par

Uy, ¿cómo fue que Dios te hizo tan mirable?
Yo te miré y uy, quedé tiesa
Me cruzaste cable y después dije
Ay, bebé, echa pa' acá de una vez

Ay, bebé
Pégate a mi mini-mini
Ráyamela solo pa' ver
Pa' tantear de una vez

Oye, ese swing que va lento
Que me trama, dame de eso
Tira la parla con ese acento
Con ese hablao' coleto
(Mmm)

Me mueves el piso, ¿qué crees?
¿Cuál es la razón por la que me tiemblan las piernas y los pies?
Y eso también se te ve
Que tienes ganitas
Que ponga tu mundo al revés
(Eee)
(Aiaie)

Kily está full
Pero parece que solo fuéramos tú y yo
Desde temprano, frías, apenas pa' este calor
¿Cómo es posible que sigamos aquí
A pie pelao', despeinaitos
Ya prendíos los dos?
Mientras suena cule tema
Y con las luces de colores
Una cayena en la melena
Complicao que esto mejore

No sé si fue el plan de Dios
O si fue casualidad
Pero algo nos juntó (Ey)
Yo cuando escuché tu voz
Mi cora sintió un puyón
Wait, would you be my puyón?
No sé si fue el plan de Dios
O si fue casualidad
Pero algo nos juntó (Ey)
Yo cuando escuché tu voz
Mi cora sintió un puyón
Me flechó

Ese swing que va lento
Que me trama, dame de eso
Tira la parla con ese acento
Con ese hablao' coleto
(Mmm)

Me mueves el piso, ¿qué crees?
¿Cuál es la razón por la que me tiemblan las piernas y los pies?
Y eso también se te ve
Que tienes ganitas
Que ponga tu mundo al revés
(Eh-eh-eh)
(Aiaie)

(Ay, oye)
Ojo que te lo digo yo, bae
Ah-ah, yo soy Aria Vega, ah-ah-ah
(Yeah-yeah)
Un compa coleto pa' dedicar
La nena de Quilla

Que racontent les paroles de la chanson COMPA COLETO (uy_como) de Aria Vega ?

La nuit où le sol a tremblé

Il y a des soirées où tout bascule sans prévenir. Aria Vega le sait, et elle l'a mis en musique avec COMPA COLETO — une chanson qui commence exactement à ce moment-là, celui où on pose les yeux sur quelqu'un et où les jambes refusent de coopérer.

Une rencontre racontée depuis la piste

On est dans un Kily — la fête est « full », bondée, bruyante — mais la narratrice n'a d'yeux que pour une personne. La description est sensorielle et immédiate : elle a entendu la voix, vu le swing, senti quelque chose se dérégler en elle. « Me cruzaste cable », dit-elle — tu m'as coupé le courant, tu as court-circuité mes pensées. Tout s'emballe alors très vite : les lumières de couleurs, une fleur de cayenne dans les cheveux, les deux protagonistes « prendíos » (allumés, électrisés) malgré la chaleur, pieds nus et décoiffés comme si la soirée avait déjà duré des heures. Aria Vega peint cette scène avec une précision d'ambiance rare — on sent la moiteur, on entend le thème qui tourne en boucle, on comprend qu'on n'est plus tout à fait dans le monde réel.

L'accent qui fait chavirer

Ce qui est beau dans ce texte, c'est que le coup de foudre ne vient pas du regard mais de la voix. Plus précisément : de la façon de parler. Le « hablao' coleto », cet accent particulier à la région de Chiriquí au Panama, est ce qui déclenche tout. « Tira la parla con ese acento » — balance les mots avec cet accent-là. La langue devient désir, la géographie devient séduction. Aria Vega offre ainsi une dédicace sonore à une culture précise, et le titre lui-même le confirme : un compa coleto, un ami de là-bas, à qui la chanson est adressée.

Le refrain revient avec la question suspendue — était-ce le plan de Dieu ou une simple coïncidence ? — et cette hésitation entre le destin et le hasard dit tout de l'état dans lequel on se retrouve quand quelqu'un nous « fléche » vraiment. On cherche une explication parce qu'on n'en revient pas. Aria Vega, la nena de Quilla, signe ici quelque chose de simple en apparence et de terriblement juste sur le fond : les soirées dont on se souvient ne ressemblent à aucune autre.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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