Paroles de la chanson Love Triangle par
[Angèle]
Giving me all of your eyes
Tout ça est difficile à croire
I think we lost control
On s'était dit : "Jamais deux sans trois"
Saw me everywhere every night
I met your girl in that bar
Elle pense à moi when she moans
Et je passe comme un semi-dieu
[Angèle]
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Giving me all of your eyes
Tout ça est difficile à croire
I think we lost control
On s'était dit : "Jamais deux sans trois"
Saw me everywhere every night
I met your girl in that bar
Elle pense à moi when she moans
Et je passe comme un semi-dieu
[Angèle]
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
[Angèle & Caroline Polachek]
Baby, all I want tonight is both of you
No, I'm not asking for forever, but I can't let it go
Nothing freaks me out like a love triangle
Somebody's heart is gonna break
And, baby, that's how it goes
[Caroline Polachek]
So, remember I mentioned that blonde?
C'est vrai qu'on a eu une histoire (Ha)
You know you get the best of me
Mais c'est mon anniversaire, baby
Ne tombe pas amoureux cette fois
We got it under control
Deux pour le prix de trois
Et six devant le miroir
Baby, all I want tonight is both of you
No, I'm not asking for forever, but I can't let it go
Nothing freaks me out like a love triangle
Somebody's heart is gonna break
And, baby, that's how it goes
[Caroline Polachek]
So, remember I mentioned that blonde?
C'est vrai qu'on a eu une histoire (Ha)
You know you get the best of me
Mais c'est mon anniversaire, baby
Ne tombe pas amoureux cette fois
We got it under control
Deux pour le prix de trois
Et six devant le miroir
[Angèle]
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
[Angèle & Caroline Polachek]
Baby, all I want tonight is both of you
No, I'm not asking for forever, but I can't let it go
Nothing freaks me out like a love triangle
Somebody's heart is gonna break
And, baby, that's how it goes
[Caroline Polachek & Angèle]
Hmm-ah, ah-yeah
Hmm-ah, ah-yeah
Hmm-ah-ah
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
[Angèle & Caroline Polachek]
Baby, all I want tonight is both of you
No, I'm not asking for forever, but I can't let it go
Nothing freaks me out like a love triangle
Somebody's heart is gonna break
And, baby, that's how it goes
[Caroline Polachek & Angèle]
Hmm-ah, ah-yeah
Hmm-ah, ah-yeah
Hmm-ah-ah
Hmm-ah, ah-yeah
Hmm-ah, ah-yeah
Hmm-ah-ah
[Angèle]
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Hmm-ah, ah-yeah
Hmm-ah-ah
[Angèle]
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Vous ne faisiez qu'un tous les deux
Que racontent les paroles de la chanson Love Triangle de Angèle ?
Quand deux voix partagent le même secret
Il y a quelque chose d'un peu vertigineux à entendre Angèle et Caroline Polachek chanter ensemble, comme si elles s'étaient donné rendez-vous dans un endroit interdit. "Love Triangle" commence sur une confidence murmurée — "giving me all of your eyes", "tout ça est difficile à croire" — et dès les premières secondes, on comprend qu'on est en train d'écouter quelque chose que peut-être on n'aurait pas dû entendre.
La situation est simple à résumer, compliquée à vivre : quelqu'un est pris entre deux personnes, ou plutôt entre deux personnes qui se retrouvent, elles aussi, à se croiser dans ce même désir. Le texte se construit comme une conversation à deux voix où chacune arrive avec son propre bout de l'histoire. Angèle pose le décor — une rencontre dans un bar, une fille qui pense à elle, une sensation de passer "comme un semi-dieu". Caroline prend le relais avec sa franchise désarmante : "so, remember I mentioned that blonde ?" — et c'est là que le triangle prend vraiment sa forme.
Le cœur qui sait ce qui l'attend
Ce qui rend la chanson troublante, c'est que personne ne fait semblant d'ignorer les règles du jeu. "Nothing freaks me out like a love triangle, somebody's heart is gonna break" — les deux voix le chantent ensemble, à l'unisson, comme si nommer la catastrophe à venir suffisait presque à la rendre acceptable. Il y a une honnêteté brutale dans cette façon de tenir les yeux ouverts tout en avançant quand même.
Le refrain d'Angèle — "vous ne faisiez qu'un tous les deux", répété quatre fois d'affilée — flotte au-dessus de tout ça comme un rappel doux et implacable. Ce couple existait avant ce triangle. Il existera peut-être après. Mais pour ce soir, "deux pour le prix de trois", comme dit Caroline avec un sourire qu'on imagine sans peine. La chanson ne se termine pas sur une résolution, elle se dissout dans des "hmm-ah" qui ressemblent à un soupir — celui du désir, ou du regret, difficile à dire. Peut-être les deux.
Il y a quelque chose d'un peu vertigineux à entendre Angèle et Caroline Polachek chanter ensemble, comme si elles s'étaient donné rendez-vous dans un endroit interdit. "Love Triangle" commence sur une confidence murmurée — "giving me all of your eyes", "tout ça est difficile à croire" — et dès les premières secondes, on comprend qu'on est en train d'écouter quelque chose que peut-être on n'aurait pas dû entendre.
La situation est simple à résumer, compliquée à vivre : quelqu'un est pris entre deux personnes, ou plutôt entre deux personnes qui se retrouvent, elles aussi, à se croiser dans ce même désir. Le texte se construit comme une conversation à deux voix où chacune arrive avec son propre bout de l'histoire. Angèle pose le décor — une rencontre dans un bar, une fille qui pense à elle, une sensation de passer "comme un semi-dieu". Caroline prend le relais avec sa franchise désarmante : "so, remember I mentioned that blonde ?" — et c'est là que le triangle prend vraiment sa forme.
Le cœur qui sait ce qui l'attend
Ce qui rend la chanson troublante, c'est que personne ne fait semblant d'ignorer les règles du jeu. "Nothing freaks me out like a love triangle, somebody's heart is gonna break" — les deux voix le chantent ensemble, à l'unisson, comme si nommer la catastrophe à venir suffisait presque à la rendre acceptable. Il y a une honnêteté brutale dans cette façon de tenir les yeux ouverts tout en avançant quand même.
Le refrain d'Angèle — "vous ne faisiez qu'un tous les deux", répété quatre fois d'affilée — flotte au-dessus de tout ça comme un rappel doux et implacable. Ce couple existait avant ce triangle. Il existera peut-être après. Mais pour ce soir, "deux pour le prix de trois", comme dit Caroline avec un sourire qu'on imagine sans peine. La chanson ne se termine pas sur une résolution, elle se dissout dans des "hmm-ah" qui ressemblent à un soupir — celui du désir, ou du regret, difficile à dire. Peut-être les deux.