Paroles de la chanson Honey par
What are you drinking?
Mmh, that's honey
I wanted somebody who could lay by my side
'Til the day that I die, 'til I'm closing my eyes
For the very last time, I wanted somebody sweet like honey (Yeah)
I wanted someone with me 'til I'm old and I'm gray
'Til my very last day, til I'm laying down in that grave
I wanted somebody to stick to my side like honey (Yeah)
I wanted somebody who could love me even when I don't deserve it
Mmh, that's honey
I wanted somebody who could lay by my side
'Til the day that I die, 'til I'm closing my eyes
For the very last time, I wanted somebody sweet like honey (Yeah)
I wanted someone with me 'til I'm old and I'm gray
'Til my very last day, til I'm laying down in that grave
I wanted somebody to stick to my side like honey (Yeah)
I wanted somebody who could love me even when I don't deserve it
Even when I'm not worth it
I want a love that no amount of money in this whole world could purchase
I wanted love that was sweet like honey
I wanted love that was sweet like honey
I wanted somebody I could trust with my soul
Can I spoil you with loyalty 'til we're ninety years old
Will you be the one for me?
I need somebody sweet like honey (Yeah)
I needed somebody I could shower with love
I wanna give you all of me, I hope it's never enough
Can I be somebody to soothe you like oozing honey
You wanted somebody who could love you even when you don't deserve it
I want a love that no amount of money in this whole world could purchase
I wanted love that was sweet like honey
I wanted love that was sweet like honey
I wanted somebody I could trust with my soul
Can I spoil you with loyalty 'til we're ninety years old
Will you be the one for me?
I need somebody sweet like honey (Yeah)
I needed somebody I could shower with love
I wanna give you all of me, I hope it's never enough
Can I be somebody to soothe you like oozing honey
You wanted somebody who could love you even when you don't deserve it
Well, you're never not worth it
I'll give you love that no amount of money in this whole world could purchase
I'll give you love that tastes sweet like honey
I'll give you love that tastes sweet like honey
Can you love me and make it sweet like honey? (Yeah)
Can you love me and make it sweet like honey? (Yeah, yeah)
Can you love me and make it sweet like honey? (Yeah)
Can you love me and make it sweet like honey?
I wanted love that was sweet like honey
I wanted love that was sweet like honey
I'll give you love that no amount of money in this whole world could purchase
I'll give you love that tastes sweet like honey
I'll give you love that tastes sweet like honey
Can you love me and make it sweet like honey? (Yeah)
Can you love me and make it sweet like honey? (Yeah, yeah)
Can you love me and make it sweet like honey? (Yeah)
Can you love me and make it sweet like honey?
I wanted love that was sweet like honey
I wanted love that was sweet like honey
Que racontent les paroles de la chanson Honey de Anees ?
Une question, un univers
Tout commence par une gorgée. "What are you drinking? Mmh, that's honey." Quelques mots, une scène minuscule, et pourtant on est déjà dedans — dans cette chaleur particulière des débuts, quand une conversation banale peut basculer en quelque chose d'immense. Anees a ce talent-là : transformer l'ordinaire en émotion pure.
"Honey" est une chanson d'amour, oui, mais pas du genre qui se contente de célébrer. C'est plutôt une confession à voix haute, presque une supplique. Il y a dans ce texte quelqu'un qui a longtemps cherché — quelqu'un à ses côtés jusqu'au dernier jour, quelqu'un de doux, de loyal, de tenace comme le miel qui colle et ne part jamais vraiment.
Quand le désir devient promesse
Ce qui rend le morceau touchant, c'est son mouvement intérieur. La chanson commence dans le manque — "I wanted somebody" — et quelque chose bascule à mi-parcours. Les mots changent de camp. Ce que le narrateur réclamait pour lui, il se met à l'offrir. "You're never not worth it", dit-il à l'autre, comme s'il avait compris en chemin que l'amour qu'il espérait recevoir, il était capable de le donner. C'est un retournement discret mais bouleversant.
Il y a aussi cette idée que l'amour vrai résiste à tout calcul. Pas d'échange, pas de transaction — "no amount of money in this whole world could purchase" ce qu'il cherche. Dans un monde où tout semble avoir un prix, c'est presque une déclaration politique.
La douceur comme refuge
Anees revient encore et encore sur cette image du miel qui s'étire, qui apaise, qui enveloppe — "soothe you like oozing honey". Il y a quelque chose de presque sensoriel dans sa façon d'écrire, comme si les mots eux-mêmes voulaient être doux au contact. Et puis ce refrain final, répété quatre fois comme une question qui n'ose pas encore être une certitude : "Can you love me and make it sweet like honey?" On n'est plus dans la déclaration. On est dans la vulnérabilité brute, suspendue, en attente d'une réponse que la chanson ne donne pas — et c'est exactement là que réside sa beauté.
Tout commence par une gorgée. "What are you drinking? Mmh, that's honey." Quelques mots, une scène minuscule, et pourtant on est déjà dedans — dans cette chaleur particulière des débuts, quand une conversation banale peut basculer en quelque chose d'immense. Anees a ce talent-là : transformer l'ordinaire en émotion pure.
"Honey" est une chanson d'amour, oui, mais pas du genre qui se contente de célébrer. C'est plutôt une confession à voix haute, presque une supplique. Il y a dans ce texte quelqu'un qui a longtemps cherché — quelqu'un à ses côtés jusqu'au dernier jour, quelqu'un de doux, de loyal, de tenace comme le miel qui colle et ne part jamais vraiment.
Quand le désir devient promesse
Ce qui rend le morceau touchant, c'est son mouvement intérieur. La chanson commence dans le manque — "I wanted somebody" — et quelque chose bascule à mi-parcours. Les mots changent de camp. Ce que le narrateur réclamait pour lui, il se met à l'offrir. "You're never not worth it", dit-il à l'autre, comme s'il avait compris en chemin que l'amour qu'il espérait recevoir, il était capable de le donner. C'est un retournement discret mais bouleversant.
Il y a aussi cette idée que l'amour vrai résiste à tout calcul. Pas d'échange, pas de transaction — "no amount of money in this whole world could purchase" ce qu'il cherche. Dans un monde où tout semble avoir un prix, c'est presque une déclaration politique.
La douceur comme refuge
Anees revient encore et encore sur cette image du miel qui s'étire, qui apaise, qui enveloppe — "soothe you like oozing honey". Il y a quelque chose de presque sensoriel dans sa façon d'écrire, comme si les mots eux-mêmes voulaient être doux au contact. Et puis ce refrain final, répété quatre fois comme une question qui n'ose pas encore être une certitude : "Can you love me and make it sweet like honey?" On n'est plus dans la déclaration. On est dans la vulnérabilité brute, suspendue, en attente d'une réponse que la chanson ne donne pas — et c'est exactement là que réside sa beauté.