Paroles de la chanson Outsider (traduction) par
Cité de pierre
Essayant d'en faire un chez-moi
Reliant différentes étoiles, je me demande
Où est-ce que je vais
En quête de mon âme
Partout où je me retourne, il y a quelqu'un
Qui me traite d'étrangère
Qui me repousse
Qui me craint comme un tigre
Je veux faire trembler les barreaux
Je suis la dernière survivante
Fière de ma singularité
C'est ça, le cœur sauvage
Que je ne veux jamais apprivoiser
Essayant d'en faire un chez-moi
Reliant différentes étoiles, je me demande
Où est-ce que je vais
En quête de mon âme
Partout où je me retourne, il y a quelqu'un
Qui me traite d'étrangère
Qui me repousse
Qui me craint comme un tigre
Je veux faire trembler les barreaux
Je suis la dernière survivante
Fière de ma singularité
C'est ça, le cœur sauvage
Que je ne veux jamais apprivoiser
Emmêlée et nouvelle
Des racines fragiles
Qui creusent jusqu'aux ténèbres, j'essaie de
Trouver mon équilibre
Jouer mon propre rythme
Je dois garder ma cadence quand tu
Me traites d'étrangère
Me repousses
Me crains comme un tigre
Je veux faire trembler les barreaux
Je suis la dernière survivante
Fière de ma singularité
C'est ça, le cœur sauvage
Que je ne veux jamais apprivoiser
Je veux faire trembler les barreaux
Fière de ma singularité
Des racines fragiles
Qui creusent jusqu'aux ténèbres, j'essaie de
Trouver mon équilibre
Jouer mon propre rythme
Je dois garder ma cadence quand tu
Me traites d'étrangère
Me repousses
Me crains comme un tigre
Je veux faire trembler les barreaux
Je suis la dernière survivante
Fière de ma singularité
C'est ça, le cœur sauvage
Que je ne veux jamais apprivoiser
Je veux faire trembler les barreaux
Fière de ma singularité
Appelle-moi enfant folle et je le porterai comme mon nom
Et je le porterai comme mon nom
Et je le porterai comme mon nom
Que racontent les paroles de la chanson Outsider (traduction) de Alexia Evellyn ?
Quand la ville vous regarde de travers
Il y a des chansons qui commencent comme une confession murmurée et finissent en cri de guerre. "Outsider" d'Alexia Evellyn fait exactement ça, avec une sobriété qui rend le tout d'autant plus percutant. On entre dans le morceau au cœur d'une errance urbaine — une ville de pierre, des étoiles à relier soi-même parce que personne ne vous montre le chemin — et on ressort avec quelque chose qui ressemble à une armure.
L'image est simple mais elle tient : quelqu'un cherche sa place, "hunting my soul", et partout où elle se retourne, on la nomme outsider. Pas pour la décrire. Pour la tenir à distance.
Un tigre dans une cage de verre
Ce qui rend le refrain si efficace, c'est la manière dont il renverse le rapport de force. On craint quelqu'un comme on craint un tigre — et au lieu de se faire petite, la voix décide de "rattle the cage", de faire trembler les barreaux. C'est une image viscérale, presque physique, qui dit mieux qu'un long discours ce que c'est que d'être réduite à ce qu'on fait peur plutôt qu'à ce qu'on est.
Le glissement entre les deux couplets est subtil mais réel : au début on "trying" à pousser l'autre, on "fearing" au second. La peur a remplacé le simple rejet. La narratrice a grandi aux yeux des autres sans rien changer en elle — c'est eux qui ont bougé.
Porter son nom comme un drapeau
Le vrai coup de grâce arrive à la fin, presque en aparté : "Call me crazy child and I'll wear it like my name." La phrase est répétée, comme pour bien l'inscrire. Ce que les autres balancent comme une insulte, elle le ramasse et l'accroche à son identité. "Pride in my strange" — fierté dans son étrangeté — ce n'est pas de la bravade. C'est l'aboutissement d'un chemin intérieur, celui qu'on trace quand personne d'autre ne veut tracer le sien avec vous. Alexia Evellyn signe ici quelque chose d'universel : la transformation lente du rejet en liberté.
Il y a des chansons qui commencent comme une confession murmurée et finissent en cri de guerre. "Outsider" d'Alexia Evellyn fait exactement ça, avec une sobriété qui rend le tout d'autant plus percutant. On entre dans le morceau au cœur d'une errance urbaine — une ville de pierre, des étoiles à relier soi-même parce que personne ne vous montre le chemin — et on ressort avec quelque chose qui ressemble à une armure.
L'image est simple mais elle tient : quelqu'un cherche sa place, "hunting my soul", et partout où elle se retourne, on la nomme outsider. Pas pour la décrire. Pour la tenir à distance.
Un tigre dans une cage de verre
Ce qui rend le refrain si efficace, c'est la manière dont il renverse le rapport de force. On craint quelqu'un comme on craint un tigre — et au lieu de se faire petite, la voix décide de "rattle the cage", de faire trembler les barreaux. C'est une image viscérale, presque physique, qui dit mieux qu'un long discours ce que c'est que d'être réduite à ce qu'on fait peur plutôt qu'à ce qu'on est.
Le glissement entre les deux couplets est subtil mais réel : au début on "trying" à pousser l'autre, on "fearing" au second. La peur a remplacé le simple rejet. La narratrice a grandi aux yeux des autres sans rien changer en elle — c'est eux qui ont bougé.
Porter son nom comme un drapeau
Le vrai coup de grâce arrive à la fin, presque en aparté : "Call me crazy child and I'll wear it like my name." La phrase est répétée, comme pour bien l'inscrire. Ce que les autres balancent comme une insulte, elle le ramasse et l'accroche à son identité. "Pride in my strange" — fierté dans son étrangeté — ce n'est pas de la bravade. C'est l'aboutissement d'un chemin intérieur, celui qu'on trace quand personne d'autre ne veut tracer le sien avec vous. Alexia Evellyn signe ici quelque chose d'universel : la transformation lente du rejet en liberté.