Aller au contenu principal

Paroles de la chanson There She Goes (traduction) par

Tu as les mêmes yeux
Ils me regardent différemment
Tu as teint tes cheveux
Pour voir si ça me manquerait
La façon dont tu dis mon prénom
Comment tu te tiens un peu plus près qu'avant
Comme des bateaux dans la nuit
Dis-moi comment j'ai pu te manquer
Je me demande ce que ça ferait
De t'embrasser enfin
Mais franchir cette ligne
Tu sais que ça me fait une peur bleue

Chérie, je te connais bien
Mieux que tu ne te connais toi-même
Rien qu'à regarder ton visage
Je sais à quoi tu penses
Je crois qu'on a basculé
Parce que quand tu entres dans la pièce
J'ai un tout nouveau regard sur toi

Et la voilà
C'est ma meilleure amie
Et Dieu sait
Comme j'ai attendu
Tu étais là, bébé, depuis toujours
Comme une lumière dans l'obscurité
Fille, tu me ramènes toujours à la maison
Et la voilà
Celle que j'attendais

On dit de repartir de zéro
Et de faire les choses comme il faut
C'est différent pour nous
C'est différent parce que je te connais
Comme le fond de ma poche
Maintenant c'est sur ta taille
Je t'attire vers moi et
Je réduis l'espace entre nous

Chérie, je te connais bien
Mieux que tu ne te connais toi-même
Rien qu'à regarder ton visage
Je sais à quoi tu penses
Je crois qu'on a basculé
Parce que quand tu entres dans la pièce
J'ai un tout nouveau regard sur toi

Et la voilà
C'est ma meilleure amie
Et Dieu sait
Comme j'ai attendu
Tu étais là, bébé, depuis toujours
Comme une lumière dans l'obscurité
Fille, tu me ramènes toujours à la maison
Et la voilà
Celle que j'attendais

Et la voilà
Ooh
Et la voilà
Ooh

Et la voilà
C'est ma meilleure amie
Et Dieu sait
Comme j'ai attendu

Que racontent les paroles de la chanson There She Goes (traduction) de Alex Sampson ?

Il y a ce moment où tout bascule

Ça commence par un détail. Une couleur de cheveux. La façon dont elle dit son prénom. La distance qui se réduit imperceptiblement quand elle se tient à ses côtés. Dans « There She Goes », Alex Sampson raconte ce vertige particulier avec une précision qui fait mal — ce moment où l'on réalise qu'on regarde différemment quelqu'un qu'on croyait connaître par cœur.

Elle est là depuis le début, et c'est exactement le problème

Le narrateur ne tombe pas amoureux d'une inconnue. Il tombe amoureux de sa meilleure amie. Et toute la tension de la chanson tient dans cet espace minuscule entre ce qu'ils sont l'un pour l'autre et ce qu'ils pourraient devenir. On sent physiquement l'hésitation — « crossing that line, you know that it scares me half to death » — cette phrase posée là comme un aveu, presque à voix basse, entre deux respirations. Il sait ce qu'il ressent. Il sait aussi ce qu'il risque. Et pendant un moment, il reste suspendu entre les deux.

Ce qui rend le morceau touchant, c'est qu'il ne prend pas les raccourcis habituels des chansons d'amour. Il n'y a pas de grand discours, pas de déclaration fracassante. Il y a juste des gestes — une main sur la taille, un espace qui se referme — et cette phrase magnifiquement simple : « I got a brand new way of seeing you ». Quelque chose a basculé, un interrupteur quelque part, et il n'y a plus moyen de faire semblant que non.

Le refrain arrive alors comme une évidence longtemps retardée. « That's my best friend » et « the one I've been waiting for » dans la même phrase, comme si les deux choses avaient toujours été vraies en même temps, comme si l'amour avait juste attendu qu'il soit prêt à le voir. Elle était là, « like a light in the dark », elle le ramenait toujours à lui-même sans qu'il comprenne pourquoi. Sampson transforme une histoire d'amour ordinaire en quelque chose d'étrangement intime — l'histoire de quelqu'un qui ouvre enfin les yeux sur ce qu'il avait devant lui depuis le début.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment