Paroles de la chanson Grow Old with Grace (traduction) par
[Couplet 1]
Quand sa beauté s'en ira, j'espère ne jamais l'entendre dire qu'elle a besoin d'une retouche
Qu'elle a besoin d'une retouche
Quand sa peau commencera à se rider, je prie pour qu'elle ne me dise jamais qu'elle a besoin d'une retouche
Qu'elle a besoin d'une retouche
[Pré-refrain]
Ils le vendent sur les écrans de télé, le Botox et les crèmes hors de prix
Alors qu'on est tous parfaits tels qu'on est
Et aucune main de médecin ne pourrait jamais nous façonner mieux que la façon dont Dieu nous a faits
Quand sa beauté s'en ira, j'espère ne jamais l'entendre dire qu'elle a besoin d'une retouche
Qu'elle a besoin d'une retouche
Quand sa peau commencera à se rider, je prie pour qu'elle ne me dise jamais qu'elle a besoin d'une retouche
Qu'elle a besoin d'une retouche
[Pré-refrain]
Ils le vendent sur les écrans de télé, le Botox et les crèmes hors de prix
Alors qu'on est tous parfaits tels qu'on est
Et aucune main de médecin ne pourrait jamais nous façonner mieux que la façon dont Dieu nous a faits
Je la regarde, et je ne vois pas les défauts
C'est la même fille que j'adore, j'espère que je
[Refrain]
Vieillirai avec grâce
Car j'aime chaque ride sur son visage
Et même si son esprit commence à s'effacer, yeah, je serai là
Et quand ses cheveux deviendront gris, je sais que ça ne m'importera pas
Je serai assis dans mon rocking-chair pendant que je
Vieillirai avec grâce, yeah
[Couplet 2]
Elle regarde des magazines retouchés, j'espère qu'elle ne pense pas que ça veut dire qu'elle a besoin d'une retouche
C'est la même fille que j'adore, j'espère que je
[Refrain]
Vieillirai avec grâce
Car j'aime chaque ride sur son visage
Et même si son esprit commence à s'effacer, yeah, je serai là
Et quand ses cheveux deviendront gris, je sais que ça ne m'importera pas
Je serai assis dans mon rocking-chair pendant que je
Vieillirai avec grâce, yeah
[Couplet 2]
Elle regarde des magazines retouchés, j'espère qu'elle ne pense pas que ça veut dire qu'elle a besoin d'une retouche
Qu'elle a besoin d'une retouche
J'espère qu'elle se voit aussi parfaite qu'elle l'est à mes yeux ; elle n'a pas besoin d'une retouche
Non, elle n'a pas besoin d'une retouche
[Pré-refrain]
Ils paient pour le spectacle, les riches et les célébrités, des dents parfaites et des visages en plastique
Mais quand ils sourient, ça n'atteint pas leurs yeux
Alors je ne m'arrêterai pas avant de la convaincre qu'elle ne peut pas faire mieux que la nature
Elle ne pourrait pas cacher sa beauté même si elle essayait
Peut-être qu'alors elle croira que j'espère que je
J'espère qu'elle se voit aussi parfaite qu'elle l'est à mes yeux ; elle n'a pas besoin d'une retouche
Non, elle n'a pas besoin d'une retouche
[Pré-refrain]
Ils paient pour le spectacle, les riches et les célébrités, des dents parfaites et des visages en plastique
Mais quand ils sourient, ça n'atteint pas leurs yeux
Alors je ne m'arrêterai pas avant de la convaincre qu'elle ne peut pas faire mieux que la nature
Elle ne pourrait pas cacher sa beauté même si elle essayait
Peut-être qu'alors elle croira que j'espère que je
[Refrain]
Vieillirai avec grâce
Car j'aime chaque ride sur son visage
Et même si son esprit commence à s'effacer, yeah, je serai là
Et quand ses cheveux deviendront gris, je sais que ça ne m'importera pas
Je serai assis dans mon rocking-chair pendant que je
Vieillirai avec grâce
[Pont]
Vieillirai avec grâce
Non, Dieu ne nous reconnaîtra pas à la porte
On n'est plus les mêmes qu'avant, j'espère que je
[Refrain]
Vieillirai avec grâce
Car j'aime chaque ride sur son visage
Et même si son esprit commence à s'effacer, yeah, je serai là
Et quand ses cheveux deviendront gris, je sais que ça ne m'importera pas
Je serai assis dans mon rocking-chair pendant que je
Vieillirai avec grâce
Pendant que je vieillis avec grâce
Pendant que je vieillis avec grâce
Vieillirai avec grâce
Car j'aime chaque ride sur son visage
Et même si son esprit commence à s'effacer, yeah, je serai là
Et quand ses cheveux deviendront gris, je sais que ça ne m'importera pas
Je serai assis dans mon rocking-chair pendant que je
Vieillirai avec grâce
Pendant que je vieillis avec grâce
Pendant que je vieillis avec grâce
Que racontent les paroles de la chanson Grow Old with Grace (traduction) de The Script ?
Assis dans le rocking chair
Il y a quelque chose de presque radical dans la douceur de cette chanson. Dans un paysage musical où l'amour se chante souvent au présent, dans l'urgence du désir ou la douleur de la perte, The Script choisit de regarder très loin devant — vers une vieillesse encore hypothétique, vers des rides qui n'existent pas encore, vers des cheveux gris que le temps n'a pas encore déposés. Et c'est précisément là que réside toute la force de « Grow Old with Grace ».
Ce que le miroir fait à l'amour
La chanson s'ouvre sur une crainte. Pas la peur de perdre l'être aimé, mais quelque chose de plus subtil : la peur qu'elle finisse par croire ce que la société lui dit d'elle-même. Le narrateur imagine sa compagne devant un magazine retouché, devant une publicité pour des crèmes miracles, et il sent le danger. Pas un danger extérieur, mais intérieur — celui de la honte de soi qui s'installe doucement, insidieusement. « I hope she sees herself to be as perfect as she is to me » (j'espère qu'elle se voit aussi parfaite qu'elle l'est à mes yeux) : la phrase est simple, presque naïve, et c'est exactement pour ça qu'elle touche.
Le temps comme terrain d'amour
Au fil des couplets, quelque chose se construit. Une promesse qui n't pas la forme d'un serment solennel, mais d'une image concrète, presque tendre dans sa banalité : deux vieux dans un rocking chair. Danny O'Donoghue — dont la voix porte toujours cette chaleur irlandaise caractéristique — chante chaque ride comme une preuve d'existence partagée, chaque cheveu gris comme une médaille. Et même le glissement possible de la mémoire, évoqué avec une délicatesse rare (« even if her mind, it starts to fade »), n'est pas une tragédie dans ce texte. C'est une étape de plus à traverser ensemble.
Le pont change légèrement de registre, s'ouvrant sur une idée presque métaphysique : si Dieu lui-même ne nous reconnaissait plus à la porte du ciel tant nous aurions changé, est-ce que ça changerait quelque chose à ce qu'on a vécu ? La réponse est dans le refrain qui suit, inchangé, imperturbable. Non. Ça ne changerait rien.
Il y a quelque chose de presque radical dans la douceur de cette chanson. Dans un paysage musical où l'amour se chante souvent au présent, dans l'urgence du désir ou la douleur de la perte, The Script choisit de regarder très loin devant — vers une vieillesse encore hypothétique, vers des rides qui n'existent pas encore, vers des cheveux gris que le temps n'a pas encore déposés. Et c'est précisément là que réside toute la force de « Grow Old with Grace ».
Ce que le miroir fait à l'amour
La chanson s'ouvre sur une crainte. Pas la peur de perdre l'être aimé, mais quelque chose de plus subtil : la peur qu'elle finisse par croire ce que la société lui dit d'elle-même. Le narrateur imagine sa compagne devant un magazine retouché, devant une publicité pour des crèmes miracles, et il sent le danger. Pas un danger extérieur, mais intérieur — celui de la honte de soi qui s'installe doucement, insidieusement. « I hope she sees herself to be as perfect as she is to me » (j'espère qu'elle se voit aussi parfaite qu'elle l'est à mes yeux) : la phrase est simple, presque naïve, et c'est exactement pour ça qu'elle touche.
Le temps comme terrain d'amour
Au fil des couplets, quelque chose se construit. Une promesse qui n't pas la forme d'un serment solennel, mais d'une image concrète, presque tendre dans sa banalité : deux vieux dans un rocking chair. Danny O'Donoghue — dont la voix porte toujours cette chaleur irlandaise caractéristique — chante chaque ride comme une preuve d'existence partagée, chaque cheveu gris comme une médaille. Et même le glissement possible de la mémoire, évoqué avec une délicatesse rare (« even if her mind, it starts to fade »), n'est pas une tragédie dans ce texte. C'est une étape de plus à traverser ensemble.
Le pont change légèrement de registre, s'ouvrant sur une idée presque métaphysique : si Dieu lui-même ne nous reconnaissait plus à la porte du ciel tant nous aurions changé, est-ce que ça changerait quelque chose à ce qu'on a vécu ? La réponse est dans le refrain qui suit, inchangé, imperturbable. Non. Ça ne changerait rien.