Paroles de la chanson Thief par
You're on New York time
Over here it's way past midnight
I drank a bottle of wine
So I can sleep tonight in silence
You see I've had no time to rest
'Cause my suspicion's been outrunnin' us
And there's no method, no medicine that could cure a love like this
'Cause all this time I've been asleep
You've been dancing with deceit
Lost in another world
But I have chosen to forgive
And if the fool in you forgets
I'll take my love back like a thief, like a thief
They say I'm a one of a kind
Over here it's way past midnight
I drank a bottle of wine
So I can sleep tonight in silence
You see I've had no time to rest
'Cause my suspicion's been outrunnin' us
And there's no method, no medicine that could cure a love like this
'Cause all this time I've been asleep
You've been dancing with deceit
Lost in another world
But I have chosen to forgive
And if the fool in you forgets
I'll take my love back like a thief, like a thief
They say I'm a one of a kind
I'm like a goldrush running right through you
When I burn, I could turn a world blind (Mmh)
Shake an ocean to the ground (Mmh)
You don't know how much you'll miss me
I'm like a queen inside your kingdom (Mmh)
And there's no king's men, no cavalry
That could ever get me back, no, no
I'll be a thousand miles away
Leave you to your prayers to pray
Lost in another world
But I have chosen to forgive
And if the fool in you forgets
I'll take my love back like a thief, like a thief
Mmh
Like a thief
When I burn, I could turn a world blind (Mmh)
Shake an ocean to the ground (Mmh)
You don't know how much you'll miss me
I'm like a queen inside your kingdom (Mmh)
And there's no king's men, no cavalry
That could ever get me back, no, no
I'll be a thousand miles away
Leave you to your prayers to pray
Lost in another world
But I have chosen to forgive
And if the fool in you forgets
I'll take my love back like a thief, like a thief
Mmh
Like a thief
Like a thief, boy, I will run
Leaving what we have become
Like a thief, boy, I will run
Leaving what we have become
Like a thief, boy, I will run (I will run)
Leaving what we have become (I will run)
Like a thief, boy, I will run (Oh)
I'll take my love back like a thief
And maybe one day you will see
Baby, you held heaven
Leaving what we have become
Like a thief, boy, I will run
Leaving what we have become
Like a thief, boy, I will run (I will run)
Leaving what we have become (I will run)
Like a thief, boy, I will run (Oh)
I'll take my love back like a thief
And maybe one day you will see
Baby, you held heaven
Que racontent les paroles de la chanson Thief de Sam Smith ?
Une nuit, une bouteille, et la certitude que quelque chose se brise
Il est tard. Bien trop tard. Et quelque part à New York, l'autre est encore debout, vivant sa vie pendant que Sam Smith vide une bouteille de vin pour avoir une chance de dormir. "Thief" commence comme ça — dans cette heure creuse où les soupçons ne dorment jamais, où la tête tourne en boucle sur des images qu'on n'a pas vues mais qu'on devine. Il y a quelque chose de très intime dans cette façon d'entrer dans la chanson, presque gênant, comme si on surprenait quelqu'un à son moment le plus fragile.
Quand le pardon devient une arme
Mais Sam Smith n'est pas du genre à rester dans la plainte. Très vite, le ton change. Il y a ce refrain qui arrive comme une décision prise dans le calme, sans éclat : si tu oublies, si tu recommences, je partirai sans bruit, sans scène. "I'll take my love back like a thief" — et on comprend que l'image du voleur n'est pas une menace, c'est une promesse à soi-même. Reprendre ce qu'on a donné, sans demander la permission, sans explication. C'est une forme de dignité qui fait mal à entendre, parce qu'elle suppose que tout le reste a déjà été épuisé.
Le deuxième couplet change de registre et c'est là que la chanson devient vraiment grande. Sam Smith se met à parler de lui-même comme d'une force de la nature — une ruée vers l'or, une reine dans un royaume, quelque chose d'irremplaçable. "You don't know how much you'll miss me." Ce n'est pas de l'arrogance, c'est la voix de quelqu'un qui a enfin compris ce qu'il vaut après avoir trop longtemps douté.
Ce que l'autre ne savait pas tenir
Et puis la toute dernière ligne tombe, presque chuchotée : "Baby, you held heaven." En trois mots, toute la chanson se retourne. Ce n'est plus un ultimatum, c'est un constat. L'autre avait quelque chose d'extraordinaire entre les mains, et ne l'a pas su voir. "Thief" ne raconte pas une trahison avec colère — elle la raconte avec la tristesse tranquille de quelqu'un qui part en sachant qu'il a raison de partir.
Il est tard. Bien trop tard. Et quelque part à New York, l'autre est encore debout, vivant sa vie pendant que Sam Smith vide une bouteille de vin pour avoir une chance de dormir. "Thief" commence comme ça — dans cette heure creuse où les soupçons ne dorment jamais, où la tête tourne en boucle sur des images qu'on n'a pas vues mais qu'on devine. Il y a quelque chose de très intime dans cette façon d'entrer dans la chanson, presque gênant, comme si on surprenait quelqu'un à son moment le plus fragile.
Quand le pardon devient une arme
Mais Sam Smith n'est pas du genre à rester dans la plainte. Très vite, le ton change. Il y a ce refrain qui arrive comme une décision prise dans le calme, sans éclat : si tu oublies, si tu recommences, je partirai sans bruit, sans scène. "I'll take my love back like a thief" — et on comprend que l'image du voleur n'est pas une menace, c'est une promesse à soi-même. Reprendre ce qu'on a donné, sans demander la permission, sans explication. C'est une forme de dignité qui fait mal à entendre, parce qu'elle suppose que tout le reste a déjà été épuisé.
Le deuxième couplet change de registre et c'est là que la chanson devient vraiment grande. Sam Smith se met à parler de lui-même comme d'une force de la nature — une ruée vers l'or, une reine dans un royaume, quelque chose d'irremplaçable. "You don't know how much you'll miss me." Ce n'est pas de l'arrogance, c'est la voix de quelqu'un qui a enfin compris ce qu'il vaut après avoir trop longtemps douté.
Ce que l'autre ne savait pas tenir
Et puis la toute dernière ligne tombe, presque chuchotée : "Baby, you held heaven." En trois mots, toute la chanson se retourne. Ce n'est plus un ultimatum, c'est un constat. L'autre avait quelque chose d'extraordinaire entre les mains, et ne l'a pas su voir. "Thief" ne raconte pas une trahison avec colère — elle la raconte avec la tristesse tranquille de quelqu'un qui part en sachant qu'il a raison de partir.