Paroles de la chanson Hombre De Bien (traduction) par
J'étais un homme bien, qu'est-ce qui m'est arrivé ?
Après toi je me suis perdu, quelque chose a changé
Tout ce qu'on était s'est terminé
J'ai pris un mauvais chemin
C'est un braquage, tout le monde à terre si vous voulez vivre
Je n'ai jamais été bon
Baby, je n'ai jamais été bon, ha (Ey, ey)
Je n'ai jamais été bon
Baby, je n'ai jamais été bon, okey
Elle a quelque chose, cette fille folle
Ça me fait mal de te voir abattue
Après toi je me suis perdu, quelque chose a changé
Tout ce qu'on était s'est terminé
J'ai pris un mauvais chemin
C'est un braquage, tout le monde à terre si vous voulez vivre
Je n'ai jamais été bon
Baby, je n'ai jamais été bon, ha (Ey, ey)
Je n'ai jamais été bon
Baby, je n'ai jamais été bon, okey
Elle a quelque chose, cette fille folle
Ça me fait mal de te voir abattue
Baby, qu'est-ce qui t'arrive ? On t'a fait quelque chose ?
Viens chez moi et on en parle
Après un moment, toi et moi on baise
C'est comme ça que ça doit être, s'aimer, se toucher
Comme la première fois (Comme la première fois)
Quand on n'avait rien (Quand on n'avait rien)
Je ne l'ai pas vu dans ton regard (Je ne l'ai pas vu dans ton regard)
Notre époque dorée (Notre époque dorée)
Comme la première fois où pour moi tu as décidé
De brûler le monde, chérie, qu'est-ce que tu as fait ?
Maintenant tout devient souvenir
Que Dieu me reçoive dans sa sainte gloire
Viens chez moi et on en parle
Après un moment, toi et moi on baise
C'est comme ça que ça doit être, s'aimer, se toucher
Comme la première fois (Comme la première fois)
Quand on n'avait rien (Quand on n'avait rien)
Je ne l'ai pas vu dans ton regard (Je ne l'ai pas vu dans ton regard)
Notre époque dorée (Notre époque dorée)
Comme la première fois où pour moi tu as décidé
De brûler le monde, chérie, qu'est-ce que tu as fait ?
Maintenant tout devient souvenir
Que Dieu me reçoive dans sa sainte gloire
Elle a quelque chose, cette fille folle
Ça me fait mal de te voir abattue
Baby, qu'est-ce qui t'arrive ? On t'a fait quelque chose ?
Viens chez moi et on en parle
Après un moment, toi et moi on baise
C'est comme ça que ça doit être, s'aimer
Et se toucher
Ce n'est pas encore le moment de revenir, mmh, ah
Ce n'est pas encore le moment de revenir, mmh
Que racontent les paroles de la chanson Hombre De Bien (traduction) de Nsqk ?
Il était un homme bien. Jusqu'à ce que tu partes.
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont cette chanson commence — pas par une déclaration d'amour, pas par une accusation, mais par une question que le narrateur se pose à lui-même, dans le miroir, un peu hébété : « qu'est-ce qui m'est arrivé ? » La rupture est là, quelque part en arrière-plan, comme une blessure dont on ne voit plus la plaie mais dont on ressent encore la fièvre. Après toi, dit-il, j'ai pris un mauvais chemin. Et il l'assume, presque tranquillement.
Vers toi, une dernière fois peut-être
Au fil du texte, une silhouette apparaît — celle d'une femme qu'il décrit comme « chiflada », un peu perdue, visiblement blessée elle aussi. Et là, quelque chose de plus ambigu se met en place. La tendresse est réelle : « me duele notarte agüitada » (« ça me fait mal de te voir triste »). Mais l'invitation qui suit — viens chez moi, on va parler, et puis on verra — porte en elle une ambiguïté que le narrateur ne cherche pas à cacher. Ce n'est pas de la manipulation calculée, plutôt le mouvement naturel de deux personnes qui ont partagé une « época dorada », une époque dorée, et qui ne savent pas encore comment ne plus se toucher.
La gloire et le regret, en une seule phrase
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est cette image finale, presque surréaliste dans sa brutalité douce : « que Dios me tenga en su santa gloria » — que Dieu me garde dans sa sainte gloire. Dite par quelqu'un qui vient d'admettre n'avoir jamais été bon, la formule sonne comme une capitulation. Pas un espoir, pas une prière sincère — plutôt le soupir de quelqu'un qui sait que le retour n'est pas encore pour maintenant, « aún no es tiempo de volver », et qui laisse le temps faire son œuvre, sans y croire vraiment.
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont cette chanson commence — pas par une déclaration d'amour, pas par une accusation, mais par une question que le narrateur se pose à lui-même, dans le miroir, un peu hébété : « qu'est-ce qui m'est arrivé ? » La rupture est là, quelque part en arrière-plan, comme une blessure dont on ne voit plus la plaie mais dont on ressent encore la fièvre. Après toi, dit-il, j'ai pris un mauvais chemin. Et il l'assume, presque tranquillement.
Vers toi, une dernière fois peut-être
Au fil du texte, une silhouette apparaît — celle d'une femme qu'il décrit comme « chiflada », un peu perdue, visiblement blessée elle aussi. Et là, quelque chose de plus ambigu se met en place. La tendresse est réelle : « me duele notarte agüitada » (« ça me fait mal de te voir triste »). Mais l'invitation qui suit — viens chez moi, on va parler, et puis on verra — porte en elle une ambiguïté que le narrateur ne cherche pas à cacher. Ce n'est pas de la manipulation calculée, plutôt le mouvement naturel de deux personnes qui ont partagé une « época dorada », une époque dorée, et qui ne savent pas encore comment ne plus se toucher.
La gloire et le regret, en une seule phrase
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est cette image finale, presque surréaliste dans sa brutalité douce : « que Dios me tenga en su santa gloria » — que Dieu me garde dans sa sainte gloire. Dite par quelqu'un qui vient d'admettre n'avoir jamais été bon, la formule sonne comme une capitulation. Pas un espoir, pas une prière sincère — plutôt le soupir de quelqu'un qui sait que le retour n'est pas encore pour maintenant, « aún no es tiempo de volver », et qui laisse le temps faire son œuvre, sans y croire vraiment.