Paroles de la chanson When I Think of You par
Times can change with a thought
And all these things get lost
Tell me, what is the game
That all these days have bought?
Where did all the walls begin?
I wonder where I could have been
And everything comes back again
To haunt me from within
When I think of you
I wanna be iconic
Wish I was the best for you
But I'm a con artist
Thinking I can get to you
Say it like a sadist
And all these things get lost
Tell me, what is the game
That all these days have bought?
Where did all the walls begin?
I wonder where I could have been
And everything comes back again
To haunt me from within
When I think of you
I wanna be iconic
Wish I was the best for you
But I'm a con artist
Thinking I can get to you
Say it like a sadist
It's everything I want to do, ooh
When I think of you
Lo que siento me atormenta
Mi pesar navega a ciegas
Qué anhelada tan violenta
Dime si piensas en mí
Where did all the walls begin?
I wonder where I could have been
And everything comes back again
To haunt me from within
When I think of you
I wanna be iconic
Wish I was the best for you
But I'm a con artist
Thinking I can get to you
When I think of you
Lo que siento me atormenta
Mi pesar navega a ciegas
Qué anhelada tan violenta
Dime si piensas en mí
Where did all the walls begin?
I wonder where I could have been
And everything comes back again
To haunt me from within
When I think of you
I wanna be iconic
Wish I was the best for you
But I'm a con artist
Thinking I can get to you
Say it like a sadist
It's everything I want to do, ooh
When I think of you
Solo existes tú
Quiero ser tu ángel
Solo quiero ser tu luz
But I'm a con artist
Thinking I can get to you
Say it like a sadist
It's everything I want to do, ooh
When I think of you
When I think of you
When I think of you
When I think of you
Ooh-ooh
It's everything I want to do, ooh
When I think of you
Solo existes tú
Quiero ser tu ángel
Solo quiero ser tu luz
But I'm a con artist
Thinking I can get to you
Say it like a sadist
It's everything I want to do, ooh
When I think of you
When I think of you
When I think of you
When I think of you
Ooh-ooh
Que racontent les paroles de la chanson When I Think of You de L.P. ?
Penser à toi, c'est se perdre
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à raconter une histoire propre et linéaire. "When I Think of You" est de celles-là — c'est plutôt une sensation qui prend forme, un vertige qui s'installe dès les premières mesures et ne lâche plus. L.P. n'explique pas, elle convoque.
Un désir qui se retourne contre soi
On entre dans le morceau par une sorte de brume temporelle, des jours qui s'effacent, des choses qui se perdent. Puis vient la question qui fonde tout : où ont commencé les murs ? Ces murs-là sont intimes, invisibles, construits sans qu'on s'en rende compte. Et voilà que tout revient, "to haunt me from within" — pour hanter de l'intérieur. L.P. installe un décor mental avant même que le nom de l'autre soit évoqué.
Quand le refrain éclate enfin, il porte quelque chose de presque douloureux à entendre. Vouloir être "iconic" pour quelqu'un — idéal, inoubliable — et se reconnaître aussitôt comme un "con artist", un imposteur, c'est une forme de lucidité qui fait mal. Il n'y a pas d'apitoiement là-dedans, juste une franchise brutale sur l'écart entre ce qu'on voudrait donner et ce qu'on a réellement à offrir.
Quand l'espagnol prend le relais
Le passage en espagnol change tout. La langue bascule et avec elle, quelque chose se libère. "Qué anhelada tan violenta / Dime si piensas en mí" — quel désir si violent, dis-moi si tu penses à moi. Cette question finale, posée dans une autre langue comme si l'anglais ne suffisait plus à la formuler, est peut-être le moment le plus nu de toute la chanson. Puis la voix revient, "solo existes tú", tu es la seule à exister, et on comprend que tout le reste — les murs, l'imposture, le temps qui fuit — ne tournait qu'autour de ça.
La répétition finale du titre, "when I think of you", égrainée comme une litanie, finit par ressembler moins à une phrase qu'à un état.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à raconter une histoire propre et linéaire. "When I Think of You" est de celles-là — c'est plutôt une sensation qui prend forme, un vertige qui s'installe dès les premières mesures et ne lâche plus. L.P. n'explique pas, elle convoque.
Un désir qui se retourne contre soi
On entre dans le morceau par une sorte de brume temporelle, des jours qui s'effacent, des choses qui se perdent. Puis vient la question qui fonde tout : où ont commencé les murs ? Ces murs-là sont intimes, invisibles, construits sans qu'on s'en rende compte. Et voilà que tout revient, "to haunt me from within" — pour hanter de l'intérieur. L.P. installe un décor mental avant même que le nom de l'autre soit évoqué.
Quand le refrain éclate enfin, il porte quelque chose de presque douloureux à entendre. Vouloir être "iconic" pour quelqu'un — idéal, inoubliable — et se reconnaître aussitôt comme un "con artist", un imposteur, c'est une forme de lucidité qui fait mal. Il n'y a pas d'apitoiement là-dedans, juste une franchise brutale sur l'écart entre ce qu'on voudrait donner et ce qu'on a réellement à offrir.
Quand l'espagnol prend le relais
Le passage en espagnol change tout. La langue bascule et avec elle, quelque chose se libère. "Qué anhelada tan violenta / Dime si piensas en mí" — quel désir si violent, dis-moi si tu penses à moi. Cette question finale, posée dans une autre langue comme si l'anglais ne suffisait plus à la formuler, est peut-être le moment le plus nu de toute la chanson. Puis la voix revient, "solo existes tú", tu es la seule à exister, et on comprend que tout le reste — les murs, l'imposture, le temps qui fuit — ne tournait qu'autour de ça.
La répétition finale du titre, "when I think of you", égrainée comme une litanie, finit par ressembler moins à une phrase qu'à un état.