Paroles de la chanson Amnesia par
Write your name next to my name
Let the silence fall like rain
Baby, this could be the last time
Masochists are meant to break
So no chance I wouldn't take
Just to stand inside your fault line
If I gave you ammunition
Said I made a bad decision
Would you take me back?
It felt like a dream
The day that we met
You're the reason
I fell deep in
I'll tell you a secret
Let the silence fall like rain
Baby, this could be the last time
Masochists are meant to break
So no chance I wouldn't take
Just to stand inside your fault line
If I gave you ammunition
Said I made a bad decision
Would you take me back?
It felt like a dream
The day that we met
You're the reason
I fell deep in
I'll tell you a secret
I'll never regret
There's no meaning
If you're leaving
So don't get amnesia
'Cause, baby, I need ya
I'd die for you every time
Always remember
Don't forget you're mine
Wide awake and dreaming still
Feel the pain and take the pill
Keep it pretty on the outside
Living in a world of ghosts
When the place I need the most
Is the one you're keeping inside
My faith in us is my religion
Yeah, I made a bad decision
There's no meaning
If you're leaving
So don't get amnesia
'Cause, baby, I need ya
I'd die for you every time
Always remember
Don't forget you're mine
Wide awake and dreaming still
Feel the pain and take the pill
Keep it pretty on the outside
Living in a world of ghosts
When the place I need the most
Is the one you're keeping inside
My faith in us is my religion
Yeah, I made a bad decision
I can't take it back
It felt like a dream
The day that we met
You're the reason
I fell deep in
I'll tell you a secret
I'll never regret
There's no meaning
If you're leaving
So don't get amnesia
'Cause, baby, I need ya
I'd die for you every time
Always remember
Don't forget you're mine
So don't get amnesia
'Cause, baby, I need ya
It felt like a dream
The day that we met
You're the reason
I fell deep in
I'll tell you a secret
I'll never regret
There's no meaning
If you're leaving
So don't get amnesia
'Cause, baby, I need ya
I'd die for you every time
Always remember
Don't forget you're mine
So don't get amnesia
'Cause, baby, I need ya
I'd die for you every time
Always remember
Don't forget you're mine
Always remember
Don't forget you're mine
Always remember
Don't forget you're mine
Always remember
Don't forget you're mine
Que racontent les paroles de la chanson Amnesia de L.P. ?
Quand l'oubli devient la pire trahison
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment et font l'effet d'une main posée sur l'épaule. "Amnesia" de L.P. est de celles-là. Pas besoin de connaître la date exacte de sa sortie ni les détails de sa création pour sentir ce qu'elle porte : quelqu'un qui tremble à l'idée d'être effacé de la mémoire de l'autre.
L.P. ouvre avec une image presque enfantine — "Write your name next to my name" (écris ton nom à côté du mien) — mais cette douceur est trompeuse. Très vite, la chanson bascule dans quelque chose de plus sombre, comme si l'on découvrait que ce qu'on prenait pour de la tendresse est en réalité de la panique déguisée en romantisme.
Vivre dans le monde des fantômes
Le deuxième couplet est peut-être le plus beau du morceau. "Wide awake and dreaming still / Feel the pain and take the pill / Keep it pretty on the outside" (éveillée et pourtant encore en train de rêver / ressentir la douleur et avaler la pilule / garder les apparences). En trois vers, L.P. dresse le portrait d'une personne qui fonctionne en pilote automatique, qui sourit au monde pendant que quelque chose se fissure à l'intérieur. "Living in a world of ghosts" (vivre dans un monde de fantômes) : on n'est plus dans la chanson d'amour classique, on est dans quelque chose de bien plus intime et bien plus trouble.
Ne pas oublier, c'est tout ce qu'elle demande
Et puis il y a ce refrain qui revient comme une obsession, "Don't forget you're mine" (n'oublie pas que tu es à moi), pas possessif mais désespéré. Ce n'est pas une revendication de propriété, c'est une supplique adressée au temps et à l'indifférence. L.P. ne demande pas l'amour fou, elle demande juste qu'on se souvienne. Qu'on ne la laisse pas disparaître dans l'oubli de quelqu'un d'autre.
"Amnesia" fonctionne parce qu'elle touche à quelque chose d'universel : cette peur que la personne qu'on aime finisse par nous regarder comme un étranger. Et la voix de L.P., avec ses envolées qui frôlent le vertige, donne à cette peur la forme exacte qu'elle méritait.
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment et font l'effet d'une main posée sur l'épaule. "Amnesia" de L.P. est de celles-là. Pas besoin de connaître la date exacte de sa sortie ni les détails de sa création pour sentir ce qu'elle porte : quelqu'un qui tremble à l'idée d'être effacé de la mémoire de l'autre.
L.P. ouvre avec une image presque enfantine — "Write your name next to my name" (écris ton nom à côté du mien) — mais cette douceur est trompeuse. Très vite, la chanson bascule dans quelque chose de plus sombre, comme si l'on découvrait que ce qu'on prenait pour de la tendresse est en réalité de la panique déguisée en romantisme.
Vivre dans le monde des fantômes
Le deuxième couplet est peut-être le plus beau du morceau. "Wide awake and dreaming still / Feel the pain and take the pill / Keep it pretty on the outside" (éveillée et pourtant encore en train de rêver / ressentir la douleur et avaler la pilule / garder les apparences). En trois vers, L.P. dresse le portrait d'une personne qui fonctionne en pilote automatique, qui sourit au monde pendant que quelque chose se fissure à l'intérieur. "Living in a world of ghosts" (vivre dans un monde de fantômes) : on n'est plus dans la chanson d'amour classique, on est dans quelque chose de bien plus intime et bien plus trouble.
Ne pas oublier, c'est tout ce qu'elle demande
Et puis il y a ce refrain qui revient comme une obsession, "Don't forget you're mine" (n'oublie pas que tu es à moi), pas possessif mais désespéré. Ce n'est pas une revendication de propriété, c'est une supplique adressée au temps et à l'indifférence. L.P. ne demande pas l'amour fou, elle demande juste qu'on se souvienne. Qu'on ne la laisse pas disparaître dans l'oubli de quelqu'un d'autre.
"Amnesia" fonctionne parce qu'elle touche à quelque chose d'universel : cette peur que la personne qu'on aime finisse par nous regarder comme un étranger. Et la voix de L.P., avec ses envolées qui frôlent le vertige, donne à cette peur la forme exacte qu'elle méritait.