Paroles de la chanson Elsewhere par
Let's go rollerblading in a field of snow
Let's go sailing on a bed of soft pillows
Let's do all the things we're not supposed to
Let's go, elsewhere
Haven't done shrooms in a long time and I'm floating (Oh)
I saved the other half for you, get on my level
And I know it's not your first time 'cause you get fly everyday
But let's go, elsewhere
I'm not looking for love (Love)
Baby, I'm just a girl (Girl)
I'm looking for a friend for the end of the world (I know, yeah, yeah)
Let's go sailing on a bed of soft pillows
Let's do all the things we're not supposed to
Let's go, elsewhere
Haven't done shrooms in a long time and I'm floating (Oh)
I saved the other half for you, get on my level
And I know it's not your first time 'cause you get fly everyday
But let's go, elsewhere
I'm not looking for love (Love)
Baby, I'm just a girl (Girl)
I'm looking for a friend for the end of the world (I know, yeah, yeah)
It's out of our control (Oh, no)
It's unpredictable (Oh, no)
I don't know where things will go from here
But let's go where nobody knows who the fuck we are
Let's leave the great indoors and follow our hearts (Our hearts)
Baby let's go far away from all conscious thoughts and fears
Let's go, elsewhere
Haven't done shrooms in a long time and I'm floating (Oh)
I saved the other half for you, get on my level
And I know it's not your first time 'cause you get fly everyday
But let's go, elsewhere, yeah
It's unpredictable (Oh, no)
I don't know where things will go from here
But let's go where nobody knows who the fuck we are
Let's leave the great indoors and follow our hearts (Our hearts)
Baby let's go far away from all conscious thoughts and fears
Let's go, elsewhere
Haven't done shrooms in a long time and I'm floating (Oh)
I saved the other half for you, get on my level
And I know it's not your first time 'cause you get fly everyday
But let's go, elsewhere, yeah
I'm not looking for love
Baby, I'm just a girl
I'm looking for a friend for the end of the world (I know the end is near)
It's out of our control (It's out of our control)
It's inevitable (Yeah)
I don't know where things will go from here
But let's go
Que racontent les paroles de la chanson Elsewhere de Jhené Aiko ?
Partir sans savoir où
Il y a quelque chose d'immédiatement désarmant dans les premières secondes d'« Elsewhere ». Jhené Aiko ne cherche pas à séduire, elle propose. Faire du roller sur un champ de neige, naviguer sur un lit d'oreillers — des images absurdes, légères, presque enfantines, qui installent un espace mental où les règles habituelles ne tiennent plus. On est invités, pas convoqués.
L'état de grâce d'un soir particulier
Au fil du morceau, quelque chose de plus personnel remonte à la surface. Ça fait longtemps qu'elle n'a pas pris de champignons, et là elle plane — « I'm floating » — et elle a gardé la moitié pour toi. Ce détail, presque anodin, dit tout de l'état d'esprit du personnage : une générosité spontanée, un désir de partager l'instant plutôt que de le vivre seule. La chanson ne glorifie pas l'expérience psychédélique pour elle-même, elle s'en sert comme d'une clé. Une clé vers quelque chose de plus difficile à nommer : une présence totale, sans filtre, sans calcul.
Et puis vient le refrain, et le texte bascule. « I'm looking for a friend for the end of the world » — pas un amant, pas une romance, un ami. Quelqu'un avec qui tenir quand tout part en vrille. La fin du monde ici n'est pas littérale, c'est plutôt ce sentiment diffus que les choses pourraient s'effondrer à tout moment, que rien n'est garanti. Jhené Aiko nomme cette angoisse sans la dramatiser, presque en la chuchotant, et c'est précisément là que la chanson touche juste.
Ailleurs, ensemble
Ce qui reste après l'écoute, c'est cette image finale : aller là où personne ne sait qui on est, loin des pensées conscientes et des peurs, loin du « grand intérieur » — cet espace domestique, confortable mais étouffant. « Elsewhere » ne promet pas une destination. Il promet juste une direction, prise à deux, dans un monde qui échappe à tout contrôle. Et d'une certaine façon, c'est plus que suffisant.
Il y a quelque chose d'immédiatement désarmant dans les premières secondes d'« Elsewhere ». Jhené Aiko ne cherche pas à séduire, elle propose. Faire du roller sur un champ de neige, naviguer sur un lit d'oreillers — des images absurdes, légères, presque enfantines, qui installent un espace mental où les règles habituelles ne tiennent plus. On est invités, pas convoqués.
L'état de grâce d'un soir particulier
Au fil du morceau, quelque chose de plus personnel remonte à la surface. Ça fait longtemps qu'elle n'a pas pris de champignons, et là elle plane — « I'm floating » — et elle a gardé la moitié pour toi. Ce détail, presque anodin, dit tout de l'état d'esprit du personnage : une générosité spontanée, un désir de partager l'instant plutôt que de le vivre seule. La chanson ne glorifie pas l'expérience psychédélique pour elle-même, elle s'en sert comme d'une clé. Une clé vers quelque chose de plus difficile à nommer : une présence totale, sans filtre, sans calcul.
Et puis vient le refrain, et le texte bascule. « I'm looking for a friend for the end of the world » — pas un amant, pas une romance, un ami. Quelqu'un avec qui tenir quand tout part en vrille. La fin du monde ici n'est pas littérale, c'est plutôt ce sentiment diffus que les choses pourraient s'effondrer à tout moment, que rien n'est garanti. Jhené Aiko nomme cette angoisse sans la dramatiser, presque en la chuchotant, et c'est précisément là que la chanson touche juste.
Ailleurs, ensemble
Ce qui reste après l'écoute, c'est cette image finale : aller là où personne ne sait qui on est, loin des pensées conscientes et des peurs, loin du « grand intérieur » — cet espace domestique, confortable mais étouffant. « Elsewhere » ne promet pas une destination. Il promet juste une direction, prise à deux, dans un monde qui échappe à tout contrôle. Et d'une certaine façon, c'est plus que suffisant.