Paroles de la chanson Le pays de mon père par
Débarque du ferry au soleil levant
Voile de poussière sur la 806
Papa, c'est quoi ces p'tits nuages qui flottent dans les champs ?
Il m'a dit : "Ça, mon fils, ce sont des sacs plastiques"
Les policiers avec leurs gants de cuir blanc
Postés au barrage, ils attendent le suivant
Un autre pigeon à racketter
On s'y habitue, c'est comme ça chaque été
Mon père qui redémarre en s'énervant
Ils lui ont même pris son stylo qu'il aimait tant
J'suis à l'arrière, j'écoute mon disque, man
Putain, comment il m'manque, ce disc man
Voile de poussière sur la 806
Papa, c'est quoi ces p'tits nuages qui flottent dans les champs ?
Il m'a dit : "Ça, mon fils, ce sont des sacs plastiques"
Les policiers avec leurs gants de cuir blanc
Postés au barrage, ils attendent le suivant
Un autre pigeon à racketter
On s'y habitue, c'est comme ça chaque été
Mon père qui redémarre en s'énervant
Ils lui ont même pris son stylo qu'il aimait tant
J'suis à l'arrière, j'écoute mon disque, man
Putain, comment il m'manque, ce disc man
J'suis à l'arrière, j'écoute mon disque, man
Putain, comment il m'manque, ce disc man
Le paysage change
Les mobylettes nous entourent comme si on était escortés
Quel accueil, on a déjà oublié qu'on s'est fait escroquer
Dans le ciel, les cigognes, par le vent, se laissent porter
Les grands-mères qui attendent sur le pas de la porte
Les grands-pères qui reviennent de la prière
Ça sent le pain chaud qui sort du four
Mais faut d'abord finir celui d'hier
Dur comme du béton, dur comme le regard de gens, dur comme la vie
Un homme fou dans la rue en train de hurler que Dieu n'est plus son ami
Putain, comment il m'manque, ce disc man
Le paysage change
Les mobylettes nous entourent comme si on était escortés
Quel accueil, on a déjà oublié qu'on s'est fait escroquer
Dans le ciel, les cigognes, par le vent, se laissent porter
Les grands-mères qui attendent sur le pas de la porte
Les grands-pères qui reviennent de la prière
Ça sent le pain chaud qui sort du four
Mais faut d'abord finir celui d'hier
Dur comme du béton, dur comme le regard de gens, dur comme la vie
Un homme fou dans la rue en train de hurler que Dieu n'est plus son ami
Dieu n'est plus son ami
C'est l'paradis, c'est donc d'ici que mon père vient ?
Ce jean Dolce Gabbana et cette casquette Burberry me vont hyper bien
Sur le boulevard, j'aperçois deux hommes
Qui main dans la main se promènent
Personne n'y voit de problème
C'est qui lui, y a son portrait partout ?
Je ne sais rien mais j'peux apprendre
Coincé derrière la barrière de la langue
C'est l'sixième thé d'la journée, c'est comme ça, c'est l'usage
Faut toujours aller voir une tante, moi, j'veux fumer du hasch