Paroles de la chanson Cut Me Loose par
It hurts when you [fall for the evil tied to her soul?]
There's a wall between a girl that you thought [would be good before?]
Two steps back and only one step forth, woah-oh-oh-oh
Yeah, it hurts, but it's so damn hard to leave you alone, woah-oh-oh-oh
You cut me open but you never cut me loose
Said "I don't mind dancing I never do", oh-oh-oh
Every time you come around, I'm gonna die
Keep 'em tied in two
You cut me open but you never cut me, cut me loose (Cut me loose)
There's a wall between a girl that you thought [would be good before?]
Two steps back and only one step forth, woah-oh-oh-oh
Yeah, it hurts, but it's so damn hard to leave you alone, woah-oh-oh-oh
You cut me open but you never cut me loose
Said "I don't mind dancing I never do", oh-oh-oh
Every time you come around, I'm gonna die
Keep 'em tied in two
You cut me open but you never cut me, cut me loose (Cut me loose)
Cut me loose, ooh-ooh
Cut me loose, ooh-ooh
Oh-oh, oh-oh
???
???
Yeah, beat me up
Yeah, beat me up
Beat me up, beat me up
Beat me up, beat me up, but you
You cut me open but you never cut me loose
Said "I don't mind dancing I never do", oh-oh-oh
Every time you come around, I'm gonna die
Keep 'em tied in two
You cut me open but you never cut me loose (Cut me loose)
Cut me loose, ooh-ooh
Cut me loose, ooh-ooh
Oh-oh, oh-oh
I need a minute (Need a minute)
I need a second to forget you
I need a minute (Need a minute)
Yeah, and then I'm coming right back to you, baby
I need a minute (Need a minute)
I'm getting sick until I get you
I need a minute (Need a minute)
Yeah, and then I'm coming right back to you, baby
You cut me open but you never cut me loose
Said "I don't mind dancing I never do", oh-oh-oh
Every time you come around, I'm gonna die
Keep 'em tied in two
You cut me open but you never cut me loose (Cut me loose)
Que racontent les paroles de la chanson Cut Me Loose de Teddy Swims ?
Quand la liberté reste hors de portée
Il y a des chansons qui te trouvent au mauvais moment — ou peut-être au bon. "Cut Me Loose" de Teddy Swims est de celles-là. Dès les premières secondes, la voix s'engouffre dans quelque chose de familier et d'inconfortable à la fois, cette sensation d'être attiré vers quelqu'un qu'on sait exactement capable de vous détruire.
Le narrateur le voit très bien. Il nomme le danger, il en connaît les contours. Mais la connaissance n'est d'aucun secours ici. Il y a ce mur entre ce qu'il espérait et ce qu'elle est vraiment, et pourtant il reste. "It hurts, but it's so damn hard to leave you alone" — la phrase est simple, presque banale, et c'est exactement pour ça qu'elle fait mouche. Pas besoin de métaphores élaborées quand la vérité est aussi nue.
Une danse qui ne s'arrête jamais
Le refrain revient comme une obsession — c'est voulu, c'est mécanique, c'est le point. "You cut me open but you never cut me loose" tourne en boucle parce que c'est exactement ce que vit celui qui parle : les mêmes schémas, le même retour, la même blessure rouverte. La danse mentionnée en passant — "I don't mind dancing, I never do" — prend une couleur presque sinistre. Danser avec quelqu'un qui vous tient en laisse, sourire malgré tout, continuer à tourner.
Puis vient ce passage plus sombre, presque spoken word dans son dépouillement — "beat me up, beat me up" — répété jusqu'à ce que ça sonne comme une capitulation. Pas de plainte, pas d'accusation directe. Juste l'acceptation étrange, troublante, de quelqu'un qui a appris à vivre avec la douleur comme compagne.
L'honnêteté brutale de la rechute
Ce qui rend la fin du morceau si particulière, c'est qu'elle refuse le happy end. "I need a minute... and then I'm coming right back to you, baby" — Teddy Swims ne promet pas la guérison. Il promet le retour. Cette lucidité sans complaisance, portée par une voix soul qui semble tenir tout ça dans ses tripes, transforme "Cut Me Loose" en quelque chose de plus grand qu'une simple chanson de rupture. C'est un portrait honnête de ce que ça fait d'aimer ce qui nous abîme.
Il y a des chansons qui te trouvent au mauvais moment — ou peut-être au bon. "Cut Me Loose" de Teddy Swims est de celles-là. Dès les premières secondes, la voix s'engouffre dans quelque chose de familier et d'inconfortable à la fois, cette sensation d'être attiré vers quelqu'un qu'on sait exactement capable de vous détruire.
Le narrateur le voit très bien. Il nomme le danger, il en connaît les contours. Mais la connaissance n'est d'aucun secours ici. Il y a ce mur entre ce qu'il espérait et ce qu'elle est vraiment, et pourtant il reste. "It hurts, but it's so damn hard to leave you alone" — la phrase est simple, presque banale, et c'est exactement pour ça qu'elle fait mouche. Pas besoin de métaphores élaborées quand la vérité est aussi nue.
Une danse qui ne s'arrête jamais
Le refrain revient comme une obsession — c'est voulu, c'est mécanique, c'est le point. "You cut me open but you never cut me loose" tourne en boucle parce que c'est exactement ce que vit celui qui parle : les mêmes schémas, le même retour, la même blessure rouverte. La danse mentionnée en passant — "I don't mind dancing, I never do" — prend une couleur presque sinistre. Danser avec quelqu'un qui vous tient en laisse, sourire malgré tout, continuer à tourner.
Puis vient ce passage plus sombre, presque spoken word dans son dépouillement — "beat me up, beat me up" — répété jusqu'à ce que ça sonne comme une capitulation. Pas de plainte, pas d'accusation directe. Juste l'acceptation étrange, troublante, de quelqu'un qui a appris à vivre avec la douleur comme compagne.
L'honnêteté brutale de la rechute
Ce qui rend la fin du morceau si particulière, c'est qu'elle refuse le happy end. "I need a minute... and then I'm coming right back to you, baby" — Teddy Swims ne promet pas la guérison. Il promet le retour. Cette lucidité sans complaisance, portée par une voix soul qui semble tenir tout ça dans ses tripes, transforme "Cut Me Loose" en quelque chose de plus grand qu'une simple chanson de rupture. C'est un portrait honnête de ce que ça fait d'aimer ce qui nous abîme.