Paroles de la chanson Mixtape: Gone Days par
Sigani meomchwosseo
Sinhodeung an bakkwieo
Naineun gyesok deureo
But we ain't moving on
Gieoge meomulleo
Geuraeseo an bakkwieo
Siyaneun jobajyeo
Nun jom tteo uh
Ihaeneun dwae geu dangsie da geuraetdaneun geol
Geunde nan wae geugeol ije deureoya haneungyeo
You think you're right
Nobody's right ojik uigyeon
Geuttaeneun geuttae jigeumeun jigeum jebal nwajwo
Sinhodeung an bakkwieo
Naineun gyesok deureo
But we ain't moving on
Gieoge meomulleo
Geuraeseo an bakkwieo
Siyaneun jobajyeo
Nun jom tteo uh
Ihaeneun dwae geu dangsie da geuraetdaneun geol
Geunde nan wae geugeol ije deureoya haneungyeo
You think you're right
Nobody's right ojik uigyeon
Geuttaeneun geuttae jigeumeun jigeum jebal nwajwo
Maeil ttokgateun mal jigyeopjido ana?
Algo boni malhan gieokdo an naneun
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
This is the new generation, go away
Gone days
Kkondae Woah (Go away)
Kkondae Woah
Uh oh
Kkondae Woah (Go away)
Kkondae Woah
Uh oh
Igeotjeogeot malhaejwodo biyeom secheokaneun geotcheoreom heullyeo
Algo boni malhan gieokdo an naneun
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
This is the new generation, go away
Gone days
Kkondae Woah (Go away)
Kkondae Woah
Uh oh
Kkondae Woah (Go away)
Kkondae Woah
Uh oh
Igeotjeogeot malhaejwodo biyeom secheokaneun geotcheoreom heullyeo
Isanghage mwon malman haedo nan jansoribakke an deullyeo
Heum gwageo soge gatyeo itdago nado kkeureodanggiji ma
Eojji bomyeon jogeum bulssanghan geot gata I'll tell you why
Insaeng seonbae ipjangeseo gareuchigo sipeun maeum
10nyeon 20nyeon hu seonggonghaesseumyeon hanikka
Singyeong sseojwoseo gomapgido hae
Maeil ttokgateun mal jigyeopjido ana?
Algo boni malhan gieokdo an naneun
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
Heum gwageo soge gatyeo itdago nado kkeureodanggiji ma
Eojji bomyeon jogeum bulssanghan geot gata I'll tell you why
Insaeng seonbae ipjangeseo gareuchigo sipeun maeum
10nyeon 20nyeon hu seonggonghaesseumyeon hanikka
Singyeong sseojwoseo gomapgido hae
Maeil ttokgateun mal jigyeopjido ana?
Algo boni malhan gieokdo an naneun
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
This is the new generation, go away
Gone days
Kkondae Woah (Go away)
Kkondae Woah
Uh oh
Gone days
Eochapi olhaedo kkeunnanneunde
"Na ttaeneun mariya" geuman jom hae
Deo isang chamgiga himdeureo ey
Gone days
Geokjeongdwaeseo geureoneun geo ihaehae
Geuraedo hanbeon mideojwo ey
Dagaol miraereul chaegimjilge
Let me be myself
Gone days
Kkondae Woah (Go away)
Kkondae Woah
Uh oh
Gone days
Eochapi olhaedo kkeunnanneunde
"Na ttaeneun mariya" geuman jom hae
Deo isang chamgiga himdeureo ey
Gone days
Geokjeongdwaeseo geureoneun geo ihaehae
Geuraedo hanbeon mideojwo ey
Dagaol miraereul chaegimjilge
Let me be myself
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
This is the new generation, go away
Gone days
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
This is the new generation, go away
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
This is the new generation, go away
Gone days
Gone days
Wae jakku da andoendaneun geonde
Jinagan gwageo singyeong kkeo ey
This is the new generation, go away
Gone days
Que racontent les paroles de la chanson Mixtape: Gone Days de Stray Kids ?
Quand le feu reste au rouge
Il y a quelque chose d'universel dans ce moment précis où un adulte commence une phrase par "de mon temps..." et où quelque chose en vous se ferme, doucement mais définitivement. Stray Kids a transformé cette sensation en chanson, et le résultat s'appelle "Mixtape: Gone Days" — un titre qui dit déjà tout : ces jours-là sont passés, alors laissez-les partir.
La scène s'ouvre sur une image presque surréaliste : le temps a cessé de tourner, les feux de signalisation restent bloqués, et pourtant la vie continue d'avancer. C'est l'image parfaite pour décrire quelqu'un qui vit encore dans ses propres souvenirs pendant que le monde autour de lui change. Le mot "kkondae" revient en boucle dans le refrain — intraduisible en un seul mot français, il désigne cet archétype de l'aîné qui confond expérience personnelle et vérité universelle, qui répète les mêmes conseils sans jamais se souvenir de les avoir donnés ("algo boni malhan gieokdo an naneun" — "apparemment, tu ne te rappelles même pas l'avoir dit").
Une fatigue qui ressemble à de la sagesse
Ce qui frappe à l'écoute, c'est le ton. Pas de colère frontale, pas de rébellion spectaculaire. Juste cette lassitude tranquille, presque adulte dans sa retenue. Le groupe prend même le temps de reconnaître les bonnes intentions derrière les sermons répétés — il y a quelques lignes qui admettent comprendre l'inquiétude, voir même une certaine tendresse dans la figure du senior qui veut préparer la route. Mais la compréhension s'arrête là. "Geuttaeneun geuttae, jigeumeun jigeum" — à l'époque c'était à l'époque, maintenant c'est maintenant. Cette phrase-là ne se discute pas.
Laisser de la place au futur
Le morceau se termine non pas sur un slam de porte mais sur une demande : "dagaol miraereul chaegimjilge, let me be myself" — je me charge de l'avenir qui vient, laisse-moi être moi-même. C'est peut-être ça, la vraie force de "Gone Days" : refuser le conflit pour réclamer simplement de l'espace. Pas la guerre, juste un peu d'air.
Il y a quelque chose d'universel dans ce moment précis où un adulte commence une phrase par "de mon temps..." et où quelque chose en vous se ferme, doucement mais définitivement. Stray Kids a transformé cette sensation en chanson, et le résultat s'appelle "Mixtape: Gone Days" — un titre qui dit déjà tout : ces jours-là sont passés, alors laissez-les partir.
La scène s'ouvre sur une image presque surréaliste : le temps a cessé de tourner, les feux de signalisation restent bloqués, et pourtant la vie continue d'avancer. C'est l'image parfaite pour décrire quelqu'un qui vit encore dans ses propres souvenirs pendant que le monde autour de lui change. Le mot "kkondae" revient en boucle dans le refrain — intraduisible en un seul mot français, il désigne cet archétype de l'aîné qui confond expérience personnelle et vérité universelle, qui répète les mêmes conseils sans jamais se souvenir de les avoir donnés ("algo boni malhan gieokdo an naneun" — "apparemment, tu ne te rappelles même pas l'avoir dit").
Une fatigue qui ressemble à de la sagesse
Ce qui frappe à l'écoute, c'est le ton. Pas de colère frontale, pas de rébellion spectaculaire. Juste cette lassitude tranquille, presque adulte dans sa retenue. Le groupe prend même le temps de reconnaître les bonnes intentions derrière les sermons répétés — il y a quelques lignes qui admettent comprendre l'inquiétude, voir même une certaine tendresse dans la figure du senior qui veut préparer la route. Mais la compréhension s'arrête là. "Geuttaeneun geuttae, jigeumeun jigeum" — à l'époque c'était à l'époque, maintenant c'est maintenant. Cette phrase-là ne se discute pas.
Laisser de la place au futur
Le morceau se termine non pas sur un slam de porte mais sur une demande : "dagaol miraereul chaegimjilge, let me be myself" — je me charge de l'avenir qui vient, laisse-moi être moi-même. C'est peut-être ça, la vraie force de "Gone Days" : refuser le conflit pour réclamer simplement de l'espace. Pas la guerre, juste un peu d'air.