Paroles de la chanson Constant Companion (traduction) par
J'enterrerai les corps avec toi
Maintenant je te pardonne, il est temps de partir
On s'échappe, loin, loin, loin, loin, loin
De la ville, mm
Des visages inconnus au bar
On boit au rythme des portes battantes
Ça descend, descend, descend, descend, descend
Comme les rapides du sacré fleuve Hudson
Je peux être le rasoir dans ton chapeau
Tu peux être la lame qui me protège
Et quand les bonnes vieilles ténèbres arrivent
Je te garderai en sécurité dans mes bras, oh, oh
Car toi, tu es mon compagnon constant
Maintenant je te pardonne, il est temps de partir
On s'échappe, loin, loin, loin, loin, loin
De la ville, mm
Des visages inconnus au bar
On boit au rythme des portes battantes
Ça descend, descend, descend, descend, descend
Comme les rapides du sacré fleuve Hudson
Je peux être le rasoir dans ton chapeau
Tu peux être la lame qui me protège
Et quand les bonnes vieilles ténèbres arrivent
Je te garderai en sécurité dans mes bras, oh, oh
Car toi, tu es mon compagnon constant
Tu sais que c'est vrai
Ces silhouettes qu'on voit dériver dans le canyon
Quatre pistolets accrochés aux flancs de deux étalons blancs
Partons chevaucher vers le soleil et regardons-le
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Tu les entends arriver au loin ?
Les sabots du chasseur tambourinent, traquant nos rêves
Un amour comme le nôtre n'a ni quatre murs ni clôtures
Car tout ce dont on a besoin, tout ce dont on a besoin
C'est un endroit sûr où poser la tête la nuit, mm
Ces silhouettes qu'on voit dériver dans le canyon
Quatre pistolets accrochés aux flancs de deux étalons blancs
Partons chevaucher vers le soleil et regardons-le
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Tu les entends arriver au loin ?
Les sabots du chasseur tambourinent, traquant nos rêves
Un amour comme le nôtre n'a ni quatre murs ni clôtures
Car tout ce dont on a besoin, tout ce dont on a besoin
C'est un endroit sûr où poser la tête la nuit, mm
Sous une tapisserie d'étoiles
Tout ce que tu es, c'est tout ce qu'il me faut
Le foyer, c'est la lumière qui brille dans tes yeux, oh
Car toi, tu es mon compagnon constant, oh
Tu sais que c'est vrai
Ces silhouettes qu'on voit dériver dans le canyon
Partons chevaucher vers le soleil et regardons-le
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler, oh
Oh-oh
Oh-oh, oh-oh, oh, oh
Car toi, tu es mon compagnon constant, oh
Tu sais que c'est vrai
Tout ce que tu es, c'est tout ce qu'il me faut
Le foyer, c'est la lumière qui brille dans tes yeux, oh
Car toi, tu es mon compagnon constant, oh
Tu sais que c'est vrai
Ces silhouettes qu'on voit dériver dans le canyon
Partons chevaucher vers le soleil et regardons-le
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler, oh
Oh-oh
Oh-oh, oh-oh, oh, oh
Car toi, tu es mon compagnon constant, oh
Tu sais que c'est vrai
Ces silhouettes qu'on voit dériver dans le canyon
Quatre pistolets accrochés aux flancs de deux étalons blancs
Partons chevaucher vers le soleil et regardons-le
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Quatre pistolets accrochés aux flancs de deux étalons blancs
Partons chevaucher vers le soleil et regardons-le
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Brûler, brûler, brûler, brûler, brûler
Que racontent les paroles de la chanson Constant Companion (traduction) de Sam Smith ?
Deux silhouettes dans le canyon
Imagine la scène : deux cavaliers sur des chevaux blancs, leurs ombres projetées dans la poussière d'un canyon à l'heure où le soleil commence à rougir. C'est l'image que Sam Smith plante dans l'esprit dès le refrain de "Constant Companion", et elle ne lâche plus. On est loin des hôtels vides et des cœurs brisés des premiers albums — ici, quelque chose s'est allumé.
Fuir ensemble pour mieux se retrouver
La chanson démarre comme une évasion. On quitte la ville, on laisse derrière soi les visages anonymes des bars, la routine qui use. Ce n'est pas une rupture, c'est un départ choisi à deux. Et le premier vers — "I'll bury the bodies with you" — donne le ton d'emblée : pas de demi-mesures, pas de conditions. Cet amour-là est du genre à tout assumer, même le pire. On pense à Bonnie and Clyde, aux amants maudits du cinéma américain, à cette romance qui se joue en dehors des règles établies. Mais contrairement aux fugitifs tragiques, ces deux-là ne semblent pas poursuivis par le malheur — ils courent vers quelque chose, pas loin de quelque chose.
Il y a une tension dans le deuxième couplet, quand les sabots des chasseurs résonnent au loin ("the hunter's drumming hooves stalk our dreams"), mais même cette menace ne suffit pas à briser l'élan. Parce que la sécurité, dans cette chanson, n'est pas une question de murs ou de territoire. Elle se résume à une nuit sous un ciel étoilé, "underneath a tapestry of stars", la tête posée quelque part de sûr.
Brûler dans la lumière
Ce qui rend le morceau étrange et beau à la fois, c'est cette invitation finale à regarder le soleil brûler — "let's ride into the sun and watch it burn". Il y a quelque chose de volontairement excessif là-dedans, une ivresse qui frôle l'autodestruction. Mais Sam Smith le chante avec une légèreté qui transforme la combustion en célébration. Brûler ensemble, c'est aussi être pleinement vivant ensemble. "Constant Companion" finit par raconter ça : que la vraie demeure, ce n'est pas un endroit, c'est une personne.
Imagine la scène : deux cavaliers sur des chevaux blancs, leurs ombres projetées dans la poussière d'un canyon à l'heure où le soleil commence à rougir. C'est l'image que Sam Smith plante dans l'esprit dès le refrain de "Constant Companion", et elle ne lâche plus. On est loin des hôtels vides et des cœurs brisés des premiers albums — ici, quelque chose s'est allumé.
Fuir ensemble pour mieux se retrouver
La chanson démarre comme une évasion. On quitte la ville, on laisse derrière soi les visages anonymes des bars, la routine qui use. Ce n'est pas une rupture, c'est un départ choisi à deux. Et le premier vers — "I'll bury the bodies with you" — donne le ton d'emblée : pas de demi-mesures, pas de conditions. Cet amour-là est du genre à tout assumer, même le pire. On pense à Bonnie and Clyde, aux amants maudits du cinéma américain, à cette romance qui se joue en dehors des règles établies. Mais contrairement aux fugitifs tragiques, ces deux-là ne semblent pas poursuivis par le malheur — ils courent vers quelque chose, pas loin de quelque chose.
Il y a une tension dans le deuxième couplet, quand les sabots des chasseurs résonnent au loin ("the hunter's drumming hooves stalk our dreams"), mais même cette menace ne suffit pas à briser l'élan. Parce que la sécurité, dans cette chanson, n'est pas une question de murs ou de territoire. Elle se résume à une nuit sous un ciel étoilé, "underneath a tapestry of stars", la tête posée quelque part de sûr.
Brûler dans la lumière
Ce qui rend le morceau étrange et beau à la fois, c'est cette invitation finale à regarder le soleil brûler — "let's ride into the sun and watch it burn". Il y a quelque chose de volontairement excessif là-dedans, une ivresse qui frôle l'autodestruction. Mais Sam Smith le chante avec une légèreté qui transforme la combustion en célébration. Brûler ensemble, c'est aussi être pleinement vivant ensemble. "Constant Companion" finit par raconter ça : que la vraie demeure, ce n'est pas un endroit, c'est une personne.