Paroles de la chanson How Deep Is Your Love (Traduction) par
Je connais tes yeux dans le soleil du matin
Je te sens me toucher sous la pluie battante
Et à l'instant où tu t'éloignes de moi
Je veux te sentir à nouveau dans mes bras
Et tu viens à moi sur une brise d'été
Tu me gardes au chaud dans ton amour, puis tu pars doucement
Et c'est à moi que tu dois montrer
Jusqu'où va ton amour ?
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Je te sens me toucher sous la pluie battante
Et à l'instant où tu t'éloignes de moi
Je veux te sentir à nouveau dans mes bras
Et tu viens à moi sur une brise d'été
Tu me gardes au chaud dans ton amour, puis tu pars doucement
Et c'est à moi que tu dois montrer
Jusqu'où va ton amour ?
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
Je crois en toi
Tu connais la porte de mon âme même
Tu es la lumière dans mes heures les plus sombres
Tu es mon sauveur quand je tombe
Et tu penses peut-être que je ne tiens pas à toi
Alors que tu sais au fond de toi que si, vraiment
Et c'est à moi que tu dois montrer
Jusqu'où va ton amour ?
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Je crois en toi
Tu connais la porte de mon âme même
Tu es la lumière dans mes heures les plus sombres
Tu es mon sauveur quand je tombe
Et tu penses peut-être que je ne tiens pas à toi
Alors que tu sais au fond de toi que si, vraiment
Et c'est à moi que tu dois montrer
Jusqu'où va ton amour ?
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
Na-na-na-na-na
Na-na-na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na-na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na-na-na
Et tu viens à moi sur une brise d'été
Tu me gardes au chaud dans ton amour, puis tu pars doucement
Et c'est à moi que tu dois montrer
Jusqu'où va ton amour ?
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir (je veux vraiment le savoir)
Car nous vivons dans un monde de fous
Nous nous appartenons, toi et moi
Na-na-na-na-na
Na-na-na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na-na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na-na-na
Et tu viens à moi sur une brise d'été
Tu me gardes au chaud dans ton amour, puis tu pars doucement
Et c'est à moi que tu dois montrer
Jusqu'où va ton amour ?
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir (je veux vraiment le savoir)
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
(Na-na-na-na-na)
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
(Na-na-na-na-na)
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
(Na-na-na-na-na)
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
(Na-na-na-na-na)
Jusqu'où va ton amour ? Jusqu'où va ton amour ?
Je veux vraiment le savoir
Car nous vivons dans un monde de fous
Qui nous brisent
Alors qu'ils devraient tous nous laisser être
Nous nous appartenons, toi et moi
Que racontent les paroles de la chanson How Deep Is Your Love (Traduction) de Bee Gees ?
Ce que la brise d'été emporte avec elle
Il y a des chansons qui commencent doucement et ne vous lâchent plus. "How Deep Is Your Love" fait partie de celles-là. Dès les premières mesures, avec ce piano feutré et les harmonies vocales des Bee Gees qui s'entrelacent comme si elles avaient toujours existé, on est happé dans quelque chose qui ressemble à un souvenir — pas forcément le sien, mais un souvenir quand même.
Le narrateur parle à quelqu'un qu'il connaît par cœur. Il reconnaît ses yeux dans la lumière du matin, il sent sa présence jusque sous la pluie. C'est cet amour-là, tissé dans les gestes ordinaires, dans la texture même du quotidien, que la chanson cherche à nommer. Puis vient cette image fugace et un peu mélancolique : "you come to me on a summer breeze, keep me warm in your love, then you softly leave" — tu arrives comme une brise d'été, tu me gardes au chaud, puis tu pars doucement. Il y a dans ces quelques mots une fragilité presque insupportable, celle de tout ce qui est beau et provisoire.
La lumière dans l'heure la plus sombre
Au fil des couplets, la chanson glisse vers quelque chose de plus grand que l'amour romantique. Quand Barry Gibb chante "you're the light in my deepest, darkest hour", on touche à une forme de dévotion totale. L'être aimé devient une bouée, un phare, presque une prière. Et pourtant le doute s'immisce — "you may not think I care for you" — comme si le narrateur craignait que ses sentiments ne soient pas assez visibles, pas assez lisibles. Cette pudeur-là, cette peur d'être mal compris malgré tout ce qu'on ressent, rend le texte étrangement humain.
Un refuge à deux voix
Ce qui rend "How Deep Is Your Love" inoubliable, c'est aussi ce que le refrain dit en creux : dehors, le monde est dur, indifférent, "a world of fools" qui cherche à briser ce que deux personnes ont construit ensemble. Alors la chanson se referme sur elle-même, comme un cocon. Le "we belong to you and me" résonne moins comme une déclaration triomphante que comme un murmure protecteur. Et quand les "na-na-na" prennent le relais des mots, c'est comme si le langage lui-même avouait ses limites — certaines choses se chantent mieux qu'elles ne s'expliquent.
Il y a des chansons qui commencent doucement et ne vous lâchent plus. "How Deep Is Your Love" fait partie de celles-là. Dès les premières mesures, avec ce piano feutré et les harmonies vocales des Bee Gees qui s'entrelacent comme si elles avaient toujours existé, on est happé dans quelque chose qui ressemble à un souvenir — pas forcément le sien, mais un souvenir quand même.
Le narrateur parle à quelqu'un qu'il connaît par cœur. Il reconnaît ses yeux dans la lumière du matin, il sent sa présence jusque sous la pluie. C'est cet amour-là, tissé dans les gestes ordinaires, dans la texture même du quotidien, que la chanson cherche à nommer. Puis vient cette image fugace et un peu mélancolique : "you come to me on a summer breeze, keep me warm in your love, then you softly leave" — tu arrives comme une brise d'été, tu me gardes au chaud, puis tu pars doucement. Il y a dans ces quelques mots une fragilité presque insupportable, celle de tout ce qui est beau et provisoire.
La lumière dans l'heure la plus sombre
Au fil des couplets, la chanson glisse vers quelque chose de plus grand que l'amour romantique. Quand Barry Gibb chante "you're the light in my deepest, darkest hour", on touche à une forme de dévotion totale. L'être aimé devient une bouée, un phare, presque une prière. Et pourtant le doute s'immisce — "you may not think I care for you" — comme si le narrateur craignait que ses sentiments ne soient pas assez visibles, pas assez lisibles. Cette pudeur-là, cette peur d'être mal compris malgré tout ce qu'on ressent, rend le texte étrangement humain.
Un refuge à deux voix
Ce qui rend "How Deep Is Your Love" inoubliable, c'est aussi ce que le refrain dit en creux : dehors, le monde est dur, indifférent, "a world of fools" qui cherche à briser ce que deux personnes ont construit ensemble. Alors la chanson se referme sur elle-même, comme un cocon. Le "we belong to you and me" résonne moins comme une déclaration triomphante que comme un murmure protecteur. Et quand les "na-na-na" prennent le relais des mots, c'est comme si le langage lui-même avouait ses limites — certaines choses se chantent mieux qu'elles ne s'expliquent.