Paroles de la chanson Venusian par
[Hazlett]
And I'll meet you there
You there
Heartaches and promises
I've had more than my share
[Rod Wave]
Look
I feel the passion in the air when we alone in the room
I run my fingers through her hair and love the smell of perfume
I got a real ugly past, a lot of shit I been through
Every blue moon, somebody gotta play a fool
Let's pack a bag and disappear, baby, just me and you
And I'll meet you there
You there
Heartaches and promises
I've had more than my share
[Rod Wave]
Look
I feel the passion in the air when we alone in the room
I run my fingers through her hair and love the smell of perfume
I got a real ugly past, a lot of shit I been through
Every blue moon, somebody gotta play a fool
Let's pack a bag and disappear, baby, just me and you
I'm dreamin' 'bout walking the aisle, and maybe jumping a broom
Let's make some real memories, you know, the kind we can't lose
So when they all call us crazy, let's get matching tattoos
That sound insane, right?
You don't think that that's lame, right?
You don't think that that's strange, right?
Okay then, cool
Let's share a love with a deeper meaning
And even though that I ain't never seen it, nothing's impossible
Happily ever after, fairy tales and all
Seen some very scary chapters, I can tell you 'em all
But why waste today?
They took us for granted, bae, let's make 'em pay
Let's make some real memories, you know, the kind we can't lose
So when they all call us crazy, let's get matching tattoos
That sound insane, right?
You don't think that that's lame, right?
You don't think that that's strange, right?
Okay then, cool
Let's share a love with a deeper meaning
And even though that I ain't never seen it, nothing's impossible
Happily ever after, fairy tales and all
Seen some very scary chapters, I can tell you 'em all
But why waste today?
They took us for granted, bae, let's make 'em pay
Let's make 'em pay
For the love with no limits, still hit me for sure
I can't stop her from talking
But I can cancel the noise
It only gets better
Let's make 'em hate it forever
[Hazlett]
Heartbreaks and promises
I've had more than my share
I had my share, my share
[Hazlett]
Love with no limits
And I'll meet you there
I'll meet you there
I'll meet you there
For the love with no limits, still hit me for sure
I can't stop her from talking
But I can cancel the noise
It only gets better
Let's make 'em hate it forever
[Hazlett]
Heartbreaks and promises
I've had more than my share
I had my share, my share
[Hazlett]
Love with no limits
And I'll meet you there
I'll meet you there
I'll meet you there
I'll meet you there
I'll meet you there
Heartbreaks and promises
We've had more than our share
Our share
A love with no limits
And I'll meet you there
I'll meet you there
Heartbreaks and promises
We've had more than our share
Our share
A love with no limits
And I'll meet you there
Que racontent les paroles de la chanson Venusian de Rod Wave ?
Quand la cicatrice devient promesse
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans la façon dont Venusian commence : une voix étrangère à l'univers de Rod Wave, celle de Hazlett, qui flotte au-dessus du vide et murmure des mots sur des cœurs brisés et des promesses non tenues. On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce où quelqu'un vient de pleurer — l'air est encore chargé, mais la lumière revient doucement.
Des tatouages et des rêves d'aisle
Puis Rod Wave prend la parole, et on reconnaît immédiatement sa façon de faire : plonger dans l'intime sans prévenir. Il parle de ses doigts dans les cheveux d'une femme, du parfum de son parfum, de ce passé "vraiment moche" qu'il porte comme un sac trop lourd. Mais quelque chose a changé. Au lieu de s'y noyer comme dans d'autres morceaux, il le pose par terre et tend la main. "Let's pack a bag and disappear, baby, just me and you" — fuir ensemble, non pas par lâcheté, mais pour se retrouver ailleurs, loin du bruit. Il rêve de mariage, de tatouages assortis, et il le sait bien, ça paraît fou. Alors il demande directement, presque timidement : "that sound insane, right?" Il désarme la critique avant qu'elle arrive, et c'est tout lui.
L'amour qui répond au monde
Ce qui rend Venusian mémorable, c'est cette tension entre douceur et défi. Rod Wave ne chante pas seulement pour elle — il chante aussi pour tous ceux qui ont douté, qui ont pris cet amour de haut. "Let's make 'em hate it forever", lance-t-il, et dans cette phrase il y a toute une vie de gens qui ont sous-estimé ce qu'il ressentait. La chanson devient alors un geste double : une déclaration d'amour et une déclaration de guerre tranquille contre la médiocrité sentimentale.
Quand Hazlett reprend la fin, le "I" solitaire du début s'est mué en "we". Deux êtres abîmés par les mêmes histoires qui décident, ensemble, de se retrouver quelque part où les promesses tiennent enfin.
Il y a quelque chose d'étrange et de beau dans la façon dont Venusian commence : une voix étrangère à l'univers de Rod Wave, celle de Hazlett, qui flotte au-dessus du vide et murmure des mots sur des cœurs brisés et des promesses non tenues. On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce où quelqu'un vient de pleurer — l'air est encore chargé, mais la lumière revient doucement.
Des tatouages et des rêves d'aisle
Puis Rod Wave prend la parole, et on reconnaît immédiatement sa façon de faire : plonger dans l'intime sans prévenir. Il parle de ses doigts dans les cheveux d'une femme, du parfum de son parfum, de ce passé "vraiment moche" qu'il porte comme un sac trop lourd. Mais quelque chose a changé. Au lieu de s'y noyer comme dans d'autres morceaux, il le pose par terre et tend la main. "Let's pack a bag and disappear, baby, just me and you" — fuir ensemble, non pas par lâcheté, mais pour se retrouver ailleurs, loin du bruit. Il rêve de mariage, de tatouages assortis, et il le sait bien, ça paraît fou. Alors il demande directement, presque timidement : "that sound insane, right?" Il désarme la critique avant qu'elle arrive, et c'est tout lui.
L'amour qui répond au monde
Ce qui rend Venusian mémorable, c'est cette tension entre douceur et défi. Rod Wave ne chante pas seulement pour elle — il chante aussi pour tous ceux qui ont douté, qui ont pris cet amour de haut. "Let's make 'em hate it forever", lance-t-il, et dans cette phrase il y a toute une vie de gens qui ont sous-estimé ce qu'il ressentait. La chanson devient alors un geste double : une déclaration d'amour et une déclaration de guerre tranquille contre la médiocrité sentimentale.
Quand Hazlett reprend la fin, le "I" solitaire du début s'est mué en "we". Deux êtres abîmés par les mêmes histoires qui décident, ensemble, de se retrouver quelque part où les promesses tiennent enfin.