Paroles de la chanson Mon Jesus Christ par
Je sais que c'était un vendredi
Et que j'avais 20 ans à peine
Quand j'ai croisé mon Jésus-Christ
À Jérusalem
J'ai vu ses dents de jeune loup
Et son sourire comme une aubaine
Et, sur moi, son regard si doux, doux
Comme si moi, sa reine.
En un instant, on s'est compris
On a senti monter la fièvre
Et battre le cœur de nos vies
Sur nos lèvres
Oh! J'adorais, mon Jésus-Christ,
Ses mots qui tissaient mes poèmes
Et ses prières éblouies,
Tous ses théorèmes.
Et que j'avais 20 ans à peine
Quand j'ai croisé mon Jésus-Christ
À Jérusalem
J'ai vu ses dents de jeune loup
Et son sourire comme une aubaine
Et, sur moi, son regard si doux, doux
Comme si moi, sa reine.
En un instant, on s'est compris
On a senti monter la fièvre
Et battre le cœur de nos vies
Sur nos lèvres
Oh! J'adorais, mon Jésus-Christ,
Ses mots qui tissaient mes poèmes
Et ses prières éblouies,
Tous ses théorèmes.
Oui, j'adorais mon Jésus-Christ,
Sa peau, sa goule et ses deux mains.
Il m'emportait au Paradis
Du soir au matin.
En un instant, on a compris
Tout de notre amour impossible,
Tandis que le désir dansait
Sur nos lèvres
Si tu savais, mon Jésus-Christ,
Combien ta joie m'a réparée,
Combien tes caresses bénies
M'ont comblée
Quand t'es parti, mon Jésus-Christ,
Quand t'es parti comme une brûlure,
J'ai goûté à la déchirure
De nos vies
On s'retrouvera, mon Jésus-Christ
On se retrouvera bien un jour
Sa peau, sa goule et ses deux mains.
Il m'emportait au Paradis
Du soir au matin.
En un instant, on a compris
Tout de notre amour impossible,
Tandis que le désir dansait
Sur nos lèvres
Si tu savais, mon Jésus-Christ,
Combien ta joie m'a réparée,
Combien tes caresses bénies
M'ont comblée
Quand t'es parti, mon Jésus-Christ,
Quand t'es parti comme une brûlure,
J'ai goûté à la déchirure
De nos vies
On s'retrouvera, mon Jésus-Christ
On se retrouvera bien un jour
Quand on ne sera plus qu'une âme
Sans contours
Et pourtant, ce soir, je t'écris
Combien j'ai vénéré ton corps
Et je vois Dieu qui me sourit
Sans remords
On se retrouvera bien un jour
Quand on ne sera plus qu'une âme
Sans contours
Et pourtant, ce soir, je t'écris
Combien j'ai vénéré ton corps
Et je vois Dieu qui me sourit
Sans remords
Sans contours
Et pourtant, ce soir, je t'écris
Combien j'ai vénéré ton corps
Et je vois Dieu qui me sourit
Sans remords
On se retrouvera bien un jour
Quand on ne sera plus qu'une âme
Sans contours
Et pourtant, ce soir, je t'écris
Combien j'ai vénéré ton corps
Et je vois Dieu qui me sourit
Sans remords