Paroles de la chanson Nightshift Superstar (Traduction) par
[Couplet 1]
Une fièvre sous ma peau, je me noie en toi
Sueur argentée, tu brilles, mêlée à la mienne
Je vends mon âme cette nuit, ta chaleur est divine (Divine)
Un baiser qui tue la douleur, j'en veux encore
Je ne peux plus rester clean, tu es mon rêve le plus sombre
J'ai besoin de toi encore une fois
[Refrain]
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle fuit la lumière, brûlant de mille feux
Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, du quart de nuit
Une fièvre sous ma peau, je me noie en toi
Sueur argentée, tu brilles, mêlée à la mienne
Je vends mon âme cette nuit, ta chaleur est divine (Divine)
Un baiser qui tue la douleur, j'en veux encore
Je ne peux plus rester clean, tu es mon rêve le plus sombre
J'ai besoin de toi encore une fois
[Refrain]
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle fuit la lumière, brûlant de mille feux
Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, du quart de nuit
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle court après chaque montée, je suis envoûté
Car elle est une étoile du quart de nuit, uh, une superstar du quart de nuit
[Couplet 2]
Le rythme brise les chaînes, si déchaîné
Le silence dit la vérité, je me scinde en deux
Je suis tellement consumé par toi ce soir
Tu es mon rêve le plus sombre
J'ai besoin de toi encore une fois car
[Refrain]
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle court après chaque montée, je suis envoûté
Car elle est une étoile du quart de nuit, uh, une superstar du quart de nuit
[Couplet 2]
Le rythme brise les chaînes, si déchaîné
Le silence dit la vérité, je me scinde en deux
Je suis tellement consumé par toi ce soir
Tu es mon rêve le plus sombre
J'ai besoin de toi encore une fois car
[Refrain]
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle fuit la lumière, brûlant de mille feux
Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, du quart de nuit
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle court après chaque montée, je suis envoûté
Car elle est une étoile du quart de nuit, uh, une superstar du quart de nuit
(Quart de nuit, a, a, quart de nuit)
(A, a, quart de nuit, a, a, superstar du quart de nuit)
(Quart de nuit, a, a, quart de nuit)
(A, a, quart de nuit, a, a, superstar du quart de nuit)
(Quart de nuit, a, a, quart de nuit)
(A, a, quart de nuit, a, a, superstar du quart de nuit)
Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, du quart de nuit
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle court après chaque montée, je suis envoûté
Car elle est une étoile du quart de nuit, uh, une superstar du quart de nuit
(Quart de nuit, a, a, quart de nuit)
(A, a, quart de nuit, a, a, superstar du quart de nuit)
(Quart de nuit, a, a, quart de nuit)
(A, a, quart de nuit, a, a, superstar du quart de nuit)
(Quart de nuit, a, a, quart de nuit)
(A, a, quart de nuit, a, a, superstar du quart de nuit)
(Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit)
(Elle te ressent si bien, quelle frayeur)
(Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, nuit nuit nuit)
Ooh
(Ooh, ooh, ooh, ooh, ooh, ooh)
[Outro]
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle fuit la lumière, brûlant de mille feux
Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, du quart de nuit
(Dansant librement, tu es) Dansant librement, tu es
(Une superstar du quart de nuit) Une superstar du quart de nuit
(Elle te ressent si bien, quelle frayeur)
(Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, nuit nuit nuit)
Ooh
(Ooh, ooh, ooh, ooh, ooh, ooh)
[Outro]
Dansant librement, tu es une superstar du quart de nuit
Elle fuit la lumière, brûlant de mille feux
Car elle est une étoile du quart de nuit, a, a, du quart de nuit
(Dansant librement, tu es) Dansant librement, tu es
(Une superstar du quart de nuit) Une superstar du quart de nuit
Envoûté car elle est une étoile du quart de nuit, uh, une superstar du quart de nuit
Que racontent les paroles de la chanson Nightshift Superstar (Traduction) de Muse ?
Quand la nuit fabrique ses propres légendes
Il y a des chansons qui sentent la sueur froide et les néons qui clignotent. "Nightshift Superstar" de Muse est de celles-là. Dès les premières secondes, on est projeté dans un monde nocturne dense, où les corps se frôlent et où la raison capitule. La voix de Matt Bellamy décrit quelque chose qui ressemble à une montée — "rush beneath my skin" — et on comprend vite que cette chaleur-là n'a rien d'anodin.
Une femme, une flamme, une chute
Au centre de tout, il y a elle. Pas vraiment nommée, à peine esquissée, mais omniprésente. Elle "fuit la lumière en brûlant fort", elle "chasse chaque high" comme si l'existence n'avait de sens que dans l'excès. Et lui, il regarde, fasciné, incapable de partir. "I split in two" (je me fends en deux), glisse-t-il à un moment — et c'est là que la chanson dit quelque chose de vrai sur ce que font certaines obsessions : elles fracturent. Elles ne détruisent pas d'un coup, elles divisent lentement, jusqu'à ce qu'on ne sache plus très bien qui on était avant.
La transe comme langage
Ce qui rend le morceau particulièrement réussi, c'est la manière dont sa construction musicale épouse son propos. Les refrains s'accumulent, se superposent, la voix tourne en boucle sur elle-même — "nightshift, a, a nightshift" — jusqu'à ce que les mots perdent presque leur sens et deviennent purement physiques, comme un mantra ou une pulsion. C'est exactement ce que Bellamy cherche à provoquer : non pas expliquer l'addiction, mais la faire ressentir. À la fin, les syllabes se désagrègent, "night, night, night", et on reste là, un peu sonnés, comme au sortir d'une soirée dont on ne se souvient pas vraiment mais dont on garde quelque chose sur la peau. La nightshift superstar, elle, est déjà repartie vers d'autres lumières.
Il y a des chansons qui sentent la sueur froide et les néons qui clignotent. "Nightshift Superstar" de Muse est de celles-là. Dès les premières secondes, on est projeté dans un monde nocturne dense, où les corps se frôlent et où la raison capitule. La voix de Matt Bellamy décrit quelque chose qui ressemble à une montée — "rush beneath my skin" — et on comprend vite que cette chaleur-là n'a rien d'anodin.
Une femme, une flamme, une chute
Au centre de tout, il y a elle. Pas vraiment nommée, à peine esquissée, mais omniprésente. Elle "fuit la lumière en brûlant fort", elle "chasse chaque high" comme si l'existence n'avait de sens que dans l'excès. Et lui, il regarde, fasciné, incapable de partir. "I split in two" (je me fends en deux), glisse-t-il à un moment — et c'est là que la chanson dit quelque chose de vrai sur ce que font certaines obsessions : elles fracturent. Elles ne détruisent pas d'un coup, elles divisent lentement, jusqu'à ce qu'on ne sache plus très bien qui on était avant.
La transe comme langage
Ce qui rend le morceau particulièrement réussi, c'est la manière dont sa construction musicale épouse son propos. Les refrains s'accumulent, se superposent, la voix tourne en boucle sur elle-même — "nightshift, a, a nightshift" — jusqu'à ce que les mots perdent presque leur sens et deviennent purement physiques, comme un mantra ou une pulsion. C'est exactement ce que Bellamy cherche à provoquer : non pas expliquer l'addiction, mais la faire ressentir. À la fin, les syllabes se désagrègent, "night, night, night", et on reste là, un peu sonnés, comme au sortir d'une soirée dont on ne se souvient pas vraiment mais dont on garde quelque chose sur la peau. La nightshift superstar, elle, est déjà repartie vers d'autres lumières.