Paroles de la chanson Nightshift Superstar par
[Matt Bellamy]
Rush beneath my skin, I drown within
Silver sweat, you shine, infused with mine
Sell my soul tonight, your heat feels divine (Divine)
Kiss that kills the pain, I crave again
[Matt Bellamy]
Now I can't stay clean, you're my darkest dream
I need you one more time
[Matt Bellamy]
Dancing free, you are a nightshift superstar
She's running from the light, burning bright
'Cause she's a nightshift, a, a nightshift superstar
Rush beneath my skin, I drown within
Silver sweat, you shine, infused with mine
Sell my soul tonight, your heat feels divine (Divine)
Kiss that kills the pain, I crave again
[Matt Bellamy]
Now I can't stay clean, you're my darkest dream
I need you one more time
[Matt Bellamy]
Dancing free, you are a nightshift superstar
She's running from the light, burning bright
'Cause she's a nightshift, a, a nightshift superstar
Dancing free, you are a nightshift superstar
She's chasing every high, I'm mesmerised
'Cause she's a nightshift, uh, a nightshift superstar
[Matt Bellamy]
Rhythm breaks the chain, so unrestrained
Silence speaks the truth, I split in two
I'm just so consumed by you tonight
[Matt Bellamy]
You're my darkest dream
I need you one more time 'cause
[Matt Bellamy]
Dancing free, you are a nightshift superstar
She's running from the light, burning bright
'Cause she's a nightshift, a, a nightshift superstar
She's chasing every high, I'm mesmerised
'Cause she's a nightshift, uh, a nightshift superstar
[Matt Bellamy]
Rhythm breaks the chain, so unrestrained
Silence speaks the truth, I split in two
I'm just so consumed by you tonight
[Matt Bellamy]
You're my darkest dream
I need you one more time 'cause
[Matt Bellamy]
Dancing free, you are a nightshift superstar
She's running from the light, burning bright
'Cause she's a nightshift, a, a nightshift superstar
Dancing free, you are a nightshift superstar
She's chasing every high, I'm mesmerised
'Cause she's a nightshift, uh, a nightshift superstar
[Matt Bellamy]
(Nightshift, a, a nightshift)
(A, a nightshift, a, a nightshift superstar)
(Nightshift, a, a nightshift)
(A, a nightshift, a, a nightshift superstar)
(Nightshift, a, a nightshift)
(A, a nightshift, a, a nightshift superstar)
(Dancing free, you are a nightshift superstar)
(She's feeling you just right, such a fright)
('Cause she's a nightshift, a, a night , night , night )
Ooh
(Ooh, ooh, ooh, ooh, ooh, ooh)
She's chasing every high, I'm mesmerised
'Cause she's a nightshift, uh, a nightshift superstar
[Matt Bellamy]
(Nightshift, a, a nightshift)
(A, a nightshift, a, a nightshift superstar)
(Nightshift, a, a nightshift)
(A, a nightshift, a, a nightshift superstar)
(Nightshift, a, a nightshift)
(A, a nightshift, a, a nightshift superstar)
(Dancing free, you are a nightshift superstar)
(She's feeling you just right, such a fright)
('Cause she's a nightshift, a, a night , night , night )
Ooh
(Ooh, ooh, ooh, ooh, ooh, ooh)
[Matt Bellamy]
Dancing free, you are a nightshift superstar
She's running from the light, burning bright
'Cause she's a nightshift, a, a nightshift superstar
(Dancing free, you are) Dancing free, you are
(A nightshift superstar) A nightshift superstar
Mesmerised 'cause she's a nightshift, uh, a nightshift superstar
Que racontent les paroles de la chanson Nightshift Superstar de Muse ?
Quand la nuit fabrique ses propres légendes
Il y a des chansons qui sentent la sueur froide et les néons qui clignotent. "Nightshift Superstar" de Muse est de celles-là. Dès les premières secondes, on est projeté dans un monde nocturne dense, où les corps se frôlent et où la raison capitule. La voix de Matt Bellamy décrit quelque chose qui ressemble à une montée — "rush beneath my skin" — et on comprend vite que cette chaleur-là n'a rien d'anodin.
Une femme, une flamme, une chute
Au centre de tout, il y a elle. Pas vraiment nommée, à peine esquissée, mais omniprésente. Elle "fuit la lumière en brûlant fort", elle "chasse chaque high" comme si l'existence n'avait de sens que dans l'excès. Et lui, il regarde, fasciné, incapable de partir. "I split in two" (je me fends en deux), glisse-t-il à un moment — et c'est là que la chanson dit quelque chose de vrai sur ce que font certaines obsessions : elles fracturent. Elles ne détruisent pas d'un coup, elles divisent lentement, jusqu'à ce qu'on ne sache plus très bien qui on était avant.
La transe comme langage
Ce qui rend le morceau particulièrement réussi, c'est la manière dont sa construction musicale épouse son propos. Les refrains s'accumulent, se superposent, la voix tourne en boucle sur elle-même — "nightshift, a, a nightshift" — jusqu'à ce que les mots perdent presque leur sens et deviennent purement physiques, comme un mantra ou une pulsion. C'est exactement ce que Bellamy cherche à provoquer : non pas expliquer l'addiction, mais la faire ressentir. À la fin, les syllabes se désagrègent, "night, night, night", et on reste là, un peu sonnés, comme au sortir d'une soirée dont on ne se souvient pas vraiment mais dont on garde quelque chose sur la peau. La nightshift superstar, elle, est déjà repartie vers d'autres lumières.
Il y a des chansons qui sentent la sueur froide et les néons qui clignotent. "Nightshift Superstar" de Muse est de celles-là. Dès les premières secondes, on est projeté dans un monde nocturne dense, où les corps se frôlent et où la raison capitule. La voix de Matt Bellamy décrit quelque chose qui ressemble à une montée — "rush beneath my skin" — et on comprend vite que cette chaleur-là n'a rien d'anodin.
Une femme, une flamme, une chute
Au centre de tout, il y a elle. Pas vraiment nommée, à peine esquissée, mais omniprésente. Elle "fuit la lumière en brûlant fort", elle "chasse chaque high" comme si l'existence n'avait de sens que dans l'excès. Et lui, il regarde, fasciné, incapable de partir. "I split in two" (je me fends en deux), glisse-t-il à un moment — et c'est là que la chanson dit quelque chose de vrai sur ce que font certaines obsessions : elles fracturent. Elles ne détruisent pas d'un coup, elles divisent lentement, jusqu'à ce qu'on ne sache plus très bien qui on était avant.
La transe comme langage
Ce qui rend le morceau particulièrement réussi, c'est la manière dont sa construction musicale épouse son propos. Les refrains s'accumulent, se superposent, la voix tourne en boucle sur elle-même — "nightshift, a, a nightshift" — jusqu'à ce que les mots perdent presque leur sens et deviennent purement physiques, comme un mantra ou une pulsion. C'est exactement ce que Bellamy cherche à provoquer : non pas expliquer l'addiction, mais la faire ressentir. À la fin, les syllabes se désagrègent, "night, night, night", et on reste là, un peu sonnés, comme au sortir d'une soirée dont on ne se souvient pas vraiment mais dont on garde quelque chose sur la peau. La nightshift superstar, elle, est déjà repartie vers d'autres lumières.