Paroles de la chanson Butterflies par
[Mac Miller]
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
[Mac Miller & Taylor Graves]
You smell just like lilac wine, little bit of nostalgia
Rewind back time to when I first learned to love ya
But she passin' me by, she burnin' rubber (Yeah, yeah)
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah, yeah
[Mac Miller & Taylor Graves]
You smell just like lilac wine, little bit of nostalgia
Rewind back time to when I first learned to love ya
But she passin' me by, she burnin' rubber (Yeah, yeah)
In these slideshows in my mind, woah
She play it cool, but her eyes don't lie though (Oh)
Better drive slow (Babe)
If you wanna take a ride on the high road (Yeah; Woah)
And your mind so passionate, your love what I'm after, and
That feelin' so unfamiliar, I only imagine it
Dream girl, you're my make-believe girl
[Mac Miller]
I'ma bet it all on you
I'ma cheer you up, why you been so blue? Yeah
I'ma put you in a mood
Baby girl, them butterflies stick like glue
[Mac Miller & Taylor Graves]
She play it cool, but her eyes don't lie though (Oh)
Better drive slow (Babe)
If you wanna take a ride on the high road (Yeah; Woah)
And your mind so passionate, your love what I'm after, and
That feelin' so unfamiliar, I only imagine it
Dream girl, you're my make-believe girl
[Mac Miller]
I'ma bet it all on you
I'ma cheer you up, why you been so blue? Yeah
I'ma put you in a mood
Baby girl, them butterflies stick like glue
[Mac Miller & Taylor Graves]
Butterflies (Butterflies; Yeah)
Butterflies stick like glue (Butterflies)
Butterflies (Butterflies)
Butterflies stick like glue (Yeah, okay; Yeah)
[Mac Miller]
Beauty queen, beauty queen, straight out of a movie scene
Touchin' on your body, I can feel you in a lucid dream
This my imagination, ooh, you keep me fascinated
You are a forbidden fruit, I be apple tastin'
She is glowin', babe
I think I need a moment, I keep you open late
Do you even know my name? (Or am I a stranger?)
Yeah, she dancin' on the street, it's her favorite ol' song
And she playin' out the stereo, the radio on
Butterflies stick like glue (Butterflies)
Butterflies (Butterflies)
Butterflies stick like glue (Yeah, okay; Yeah)
[Mac Miller]
Beauty queen, beauty queen, straight out of a movie scene
Touchin' on your body, I can feel you in a lucid dream
This my imagination, ooh, you keep me fascinated
You are a forbidden fruit, I be apple tastin'
She is glowin', babe
I think I need a moment, I keep you open late
Do you even know my name? (Or am I a stranger?)
Yeah, she dancin' on the street, it's her favorite ol' song
And she playin' out the stereo, the radio on
Do she love me like I love her? Use me when she need a lover?
Yeah, she got me under her spell, goin' rounds, ring the bell
[Mac Miller]
I'ma bet it all on you
I'ma cheer you up, why you been so blue? Yeah
I'ma put you in a mood
Baby girl, them butterflies stick like glue (Glue)
[Mac Miller & Taylor Graves]
Butterflies (Butterflies; Yeah)
Butterflies stick like glue (Butterflies)
Butterflies (Butterflies)
Butterflies stick like glue (Woah)
Yeah, she got me under her spell, goin' rounds, ring the bell
[Mac Miller]
I'ma bet it all on you
I'ma cheer you up, why you been so blue? Yeah
I'ma put you in a mood
Baby girl, them butterflies stick like glue (Glue)
[Mac Miller & Taylor Graves]
Butterflies (Butterflies; Yeah)
Butterflies stick like glue (Butterflies)
Butterflies (Butterflies)
Butterflies stick like glue (Woah)
[Mac Miller]
There's no emotion powerful as love
There's no emotion powerful as love, oh, woah
No emotion powerful as love
As love
As love, oh, woah
There's no emotion powerful as love
There's no emotion powerful as love, oh, woah
No emotion powerful as love
As love
As love, oh, woah
Que racontent les paroles de la chanson Butterflies de Mac Miller ?
Quand l'amour ressemble à un rêve qu'on ne veut pas quitter
Il y a des chansons qui arrivent comme une lumière douce par une fenêtre entrouverte. "Butterflies" de Mac Miller est de celles-là. Pas de grand fracas, pas de production écrasante — juste cette sensation cotonneuse d'être en train de tomber amoureux sans filet, et de trouver ça presque beau.
Dès les premières lignes, on est dedans. Une odeur de vin de lilas, une mémoire qui revient, quelqu'un qui "passe en brûlant le bitume" dans les diapositives mentales du rappeur. Mac Miller ne décrit pas une relation — il décrit une obsession douce, un souvenir qui tourne en boucle, une femme dont il ne sait pas encore s'il a vraiment sa place dans la vie. Elle joue la carte de l'indifférence, "but her eyes don't lie" ("mais ses yeux ne mentent pas"). Ce petit détail suffit à tout embarquer.
Le vertige de l'incertitude
Ce qui rend "Butterflies" si attachant, c'est que Mac Miller ne triomphe pas. Il doute. Il se demande si elle danse dans la rue pour lui ou juste parce que c'est sa chanson préférée. Il se demande si elle le connaît vraiment ou s'il n'est "qu'un inconnu". Il compare leur relation à un combat de boxe — "goin' rounds, ring the bell" — comme si l'amour était une chose à laquelle on résiste avant de céder. Et pourtant il parie tout sur elle, "I'ma bet it all on you", sans filet, sans condition.
Quand les papillons refusent de partir
Le refrain revient avec cette image un peu folle : des papillons qui collent comme de la colle. Il y a quelque chose de drôle et de juste là-dedans. On connaît tous ce sentiment — ces papillons dans le ventre qu'on voudrait pouvoir conserver, mettre en bocal, empêcher de s'envoler. Mac Miller, lui, semble y avoir réussi, au moins le temps de cette chanson. Et quand Taylor Graves monte en harmonie sur le pont final, répétant que "there's no emotion powerful as love", on ne cherche plus à analyser. On ressent, c'est tout. C'est exactement ce que voulait Mac Miller.
Il y a des chansons qui arrivent comme une lumière douce par une fenêtre entrouverte. "Butterflies" de Mac Miller est de celles-là. Pas de grand fracas, pas de production écrasante — juste cette sensation cotonneuse d'être en train de tomber amoureux sans filet, et de trouver ça presque beau.
Dès les premières lignes, on est dedans. Une odeur de vin de lilas, une mémoire qui revient, quelqu'un qui "passe en brûlant le bitume" dans les diapositives mentales du rappeur. Mac Miller ne décrit pas une relation — il décrit une obsession douce, un souvenir qui tourne en boucle, une femme dont il ne sait pas encore s'il a vraiment sa place dans la vie. Elle joue la carte de l'indifférence, "but her eyes don't lie" ("mais ses yeux ne mentent pas"). Ce petit détail suffit à tout embarquer.
Le vertige de l'incertitude
Ce qui rend "Butterflies" si attachant, c'est que Mac Miller ne triomphe pas. Il doute. Il se demande si elle danse dans la rue pour lui ou juste parce que c'est sa chanson préférée. Il se demande si elle le connaît vraiment ou s'il n'est "qu'un inconnu". Il compare leur relation à un combat de boxe — "goin' rounds, ring the bell" — comme si l'amour était une chose à laquelle on résiste avant de céder. Et pourtant il parie tout sur elle, "I'ma bet it all on you", sans filet, sans condition.
Quand les papillons refusent de partir
Le refrain revient avec cette image un peu folle : des papillons qui collent comme de la colle. Il y a quelque chose de drôle et de juste là-dedans. On connaît tous ce sentiment — ces papillons dans le ventre qu'on voudrait pouvoir conserver, mettre en bocal, empêcher de s'envoler. Mac Miller, lui, semble y avoir réussi, au moins le temps de cette chanson. Et quand Taylor Graves monte en harmonie sur le pont final, répétant que "there's no emotion powerful as love", on ne cherche plus à analyser. On ressent, c'est tout. C'est exactement ce que voulait Mac Miller.