Paroles de la chanson Strange (Traduction) par
Hey
N'importe qui peut avoir de l'amour
N'importe qui peut s'envoyer en l'air
Vous savez que vous êtes à la maison quand vous trouvez ceux qui restent
Suffisamment courageux pour ne pas apprivoiser
Ils vous laissent vous enflammer
Attisent le charbon et ensuite vous regardent vous envoler
Ils sont ceux qui me font croire en l'univers
Quand vous êtes perdu et que vous êtes laissé et que ça devient pire
Ils sont ceux qui vous le savez, vous aideront à en sortir
N'importe qui peut avoir de l'amour
N'importe qui peut s'envoyer en l'air
Vous savez que vous êtes à la maison quand vous trouvez ceux qui restent
Suffisamment courageux pour ne pas apprivoiser
Ils vous laissent vous enflammer
Attisent le charbon et ensuite vous regardent vous envoler
Ils sont ceux qui me font croire en l'univers
Quand vous êtes perdu et que vous êtes laissé et que ça devient pire
Ils sont ceux qui vous le savez, vous aideront à en sortir
Nous sommes tous étranges
Et ça ne va jamais au grand jamais changer
Nous sommes tous étranges
Et ça ne va jamais au grand jamais changer
Hey
Tout le monde peut être payé
Tout le monde peut être sauvé
Chaque jour je continue de marcher dans la jungle
La seule chose que je peux voir
La seule vraie garantie
Chaque fois que je capte un sourire complice, ouais
Ils sont ceux qui me font croire en l'univers
Quand je suis perdue et que suis délaissée et que ça devient pire
Ils sont ceux qui je le sais, m'aideront à en sortir
Et ça ne va jamais au grand jamais changer
Nous sommes tous étranges
Et ça ne va jamais au grand jamais changer
Hey
Tout le monde peut être payé
Tout le monde peut être sauvé
Chaque jour je continue de marcher dans la jungle
La seule chose que je peux voir
La seule vraie garantie
Chaque fois que je capte un sourire complice, ouais
Ils sont ceux qui me font croire en l'univers
Quand je suis perdue et que suis délaissée et que ça devient pire
Ils sont ceux qui je le sais, m'aideront à en sortir
Nous sommes tous étranges
Et ça ne va jamais au grand jamais changer
Nous sommes tous étranges
Et ça ne va jamais au grand jamais changer
Que racontent les paroles de la chanson Strange (Traduction) de L.P. ?
Un sourire qui dit tout
Il y a des chansons qui parlent de grand amour, de ruptures déchirantes, de gloire ou de perte. Et puis il y a "Strange" de L.P., qui parle de quelque chose de beaucoup plus difficile à nommer : ces rares personnes qui te voient tel que tu es et qui restent quand même. Pas par obligation. Par choix.
Marcher dans le sauvage
L.P. ouvre avec une sorte de cynisme doux. Trouver quelqu'un à aimer, gagner sa vie, être sauvé — tout ça, n'importe qui peut y arriver. Ce n'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est ce qu'elle décrit comme "walk into the wild" — continuer à s'avancer dans le sauvage, chaque jour, sans garantie autre que le sourire entendu d'une poignée d'élus. Ce "knowing smile" — ce clin d'œil muet entre gens qui se reconnaissent — c'est peut-être la seule boussole qu'elle s'autorise.
Il y a quelque chose de profondément punk dans cette vision de l'amitié. Pas les gens qui t'apaisent, non. Ceux qui "stoke the coals and then watch you blow" — qui alimentent le feu et te regardent exploser. Des témoins de ta propre intensité, pas des gardiens de ta sagesse. Dans un monde qui récompense la modération, L.P. célèbre ceux qui te laissent brûler.
La force du refrain tient à son refus de toute nuance : "we are all strange", on est tous étranges, et ça ne changera jamais, jamais, jamais. Cette insistance un peu maladroite, presque naïve dans sa forme, dit quelque chose d'essentiel. L'étrangeté n'est pas un défaut à corriger, c'est le tissu même de l'humanité. Et la vraie solitude, ce n'est pas d'être étrange — c'est de ne pas avoir trouvé les autres qui le sont autant que toi.
Quand les voix se rejoignent sur ce refrain, on comprend que la chanson est aussi une invitation. Une main tendue vers quiconque a déjà cherché ce regard complice dans une pièce pleine de monde.
Il y a des chansons qui parlent de grand amour, de ruptures déchirantes, de gloire ou de perte. Et puis il y a "Strange" de L.P., qui parle de quelque chose de beaucoup plus difficile à nommer : ces rares personnes qui te voient tel que tu es et qui restent quand même. Pas par obligation. Par choix.
Marcher dans le sauvage
L.P. ouvre avec une sorte de cynisme doux. Trouver quelqu'un à aimer, gagner sa vie, être sauvé — tout ça, n'importe qui peut y arriver. Ce n'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est ce qu'elle décrit comme "walk into the wild" — continuer à s'avancer dans le sauvage, chaque jour, sans garantie autre que le sourire entendu d'une poignée d'élus. Ce "knowing smile" — ce clin d'œil muet entre gens qui se reconnaissent — c'est peut-être la seule boussole qu'elle s'autorise.
Il y a quelque chose de profondément punk dans cette vision de l'amitié. Pas les gens qui t'apaisent, non. Ceux qui "stoke the coals and then watch you blow" — qui alimentent le feu et te regardent exploser. Des témoins de ta propre intensité, pas des gardiens de ta sagesse. Dans un monde qui récompense la modération, L.P. célèbre ceux qui te laissent brûler.
La force du refrain tient à son refus de toute nuance : "we are all strange", on est tous étranges, et ça ne changera jamais, jamais, jamais. Cette insistance un peu maladroite, presque naïve dans sa forme, dit quelque chose d'essentiel. L'étrangeté n'est pas un défaut à corriger, c'est le tissu même de l'humanité. Et la vraie solitude, ce n'est pas d'être étrange — c'est de ne pas avoir trouvé les autres qui le sont autant que toi.
Quand les voix se rejoignent sur ce refrain, on comprend que la chanson est aussi une invitation. Une main tendue vers quiconque a déjà cherché ce regard complice dans une pièce pleine de monde.