Paroles de la chanson Bloody Mary par
Love is just a history that they may prove
And when you're gone I'll tell them my religion's you
When Pontius* comes to kill the king upon his throne
I'm ready for their stones.
I'll dance, dance, dance
With my hands, hands, hands,
Above my head, head, head
Like Jesus, said
I'm gonna dance, dance, dance
With my hands, hands,
Hands above my head
Dance together
And when you're gone I'll tell them my religion's you
When Pontius* comes to kill the king upon his throne
I'm ready for their stones.
I'll dance, dance, dance
With my hands, hands, hands,
Above my head, head, head
Like Jesus, said
I'm gonna dance, dance, dance
With my hands, hands,
Hands above my head
Dance together
Forgive him before he's dead Because
I won't cry for you
I won't crucify* the things you do
I won't cry for you, see
When you're gone I'll still be bloody Mary
We are not just art for Michelangelo*
To carve. He can't rewrite the agro of my furied heart.
I'll wait on mountain tops in Paris cold
J'veux pas mourir toute seule
I'll dance, dance, dance
With my hands, hands, hands,
Above my head, head, head
Like Jesus, said
I'm gonna dance, dance, dance
With my hands, hands,
I won't cry for you
I won't crucify* the things you do
I won't cry for you, see
When you're gone I'll still be bloody Mary
We are not just art for Michelangelo*
To carve. He can't rewrite the agro of my furied heart.
I'll wait on mountain tops in Paris cold
J'veux pas mourir toute seule
I'll dance, dance, dance
With my hands, hands, hands,
Above my head, head, head
Like Jesus, said
I'm gonna dance, dance, dance
With my hands, hands,
Hands above my head
Dance together
Forgive him before he's dead Because
I won't cry for you
I won't crucify the things you do
I won't cry for you, see
When you're gone I'll still be bloody Mary
Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga
Dum dum da da da
Dum dum da da da da da da
Dum dum da da da
Dum dum da da da da da da
Dum dum da da da
I won't cry for you
Dance together
Forgive him before he's dead Because
I won't cry for you
I won't crucify the things you do
I won't cry for you, see
When you're gone I'll still be bloody Mary
Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga, Gaga
Dum dum da da da
Dum dum da da da da da da
Dum dum da da da
Dum dum da da da da da da
Dum dum da da da
I won't cry for you
I won't crucify the things you do do do
I won't cry for you (Gaga), see
When you're gone (Gaga) I'll still be Bloody Mary
Gaga
Whoah Whoah Whoah, Whoah Whoah Whoah, Whoah Whoah Whoah
Whoah Whoah Whoah, Whoah Whoah Whoah
I won't cry for you (Gaga), see
When you're gone (Gaga) I'll still be Bloody Mary
Gaga
Whoah Whoah Whoah, Whoah Whoah Whoah, Whoah Whoah Whoah
Whoah Whoah Whoah, Whoah Whoah Whoah
Que racontent les paroles de la chanson Bloody Mary de Lady Gaga ?
Une sainte qui refuse de pleurer
Il y a quelque chose d'étrange et de magnétique dans Bloody Mary, cette façon qu'a la chanson de tenir ensemble la piété et la rébellion, le deuil et la fierté, sans jamais trancher. On entre dedans comme dans une cathédrale à moitié en ruines — les vitraux sont encore là, mais le vent passe.
Dès les premières secondes, on comprend que l'histoire d'amour dont parle Gaga n'est pas ordinaire. Elle est de celles qui prennent une dimension presque religieuse : "my religion's you" (ma religion, c'est toi), dit-elle à celui qui est parti. Et pourtant, autour d'elle, la foule se prépare à lapider, Ponce Pilate s'avance, les pierres sont prêtes. Elle, elle danse. Les mains au-dessus de la tête, comme Jésus — geste de reddition ou geste de triomphe, les deux à la fois, c'est toute l'ambiguïté du morceau.
La danse comme seule réponse possible
Ce refrain qui revient en boucle, "I'll dance, dance, dance, with my hands above my head", n'est pas une fuite. C'est une posture. Celle de quelqu'un qui a compris que pleurer ne sert à rien, que se sacrifier encore moins. "I won't cry for you, I won't crucify the things you do" — la rupture est là, sèche, définitive. Bloody Mary ne pardonne pas par faiblesse, elle pardonne par choix, avant qu'il soit trop tard, parce qu'elle a décidé de rester debout.
Au milieu de tout ça, une ligne en français surgit sans prévenir, fragile et brûlante : "j'veux pas mourir toute seule". Trois mots de rien, glissés dans un texte en anglais construit comme une armure. Comme si la langue d'une autre culture avait été choisie précisément pour dire ce que l'anglais ne pouvait pas — cette peur-là, trop petite, trop vraie, trop humaine pour rentrer dans le mythe.
Quand le personnage devient le mantra
La fin de la chanson s'enfonce dans une litanie hypnotique, le mot "Gaga" répété jusqu'à ce qu'il perde son sens et en gagne un autre. Ce n'est plus un nom de scène, c'est presque une prière. Bloody Mary se termine là où elle a commencé : dans cette zone trouble où l'intime et le sacré se regardent sans se comprendre tout à fait, et où une femme reste debout, seule, après que tout le monde est parti.
Il y a quelque chose d'étrange et de magnétique dans Bloody Mary, cette façon qu'a la chanson de tenir ensemble la piété et la rébellion, le deuil et la fierté, sans jamais trancher. On entre dedans comme dans une cathédrale à moitié en ruines — les vitraux sont encore là, mais le vent passe.
Dès les premières secondes, on comprend que l'histoire d'amour dont parle Gaga n'est pas ordinaire. Elle est de celles qui prennent une dimension presque religieuse : "my religion's you" (ma religion, c'est toi), dit-elle à celui qui est parti. Et pourtant, autour d'elle, la foule se prépare à lapider, Ponce Pilate s'avance, les pierres sont prêtes. Elle, elle danse. Les mains au-dessus de la tête, comme Jésus — geste de reddition ou geste de triomphe, les deux à la fois, c'est toute l'ambiguïté du morceau.
La danse comme seule réponse possible
Ce refrain qui revient en boucle, "I'll dance, dance, dance, with my hands above my head", n'est pas une fuite. C'est une posture. Celle de quelqu'un qui a compris que pleurer ne sert à rien, que se sacrifier encore moins. "I won't cry for you, I won't crucify the things you do" — la rupture est là, sèche, définitive. Bloody Mary ne pardonne pas par faiblesse, elle pardonne par choix, avant qu'il soit trop tard, parce qu'elle a décidé de rester debout.
Au milieu de tout ça, une ligne en français surgit sans prévenir, fragile et brûlante : "j'veux pas mourir toute seule". Trois mots de rien, glissés dans un texte en anglais construit comme une armure. Comme si la langue d'une autre culture avait été choisie précisément pour dire ce que l'anglais ne pouvait pas — cette peur-là, trop petite, trop vraie, trop humaine pour rentrer dans le mythe.
Quand le personnage devient le mantra
La fin de la chanson s'enfonce dans une litanie hypnotique, le mot "Gaga" répété jusqu'à ce qu'il perde son sens et en gagne un autre. Ce n'est plus un nom de scène, c'est presque une prière. Bloody Mary se termine là où elle a commencé : dans cette zone trouble où l'intime et le sacré se regardent sans se comprendre tout à fait, et où une femme reste debout, seule, après que tout le monde est parti.