Paroles de la chanson Mon amour par
[Kemmler & Naë]
J'imagine déjà la fin
J'imagine plus que toi, je sais pas faire autrement
Mais quand ça te touche ça m'atteint
À mon nom de famille j'irai coller ton prénom
J'donne tout puis, ça mène rien
J'ai passé toute ma vie à détester qui j'étais
Je n'aime plus ce qu'on devient
À briser les cœurs endurcis de ceux qui m'aimaient
[Kemmler & Naë]
Rien n'est plus pareil
Depuis que je te conjugue au « toujours »
J'imagine déjà la fin
J'imagine plus que toi, je sais pas faire autrement
Mais quand ça te touche ça m'atteint
À mon nom de famille j'irai coller ton prénom
J'donne tout puis, ça mène rien
J'ai passé toute ma vie à détester qui j'étais
Je n'aime plus ce qu'on devient
À briser les cœurs endurcis de ceux qui m'aimaient
[Kemmler & Naë]
Rien n'est plus pareil
Depuis que je te conjugue au « toujours »
Mais rien n'est éternel
Tu me détesteras mon amour
[Kemmler & Naë]
Je sais ce que je perds aussi
Je ne me rappelle plus vraiment de la vie avant nous
Même si mon cœur négocie
Je fe rais passer ton bonheur avant moi, avant...
Tout paraît tellement possible
Tu parais tellement au-dessus ce que j'ai connu
Tout finit par être toxique
Je serais ton public, ton équipe, ta commu
[Kemmler & Naë]
Rien n'est plus pareil
Depuis que je te conjugue au « toujours »
Mais rien n'est éternel
Tu me détesteras mon amour
[Kemmler & Naë]
Je sais ce que je perds aussi
Je ne me rappelle plus vraiment de la vie avant nous
Même si mon cœur négocie
Je fe rais passer ton bonheur avant moi, avant...
Tout paraît tellement possible
Tu parais tellement au-dessus ce que j'ai connu
Tout finit par être toxique
Je serais ton public, ton équipe, ta commu
[Kemmler & Naë]
Rien n'est plus pareil
Depuis que je te conjugue au « toujours »
Mais rien n'est éternel
Tu me détesteras mon amour
[Kemmler & Naë]
Ce que tu m'as donné je le prends
Ce que je t'ai dit je l'ai pensé
J'peux pas rester encore, alors que c'est mort
Tout se répare, tout n'est pas que fatalité
J'ai fait semblant de pas voir que tu partais, en réalité
Il restera de nous les beaux moments, mais les tristes à chaud
On divisera comme Pablo Picasso
[Kemmler & Naë]
Rien n'est plus pareil
Depuis que je te conjugue au « toujours »
Mais rien n'est éternel
On se détestera mon amour
[Kemmler & Naë]
Ce que tu m'as donné je le prends
Ce que je t'ai dit je l'ai pensé
J'peux pas rester encore, alors que c'est mort
Tout se répare, tout n'est pas que fatalité
J'ai fait semblant de pas voir que tu partais, en réalité
Il restera de nous les beaux moments, mais les tristes à chaud
On divisera comme Pablo Picasso
[Kemmler & Naë]
Rien n'est plus pareil
Depuis que je te conjugue au « toujours »
Mais rien n'est éternel
On se détestera mon amour
Que racontent les paroles de la chanson Mon amour de Kemmler ?
Quand on aime déjà en sachant que ça finira mal
Il y a des chansons qui parlent de rupture après coup, depuis les décombres, le temps de cicatriser. « Mon amour » de Kemmler, avec Naë, n'est pas celle-là. Elle se passe pendant, dans cet espace étrange où l'on continue d'aimer quelqu'un tout en voyant très clairement le mur approcher. C'est ça qui la rend si troublante à écouter.
Une histoire racontée depuis l'intérieur du naufrage
Dès les premières lignes, quelque chose cloche — dans le bon sens. « J'imagine déjà la fin », dit la voix, et pourtant elle continue. Elle évoque l'idée de coller un prénom à son nom de famille, geste d'engagement total, mais dans la même respiration elle avoue avoir « passé toute ma vie à détester qui j'étais ». L'amour ici ne sauve pas, il révèle. Il met en lumière ce que la personne n'arrivait pas à regarder seule. Et ça, c'est à la fois le plus beau cadeau et le plus lourd à porter.
Au fil du morceau, les deux voix naviguent entre capitulation et lucidité. « Je ferais passer ton bonheur avant moi » — phrase d'une générosité absolue, presque sacrificielle. Mais juste après vient ce constat froid : « tout finit par être toxique ». Pas d'accusation, pas de méchant dans cette histoire. Juste deux personnes qui se sont aimées au point de s'y perdre un peu.
Ce qu'on emporte quand on repart
La fin du texte a quelque chose de doux malgré tout. « Il restera de nous les beaux moments », et cette image inattendue de Picasso pour parler du partage — comme si la relation, une fois terminée, devenait une œuvre à démembrer proprement, chacun repartant avec ses fragments. Le refrain glisse d'ailleurs subtilement : « tu me détesteras » devient « on se détestera », cette dernière variation disant tout — il n'y aura pas de héros ni de coupable, juste deux êtres qui auront fini par se blesser mutuellement, presque malgré eux, parce que c'est parfois ce que l'amour fait quand il dure trop longtemps dans le mauvais sens.
Il y a des chansons qui parlent de rupture après coup, depuis les décombres, le temps de cicatriser. « Mon amour » de Kemmler, avec Naë, n'est pas celle-là. Elle se passe pendant, dans cet espace étrange où l'on continue d'aimer quelqu'un tout en voyant très clairement le mur approcher. C'est ça qui la rend si troublante à écouter.
Une histoire racontée depuis l'intérieur du naufrage
Dès les premières lignes, quelque chose cloche — dans le bon sens. « J'imagine déjà la fin », dit la voix, et pourtant elle continue. Elle évoque l'idée de coller un prénom à son nom de famille, geste d'engagement total, mais dans la même respiration elle avoue avoir « passé toute ma vie à détester qui j'étais ». L'amour ici ne sauve pas, il révèle. Il met en lumière ce que la personne n'arrivait pas à regarder seule. Et ça, c'est à la fois le plus beau cadeau et le plus lourd à porter.
Au fil du morceau, les deux voix naviguent entre capitulation et lucidité. « Je ferais passer ton bonheur avant moi » — phrase d'une générosité absolue, presque sacrificielle. Mais juste après vient ce constat froid : « tout finit par être toxique ». Pas d'accusation, pas de méchant dans cette histoire. Juste deux personnes qui se sont aimées au point de s'y perdre un peu.
Ce qu'on emporte quand on repart
La fin du texte a quelque chose de doux malgré tout. « Il restera de nous les beaux moments », et cette image inattendue de Picasso pour parler du partage — comme si la relation, une fois terminée, devenait une œuvre à démembrer proprement, chacun repartant avec ses fragments. Le refrain glisse d'ailleurs subtilement : « tu me détesteras » devient « on se détestera », cette dernière variation disant tout — il n'y aura pas de héros ni de coupable, juste deux êtres qui auront fini par se blesser mutuellement, presque malgré eux, parce que c'est parfois ce que l'amour fait quand il dure trop longtemps dans le mauvais sens.